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Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia

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MessageSujet: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Ven 27 Mar - 12:48


Family, Honor and Pride
Je m'appelle Ophélia Prewett, j'ai vingt-cinq et je suis une sorcière de sang-pur. Je suis née à Glasgow le vingt-six juin dix-neuf cent vingt-quatre. Je suis actuellement auror et suis Neutre avec un penchant pour Dumbledore.

Mon amortentia sent le bourbon entremêlé à cette fumée mentholée si désagréable pourtant de prime abord où une note vanillée transcende, mon épouvantard prend la forme de de la mort de mon frère et ma soeur, derniers rescapés de ma vie et mon patronus celui d'un chat.

J'ai choisi Cara Delevingne (mais rien n'est fixé, j'hésite) pour me représenter.
Mon Histoire


Chapter 01. Daddy is a superhero.

« Papa ? » Derrière la porte entrouverte, une petite tête blonde sortit des ténèbres, les traits encore tirés de fatigue et la bouche s’ouvrant dans un large bâillement alors que la peluche en forme de lapin qui lui servait de doudou traînait sur le sol, son oreille emprisonnait dans sa petite main. Edmond s’approcha de son enfant afin de la prendre dans ses bras en vue de la reconduire dans sa chambre. « Et bien Ophélia, il est tard. Tu devrais déjà être au lit ? » Dehors, la lune avait déjà mis son emprise sur le temps et l’espace, plongeant l’Ecosse dans une nuit absolue où les heures se déployaient plus lentement, au rythme du sommeil de chacun. Les draps de la petite étaient défaits, signe qu’elle s’était endormie en attendant le retour de son père, comme chaque soir depuis qu’elle avait eu ses six ans. Depuis qu’on lui avait expliqué que son papa était un « protecteur » du ministre, elle ressentait ce petit excédant de fierté à son encontre, allant au-delà de l’amour filial qu’elle lui vouait. Alors, elle s’était donnée pour rôle de l’attendre chaque soir afin d’être certaine qu’il rentre entier auprès d’eux. Sa mère avait beau tempêter pour la mettre au lit, une fois qu’elle l’a récupéré à la sortie de Sainte Mangouste. Les deux étant ambitieux, ils étaient montés en grade si rapidement qu’ils n’avaient pas prévu un enfant si tôt dans leur mariage. A peine un an plus tard. Allongée dans son lit, Ophélia se lova dans ses draps en calant son doudou contre son cou. « Papa, tu me racontes une histoire ? » glissa-t-elle entre deux bâillements, pratiquement partie au pays des rêves. Edmond n’eut guère à inventer une nouvelle histoire très longtemps car déjà son petit ange blond s’envolait au pays des rêves là où la bravoure et l'héroïsme régnaient en maître, bercée par des contes pour enfants où chevaliers, dragons et sorciers s'entremêlés avec passion. Les Prewett n'étaient guère famille mais ils privilégiaient certains points dans l'éducation de leurs enfants qu'ils tenaient à transmettre à leur chère fille. Honneur. Ne jamais oublier qui l'on est et respecter sa parole, acte le plus honorable qu'il soit. Fierté. Avoir le cran de s'affirmer et de se respecter en tant que personne sans avoir à baisser les yeux devant quiconque. Plus tard, dans une vingtaine d'années, ses principes seront toujours chéris par leurs enfants, auxquels l'aînée en rajoutera une. Si importante qu'elle était malheureusement fréquemment oubliée, Edmond et Rosaline étaient préoccupées par leur travail respectif et le bien qu'ils pouvaient accomplir à travers celui-ci. Un trait qu'ils légueront à leurs enfants, malgré toute la souffrance qu'elle a pu apporter. Famille.

Chapter 02. I'm proud of you, darling !

Chapter 03. Take me to the church

Fin Juillet 1947.

