AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Poster un nouveau sujetRépondre au sujetPartagez| .

a r i e l l e - violent delights have violent ends

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message
Auteur
MessageSujet: a r i e l l e - violent delights have violent ends Ven 26 Oct - 22:56

Arielle Javiera Velrose

26 y.o. ○ Italienne ○ Sang Pur ○ Sans Emploi

Née à Florence, Arielle est l'avant-dernière des petits enfants d'Astaroth Velrose. Dernier enfant de son père Grégory et de sa mère Valentina. Elle, et son frère jumeau Gideon, est un peu le bébé miracle qu'on attendait plus vraiment après de multiples fausses couches. Unique fille de cette branche de trois enfants, elle a été épargnée de l'éducation difficile d'Abel et des obligations qu'elle pouvait avoir. Tout ce qu'elle avait comme centres d'intérêt était sa famille, sa petite personne et ses études.

Courageuse, loyale, sans doute grande geugle, mais pas dans le fond pas mal intelligente. Arielle s'est toujours dissimulée sous un joli corps, plutôt que de montrer le peu de confiance qu'elle a en elle. Enfant perdue qui n'a jamais reçu l'attention de sa mère, Arielle a toujours vécu dans les pattes de ses frères, développant cette faculté d'agir comme un garçon manqué quand elle passe sur la défensive. Intellectuelle, elle n'a pas hésité à prendre plusieurs matières optionnelles à Beaubâtons, comme études des runes, soins aux créatures magiques, divination et Xylomancie. Le Quidditch a été une passion de petite fille avec ses frères et ses cousins. Arielle a été l’attrapeuse de l'Ordre d'Urtica de sa seconde à la septième année.

Elle déteste être mise de côté, car elle possède un vagin et non un pénis. Elle peut très vite s'énerver à ce sujet. Arielle se considère autant méritante qu'un homme dès lors qu'elle fournit le même travail pour de meilleurs résultats. Les deux échecs de sa vie sont sans doute le fait de ne pas avoir réussi à être animagus comme le reste des hommes de sa fratrie, mais également s'enchainer les refus aux concours d'entrée du bureau des Aurors, que cela soit au Ministère de Rome ou celui de Pré-Au-Lard.

La mort de son grand-père a été un coup de couteau assassin dans son dos. Il a été le mentor qui lui a appris ses deux dons : l'occlumancie et la legilimancie. Sans doute était-elle née avec la legilimancie dans le sang puis qu'Arielle sait lire dans les esprits comme on lit un livre. Chose qui lui pose parfois des problèmes avec son franc parlé.



avatar
Découvre-moi !
Messages : 12
Date d'inscription : 12/09/2018
she was very beautiful. Kind, but...sad

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: a r i e l l e - violent delights have violent ends Ven 26 Oct - 23:37

Chronologie
Choose to focus your time, energy and conversation around people who inspire you, support you and help you to grow you into your happiest, strongest, wisest self.


‹ 12 Décembre 1923 + Naissance ▬  Arielle Javiera vient au monde quelques minutes après son frère Galaad. Dernière enfant de Gregory et Valentina Velrose. Unique fille de cette branche de la famille.

‹ 10 Mai 1934 + Dix ans ▬  Naissance d'Arabella sa cousine anglaise avec qui Arielle nouera des relations étroites.

‹ Septembre 1935 