« Elle a dit oui. » A ses côtés, Chuck sautillait presque sur place, un sourire radieux entre ses lèvres qu’elle ne lui connaissait pas. Depuis les attentats contre le chemin de traverse et le ministère, elle ne l’avait pas revu sourire. Elle non plus, d’ailleurs. Ils avaient tellement perdu lors de cette terrible journée teintée de sang et d’effroi. Heureusement, son père avait été mis au courant d’une éventuelle attaque à temps et avait fait évacuer le ministre de la magie à temps, sauvant par la même occasion sa peau. Heureusement, Glenn et Sara étaient à Poudlard où le sortilège anti-moldu les cachait de tous, assurant leur protection saine et sauve. Mais Merlin, pourquoi avait-il fallu que sa mère ne décide de prendre un congé ce jour-là ? Seule à la maison, elle avait tenu à confectionner un gâteau d’anniversaire pour son mari, afin de pouvoir réunir le soir-même sa famille – attendant que Glenn et Sara ne viennent pour les vacances en vue de la refêter -. Sans la crise qu’Ophélia lui avait tenu adolescente, les accusant tous deux de faire passer leur travail avant leur vie de famille… elle serait surement encore des leurs en ce jour. « De quoi tu parles ? » demanda-t-elle alors à son meilleur ami, une fois ses vilains démons envolés. Dans son esprit, une petite idée commençait à germer, annonçant la pire dispute qu’ils pourraient avoir. Une idée si terrible qu’elle se refusait ne serait-ce que d’y penser ou de l’admettre. Non, Chuck avait surement autre chose à lui annoncer. « On va se marier ! Marie a dit oui ! ». L'enfer venait de s'abattre de nouveau sur elle, la laissant vide comme si un détraqueur venait d'aspirer toute essence de vie en elle. Jetant un coup d’œil de gauche à droite, elle attrapa le bras de son meilleur ami pour l'entraîner dans un recoin du bar où ils pourraient discuter plus tranquillement. " C'est une plaisanterie ? " lui demanda-t-elle, un léger ton anxieux au fond de la gorge. " Bien sur que non, Ophy. Je l'aime." "mais c'est une..." Ophélia se tût le temps qu'un sorcier ne passe dans son dos, attendant qu'il n'est tourné au coin du couloir pour reprendre. " c'est une moldue ! Une vrai de vrai. De ceux qui ont assassiné une centaine des nôtres, il y a de cela deux mois. De ceux qui ont tué ta sœur et ma mère !" Le ton devenait colérique, emporté par les sentiments néfastes dûs à la douleur de cette perte brutale qui était ranimé à longueur de journées par des traques incessantes que menées les moldus à leur encontre. Comme au temps de Salem, le bûcher n'étant plus assez classe de nos jours pour avoir la primauté de mourir en public. " Elle n'a rien à voir avec tout çà, elle me l'a dit. Et non, avant que tu ne dises quoi que se soit, elle n'est pas au courant pour moi. Elle ne le saura jamais ! Je compte partir pour la France avec elle et vivre comme un moldu. Ophy, tu le sais déjà. Moi, ce que j'aime c'est le grand air et ce contact que je peux avoir avec mes mains. Je n'ai pas besoin de pouvoir pour çà... en plus, ce n'est plus très sûr pour nous. " La lionne ne répondit pas, abasourdie par autant d'informations. Apprendre que son meilleur ami allait se lier à jamais avec une moldue était un fait. Mais savoir en même temps que ce dernier allait partir au loin et pour toujours, était un choc qu'elle n'avait pas prévu. Reculant d'un pas, ce fut bien la première fois qu'elle ne trouva pas quelque chose à redire dans l'instantané. Elle n'avait rien contre les moldus en soit, ses parents lui ayant appris la tolérance et Chuck étant un né-moldu. Pourtant, depuis que leur ministre de l'intérieur avait pris à coeur de mener des raids contre les sorciers, traquant les siens comme de la chair à dragon si facilement hachée, elle ne pouvait s'empêcher de douter de la bonne foi de certains, devenant trop protectrice avec ceux de son espèce. Allant même jusqu'à avoir des envies de vengeance sur ceux qu'elle défendait du temps de Poudlard. Un vice se développant en elle à cause de la douleur et s'immiscant là où elle ne le souhaitait pas. " Ophy, dis quelque chose... " S'humectant les lèvres légèrement, la jeune femme prit une profonde inspiration mais ne parvient toujours pas à regarder son meilleur ami dans les yeux. Depuis qu'ils se connaissaient, il ne s’était pas passé trois jours sans qu'ils ne se voient ou s'écrivent des hiboux. Comment allait-elle pouvoir faire sans lui, en Angleterre ? " D'accord, d'accord." répondit-elle machinalement, comme pour accuser le coup, ébranlée par la nouvelle. " Mais je serais là ! Il est hors de question que je te laisse seul avec toute cette bande de vautour autour de toi capable de t'écharper si ta véritable nature t'échappe ! " le menace-t-elle en pointant un doigt accusateur sur sa poitrine, le forçant à reculer contre le mur. Elle ne lui laissait pas le choix. Ophélia avait rarement laissé le choix. Il était hors de question que ce mariage ne se transforme en bûcher mortuaire. " Elle en vaut tellement la peine ta Marie ?" " Tu n'as même pas idée. " Soupirant, Ophélia ne savait pas dans quel pétrin elle venait de s'embarquer. Mais si au moins l'un d'eux deux pouvait trouver le bonheur... alors que cela ne soit jusqu'en enfer.

Février 1948

Et l'enfer s'ouvrait précisément sous ses pieds alors qu'elle était fondue dans le décor de cette cérémonie de mariage si parfaite qu'elle avait du mal à reconnaître les goûts de son meilleur ami à l'intérieur. Tout ceci semblait si irréel. Si rapide. Sept mois auparavant, ils étaient en train d'enterrer chacun l'un de leurs proches et aujourd'hui, elle devait prétendre être une moldue ayant terminé ses études en ethnologie - matière dont souvent très peu de personnes posaient des questions - et prétendre être devenue ethnologue. Elle n'avait qu'une vague idée de ce en quoi cela constituait mais heureusement, personne n'était encore venu lui poser de plus amples questions. Elle se contentait donc de jouer les gardes du corps de loin pour Chuck qui rayonnait de bonheur au point où Ophélia en sourit, certaine de pouvoir lui ressortir plus tard en vue de le chambrer mais néanmoins déçue de ne pas pouvoir avoir d'appareil photo magique pour immortaliser la scène. « Alors c’est toi, la fille que je dois avoir à l’œil durant toute la soirée ! » En face d’elle, Ophélia remarqua un brun au sourire ravageur qui avait eu l’audace de venir vers elle alors que tous semblaient trop occupés à rattraper le temps perdu entre eux. Apparemment, la famille de la dite Marie n’était pas revenue en France depuis de longues années et leur désir de se réinstaller en Bretagne à la suite des nombreux attentats qui secouaient l’Angleterre en ravisait plus d’un. Elle ne répondit même pas à l'impertinent, ce qui ne sembla pas perturber ce dernier qui enchaina rapidement, sourire aux lèvres et coupe en main. « Marie m’a dit que le témoin de son cher Chuck n’était autre que sa meilleure amie. Or, les relations sont parfois étranges entre un meilleur et une… meilleure amie. C’est donc toi que je dois avoir à l’œil ce soir.» avoua-t-il en s’asseyant à ses côtés, là où la mère de Chuck devait normalement revenir. « Seulement pour rassurer ma chère cousine, ne t'inquiète pas. » « M’en voilà, rassurez. Un instant, j'ai eu peur de devoir passer une épreuve de vérité. » se permit-elle de plaisanter avec cet étrange inconnu qui l'amusait par cette assurance teintée d'humour qu'il se donnait, masquant le fait qu'il n'avait jamais été très doué lorsqu'il s'agissait d'entamer une conversation avec un membre du sexe opposé. "Seulement celle de la vodka ! Personne ne résiste à la vodka !" répondit-il tout en lui souriant, mi-charmeur, mi-charmant. " Dommage, je suis plutôt du genre whisky." lâcha-t-elle en se mordant la lèvre, faussement déçue pour lui alors qu'elle s'éloignait de la table en vue d'aller discourir un instant avec la mère du marié, échappant ainsi à l'intrigué intriguant.

Au final, déambuler parmi ces moldus était une chose plus aisée qu'elle ne pouvait le penser. Pourtant, au fond d'elle, Ophélia restait sur ses gardes, provoquant plus d'interrogation qu'elle ne le désirait. Sa dernière mission l'avait entraîné quelques semaines plus tôt dans les rues malfamées de Londres où elle avait dû venir en aide à un groupe de sorciers fait prisonnier par des moldus. De façon in extrémiste, ils avaient réussi à les tirer de là avant leur transfert dans les geôles secrètes du ministère moldu qu'ils n'avaient pu découvrir pour l'instant, ce qui aurait signé leur arrêt de mort. Mais ils n'en étaient pas tous ressortis... Elle avait eu de la chance, n'ayant que des bleus et une épaule démise sous le choc du transplanage risqué mais rien que les médicomages ne pouvaient lui réparer. Au fond, Chuck avait-il raison ? Elle savait que tous les moldus n'étaient pas responsables des horreurs commises à Londres mais la peur était devenue une compagne si présente parmi les sorciers que s'en défaire était pénible et compliqué. Après la Grande guerre et les bombardements des guerres que les moldus se livraient entre eux jusqu'à 1945, c'était une autre guerre qui venait de s'ouvrir, les tenant en joue comme un véracrasse dans l'estomac d'un géant. « Avoue-le. » clama une voix dans son dos, attirant l’attention d’Ophélia qui se retourna, verre aux lèvres et sourcil inquisiteur relevé. « Tu m’as fuis toute la soirée. » termina le brun, un sourire enjôleur sur les lèvres en s’appuyant sur le comptoir du bar et indiquant au barman de resservir une tournée. « Fuis ? » répéta-t-elle, ne comprenant pas là où il voulait en venir. S'il y avait bien une chose qu'Edmond lui avait appris, c'était bien de ne jamais fuir. Bien que la chose pouvait être aisée par moment, l'honneur se devait d'être toujours sauf. « A chaque fois que je venais pour t’offrir un verre, tu disparaissais. Tu me fuyais en te servant des autres invités comme d'obstacles." « je pense que tu étais déjà assez entouré par toutes les amies de Marie pour pouvoir m’apercevoir. » répondit-elle avec sourire, amusée par ce flirt déguisé qui la tirait de ses préoccupations morbides, s'essayant à une distraction plus légère. « Oh, je t’apercevais… mais j’avais un mur devant moi. C’était frustrant. Comme le fait que je n’ai plus qu’un whisky chaud à t’offrir désormais. Les glaçons ont fondu. » soupira-t-il en portant le verre au liquide ambré devant ses yeux, les cubes de glace ayant fondu depuis de longues minutes déjà. « Tu as conservé ce verre tout du long ? » demanda-t-elle, curieuse et interdite. Le cousin moldu de Marie avait des manières aussi étranges que touchantes, entremêlées par une légère exaspération que ses efforts avaient finalement porté ses fruits, attirant l’attention de l’anglaise qui commença à se détendre parmi ses étrangers pouvant potentiellement vouloir attenter à sa vie. « Dieu m’en ait témoin que j’ai souvent voulu le boire. Surtout pour supporter la voix aigüe de Mélanie, l’ancienne camarade de chambrée de Marie. Cette fille est insupportable, à force de papillonner des yeux, on pourrait croire qu’elle va s’envoler. Et elle est persuadée d'avoir la plus belle voix du monde. Ce qui reste pire qu'affligeant. Ce verre aurait pu abréger mes souffrances mais je n'aurais eu plus rien à offrir.» plaisanta-t-il avant de lui tendre le verre. « Et il n’y a qu’une écossaise pour pouvoir préférer du whisky au champagne français de ses dames ou à la vodka ! » conclua-t-il d’un doux sourire charmant qui eut plus raison d’elle que le reste de ses tirades. Leur flirt badin continua encore quelques heures, transformant alors la soirée dans un ton plus amusant et espiègle, les deux jeunes gens se trouvant le point commun de l'effronterie et des challenges, les menant à faire tourner en dérision les insipides françaises à la coupe de champagne salée ou encore au trempage de pieds dans la fontaine qui finit par les engloutir, surement à cause de l'alcool réchauffant leurs corps. Pourtant, il ne s'agissait que d'un flirt badin, Ophélia s'interdisant catégoriquement de se laisser envoûter par un moldu, aussi charmant soit-il. Les risques étaient trop grands. Aussi grands que pouvaient l'être ses mains d'homme. Que ces larges épaules laissant deviner encore plus une fois le tissu mouillé. Ou encore de ce large sourire aussi envoûtant... qu'elle ne le reverrait surement jamais. Après tout, ce n'était qu'un mariage. Et Chuck restait en France alors que son portoloin la ramènerait à Glasgow dès le lendemain.

Chapter 04. Just let me help & trust on them. Please, Ophy.

Chapter 05. Darkness & Family. Please, I choke.

Août 1949

On dit que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Qu'elles ne soient bonnes ou mauvaises, elles restent les conséquences de nos choix que d'autres devront supporter après notre mort.

La nouvelle venait de tomber, glaçant d'effroi chaque membre de l'escouade visant à faire parvenir des provisions de potions et d'ingrédients à l'hôpital obsolète qui s'était construit dans Pré-au-Lard. Aujourd'hui, les meilleurs agents de terrain avaient été dépêchés pour changer la planque du ministre, ce dernier se devant d'être constamment en action pour ne pas se faire repérer. La donne s'arrêtait là alors que les radios, journaux et autres moyens de propagande clamaient l'arrestation de l'horrible comploteur magique rêvant de renverser la monarchie britannique moldue et d'asservir ses habitants. Une idée incongrue qui circulait beaucoup ses derniers temps. Alors que tous semblaient accablés, le sang d'Ophélia se figea alors qu'elle était toujours assise avec une caisse de potion dans les bras, attendant que le portoloin ne démarre sa fulgurante ascension aux abords de la forêt interdite. Dantes s'enquéra de son état et elle n'eut seulement le temps de lever les yeux vers lui, laissant son inquiétude transparaître, le personnel devançant le professionnel : " Et mon père ? " Mais sa question mourut dans les turpitudes du portoloin qui venait de s'actionner, la laissant quelques secondes plus tard au sol, un poignet fractionné sous la lourde caisse car son attention venait de se relâcher l'espace d'un instant, alors que son cœur refusait de battre normalement. Où était son père ?

Chapter 06. Let me be Him !

Septembre 1949

Ophélia ne resta pas longtemps affectée à la sécurité de Poudlard, qu’on avait de nouveau besoin de ses services sur le terrain. Au final, elle avait elle-même redemandée son affectation sur le terrain, là où elle serait plus utile. La peur taraudait bien trop son estomac face à toute cette cacophonie et elle s'était assurée que Glenn et Sara puissent être en sécurité au sein du château. Elle n'avait plus rien à faire ici, hormis être tuée par l'ennui et la peur. " Vous devez me laisser retourner sur le terrain. Je serais bien plus utile là-bas qu'ici ! " plaida-t-elle auprès de son responsable, l'auror Wallis, avec toute l'effronterie et le cran si significatif des Prewett. " Nous avons besoin de vous ici, Ophélia. Poudlard et Pré-au-Lard se doivent d'être sûrs pour pouvoir accueillir les nôtres et les protéger au péril de nos vies." tonna-t-il alors qu'ils déambulaient tous les deux dans les couloirs, leurs pas menant une course qu'aucun n'était certain de remporter. " Mais ce sont les nôtres qui disparaissent en se faisant capturer, brutaliser et tuer. Ils ne montrent aucun état d'âme pour nous. On ne peut pas juste rester en arrière sans rien faire. " Mais Wallis n'entendait que d'une oreille, campant sur ses positions. Explosant, Ophélia sortit alors l'horrible vérité qui lui taraudait les entrailles. " Vous ne pouvez pas me punir pour lui ! " Crachant sa frustration au visage de son chef, elle savait qu'elle faisait preuve d'insubordination. Mais dire que ce n'était ni la première fois ni qu'elle n'en avait cure ne serait que redondance. En tout cas, cela attira l'attention de l'auror qui se retourna, furidonc avant de se radoucir. " Personne ne cherche à vous punir, Ophélia. Votre père est mort en héros en tentant de protéger notre ministre. Avec sa mort, vous avez hérité de bien plus que vous ne pouvez le penser. Voyons, pensez à Glenn et Sara. Que feraient-ils sans vous ? " Il n'avait pas tord. Avec la mort de son paternel, elle était désormais la seule responsable légale de son frère et sa soeur, une situation qui l'étouffait malgré l'amour qu'elle leurs portait. Pourtant, elle ne pouvait se résoudre à laisser cette situation en l'état, se sentant aussi inutile qu'un hibou en cage. " C'est pourquoi ils doivent rester à Poudlard et ne jamais en sortir. Pas tant que nous ne sécuriserons pas notre pays. Ce n'est pas seulement le leur, chef. C'est aussi chez nous. Dehors, les nôtres meurent. Ne cherche ni une vendetta, ni à venger la mort de mon père... mais je refuse qu'il soit mort pour rien. Nous devons aller rechercher le ministre de la magie. Nous devons aller chercher les nôtres avant qu'on ne leurs inflige des tortures pires que du temps du Moyen-Âge. Je suis apte au service, le psychomage Adams pourra vous le confirmer. Je vous en prie, chef... ne me laissez pas ici. "

Dante et elle durent réintégrer rapidement leur commando car une attaque venait de survenir à Glasgow, dans un camp de réfugiés sorciers où il y avait notamment des médicomages et des blessés. Après une garde de douze heures à consolider les barrières magiques de Poudlard, les deux aurors débarquent à l’aveuglette dans les rues de la ville prise sous les sortilèges et les coups de feu. La désolation faisait face à la destruction et la lionne ne put reconnaître les rues qu’elle avait connu enfant, tant les décombres étaient nombreux. Les moldus étaient devenus fous, n’attirant que dépravation et mort derrière eux. La fumée provenant des destructions et des feux déclenchés accidentellement par des sortilèges et des engins de mort moldus permit de camoufler leur arrivée par transplange. Ils n’avaient guère eu le temps de préparer minutieusement leur coup, jouant alors plus sur la rapidité et l’urgence de cette mission sauvetage. Malheureusement, les deux aurors arrivent trop tard. La bataille n’est pas encore terminée mais il ne leurs fallut pas plus de dix secondes pour comprendre que les sorciers ne gagneraient pas celle-ci. Encore. « Prend le plus de blessés avec toi et ramènes-les ! » lui cria Dante avant de disparaître dans une ruelle, s’occupant de créer assez de dommages autour de lui pour faire croire à l’armée moldue que de nombreux sorciers étaient avec lui, créant ainsi une diversion. « Dante ! » Le cri de la blonde ne suffit pas à retenir son coéquipier que ce dernier était déjà parti, la laissant seule dans le brouillard, pestant contre sa stupidité. D’ordinaire, c’était elle qui n’en faisait qu’à sa tête, effrontée et ne tenant guère compte des ordres. Maintenant qu’elle était dans l’effet inverse, elle n’aimait guère ce trait de personnalité. Dos au mur, elle pesta rageusement avant de jeter un coup d’œil dans la rue principale pour remarquer que la plupart des assaillants afin prie le chemin inverse, laissant alors Ophélia et quelques membres de leur escouade sortir les rescapés rapidement. Après que les ordres n’aient été donnés, la lionne entendit les pleurs d’un enfant un peu plus loin. L’un des sorciers présents tenta bien de l’empêcher d’y aller mais c’était plus fort qu’elle. Et si cet enfant avait été Sara, sa Sara ? Le brouillard écossais mêlé à la fumée camouflerait surement sa présence, si bien qu’elle transplana plus vite qu’elle ne réfléchit, fonceuse et impatiente dans l’âme. Elle atterrit aux pieds de l’enfant mais ne fit pas attention à la présence d’une énième personne dans son dos.

« Ophélia ? » Ce prénom résonna dans l’opaque fumée, la surprenant alors qu’elle pensait les lieux désertés. Se retrouvant vivement tout en braquant sa baguette sur l’inconnu dans son dos, elle déglutit difficilement lorsque ses yeux reconnurent ses traits que ses oreilles avaient pensé confondre la tonalité de sa voix. « Warren… ? » s’étonna-t-elle alors que son brun ténébreux lui faisait face, tout vêtu de protection moldue aux couleurs des services secrets britanniques, fusil en main. Sous le coup de la surprise et de la douleur de constater leur camp opposé, sa baguette s’abaissa alors que la panique commençait à la gagner petit à petit. Cela ne se pouvait. Cela ne pouvait être possible. Sur ses traits, elle pouvait apercevoir la même incompréhension et la même douleur alors qu’aucun d’entre eux ne bougèrent. Or, un geste vif attira le coin de l’œil de la sorcière qui remarqua le retour de Dante, s’élançant dans la ruelle remontant vers eux, baguette levée en direction du moldu armé. « Protego ! » le sortilège fusa tout seul en direction de Warren qui en tomba à la renverse, fusil pointé, ne s’attendant pas à ce qu’elle ne le vise. Venait-elle réellement de l’attaquer ? Le moldu ne comprenait pas la signification du protego mais il put interpréter la dispute qui s’entama entre celui qui venait de lui lancer un sortilège rouge vif qui avait ricoché sur la bulle bleutée qu’Ophélia venait de faire apparaître autour de lui. « Mais qu’est-ce que tu fais ? Pourquoi est-ce que tu le protèges ? C’est un moldu et armé de surcroît ! » cria Dante, les traits tirés par la colère. Acculée par ses sentiments contradictoires, apeurée par le fait que son ami ait pu tuer l’homme qu’elle s’efforçait de ne pas aimer sans succès, meurtrie par tous les cadavres jonchant sur le sol, elle ne put s’empêcher de crier à son tour : « Nous ne sommes pas là pour eux mais pour sauver les nôtres ! » clouant la conversation qui, elle savait, ne pouvait se terminer ainsi. Devra-t-elle tout expliquer à Dante ? Elle ne le pourrait pas. Il ne pourrait comprendre. Elle-même avait du mal à tout saisir. Même cette douleur au niveau du cœur comme si un infarctus se présentait. Tandis que Dante transplana avec l’enfant qu’elle était venue chercher, Ophélia ne sût si elle devait partir comme çà. Elle esquiva un pied en arrière afin de pouvoir se tourner vers Warren mais n’eut le courage de lever les yeux vers lui. Que pouvait-elle faire ? Plus elle restait et plus le danger était grand pour elle. Mais pouvait-elle réellement partir comme çà ? Elle ouvrit la bouche mais aucun son n’en sortit. Finalement, elle ferma les paupières pour ne pas avoir ce stupide sentiment coulant sur sa joue – surement à cause de toute cette fumée – prenant la décision de partir, avant que la voix de Warren ne se fit entendre. « Ophélia, attend… » mais la jeune femme avait déjà transplané.

Ils étaient amants. Ils étaient épris en secret l'un de l'autre. Mais la turpitude de la vie a décidé que leurs égos n'étaient pas suffisants pour tester la force de leurs sentiments : Ils ne sont plus que l'ennemi !

Mon caractère
J'aime...Je n'aime pas...
les landes verdoyantes écossaises où s'entremêlent les lochs et cours d'eau, le bourbon fumé, les nuits de pluie berçant mon sommeil, avoir le contrôle de la situation, regarder les jeunes animaux dans les animaleries, les entraînements de Dante, l'adrénaline des filatures, le café du matin, la liberté et l'indépendance du vent caressant ma peau, la naissance du petit jour et de la ténébreuse nuit, une tête brune qui n'aurait pas dû s'immiscer dans ma vie.♥️ La méchanceté gratuite sans fondement, devoir rester trempée de longues heures durant, l'attente des planques, la paperasse administrative, devoir être enchaîné à ces nouvelles responsabilités de patriarche, assister à des rencontres de familles pro-sang-pur, être réveillée, ne pas savoir ce qu'on lui cache, l'étroitesse d'esprit des moldus dérivant parfois, être entravée, les marionnettes, les chaporouges grouillant dans les contrées boisées d'Ecosse  !
Mes petites habitudes
Aime se réveiller avec les lueurs du soleil ; n'est véritablement réveillée qu'à partir du moment où elle boit une boisson chaude ; est dépendante au jus de citrouille ; ne baisse jamais le regard, même lorsqu'elle a tord ; caresse souvent sa canine de sa langue au lieu de tourner sept fois celle-ci dans sa bouche en vue de se calmer ; a tendance à "frapper" sur le haut du bras tous ceux remettant en cause ses dires ou la charriant ; utilise un peu trop l'ironie et le sarcasme en guise de protection ; fait un vœu à chaque fois qu'elle aperçoit une étoile filante, croise les doigts à la vision de chaque leprechaun et ramasse chaque penny dans une superstition qu'elle juge elle-même ridicule ; Porte toujours une touche de vert sur elle en guise de porte-chance ; les alliances de ses parents sont réunies sur une chaîne qu'elle cache sous ses vêtements afin de les avoir toujours au plus près d'elle ; Ébouriffe les cheveux de Glenn à chaque fois qu'elle le croise et dépose un baiser sur la tête de Sara bien qu'ils lui aient clairement fait attendre qu'ils étaient trop grands pour çà ; charrie tous ceux qu'elle apprécie ; pari chaque défi relié à une entrave sur son chemin avec Dante ; angoisse à cause des lourdes responsabilités qui viennent de tomber sur ses épaules avec le titre de "matriarche". Elle comprend alors avec les nombreuses missives reçues qu'on cherche à la rallier du côté de nombreuses familles via un mariage ; a pris la mauvaise habitude de terminer sa journée sur un verre de scotch ; supporte les harpies de holyhead malgré tout le féminisme et la polémique que cela encoure de nos jours ; possède une cicatrice sur le côté gauche de son dos, dû à un sortilège malveillant lors d'un exercice militaire ♥️
Moi IRL
Je m'appelle Namousse, j'ai deux chiffres à mon compteur et j'ai découvert Hogwarts Reverse grâce à PRD.

Je voudrais dire au staff que depuis le temps que j'attend un forum où une guerre sorcier/moldu existe et qu'on peut en plus jouer des moldus, râh ca fait plaisir   et que J'dois être nulle mais je ne vois pas de code alors que je vais connaître votre règlement par cœur à force. C'est les mots mis en grosses lettres bleues ? ou alors une ruse et il n'y en a pas ? ->.

© Hogwarts Reverse
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Ven 27 Mar - 13:54

Bienvenue à toi jeune patriarche de famille ♥️
Merci de t'être inscrite, j'adore ton prénom, je le trouve trop cool ♥️
Bref si tu as besoin d'aide, la boite MP de Tom et moi-même sont ouvertes ( Mais viens me voir moi, Tom va te corrompre. ) Bref DES BISOUS
Et bon courage pour cette fichette ( j'aime tes j'aime/j'aime pas ♥️ et Glasgow est une très belle ville ! )
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Ven 27 Mar - 15:32

Merci beaucoup, Madame le professeur    Du coup, comme conseillé, je t'ai envoyé un mp avec mes diverses questions pour ne pas me faire corrompre (bien que je ne sois pas certaine de ta blancheur, petite colombe xD) : à tes risques & périls
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Ven 27 Mar - 16:03

Bienvenuuuue à toi jolie blonde !
N'écoute pas Eurydice voyons, elle est persuadée qu'on peut se nourrir de guimauve et d'Arc en ciels pour survivre ! Rejoins donc le clan des pingouins à tête de kiwi !

Bref elle semble déjà t'aider mais je suis là aussi au cas où -en fait je squatte la CB-.

Bon courage pour le reste de ta fiche

P.S : Oui le code est en bleu :3 et merci pour tes gentils compliments ! La guerre contre les sang de bourbe moi j'aime ça
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Ven 27 Mar - 16:28

Merci brun ténébreux ! Dommage que tu ne doives perdre ton nez et tes cheveux plus tard
Se nourrir de guimauves et d'arc en ciel ? Avoir une armée de pingouins avec des têtes de kiwis ? Waa, vous vendez du rêve tous les deux : difficile de faire un choix
En effet, Eurydice m'a bien aiguillé Elle a été très patiente et gentille

Haha du coup, j'ai trouvé le code du règlement héhé !
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Ven 27 Mar - 21:41

Bienvenue ici Ophélia ! Alors déjà, je l'ai déjà dit sur la CB mais ce prénom... Je l'aimeuh !

Par contre vesper a tord: je suis très méchant aussi

Enfin, bienvenue à toi encore et bonne chance pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Sam 28 Mar - 10:44

Merci à vous deux Il va falloir qu'on aille botter les fesses des vilains alors héhé ! A très vite en rp
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Ven 3 Avr - 11:46

Coucou, ça fait une semaine que tu as commencé ta fiche, on peut savoir où tu en es ?
Bisous


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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Lun 6 Avr - 18:02

Coucou,
Ouiii,désolée d'avoir "déserté" la fiche de la sorte. Je prépare actuellement un concours que je passe lundi et mardi pro j'ai et malgré moi, mon niveau de stress et tout me monopolisent au max'. Je sais que c'est beaucoup demander mais je ne pourrais la terminer qu'à partir du 15 aprèm *se cache*. Serait-il possible d'avoir ce petit délai siouplee *yeux de chat potté* ?

Ps : J'adore votre nouveau design. C'est trop beaaaaau !!
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Lun 6 Avr - 18:03

Délais accordée. Les études avant tout.
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Lun 6 Avr - 19:02

Bon courage pour tes concours Ophélia !
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Lun 6 Avr - 19:05

Bon courage !! Je sais ce que c'est malheureusement, je passe le mien dans un mois ! Tu vas tout déchirer ;)



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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Lun 6 Avr - 23:07

Merci beaucoup à vous, vous êtes trop choutes Et désolée pour toutes ses fautes, le téléphone c'est le mal, ca corrige trop u.u''

Anna', bon courage à toi aussi (CRPE ? Il me semble que c'est la même période)
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Sam 18 Avr - 19:32

Coucou ♥️
On espère que tout c'est bien passé, où en es-tu dans ta fichette à l'heure actuelle ?

BISOUS


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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Mar 21 Avr - 23:57

Tout s'est bien passé, merci !
Je l'a finis cette semaine (demain, je pense) car ça commence à faire long là, désolée (se cache) !
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Jeu 23 Avr - 10:48

Courage !
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Mar 28 Avr - 11:03

Coucou,
Après quatre relance, je viens te prévenir que celle ci va être la dernière - nous sommes navré, mais on peut pas redonner de délais sinon on en fini pas.-
Au risque de ne peut-être pas développer à fond ta fiche. Tu as jusqu'au lundi 4 mai pour qu'elle soit amené à la validation. Sans quoi le 8 mai, ta fiche sera archivé et ton compte supprimé.

Des bisous et bon courage à toi ♥


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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia Lun 4 Mai - 18:55

Fiche Archivée
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MessageSujet: Re: Ressent le poids du monde sur tes épaules et la turpitude de ton enfer_ Ophélia

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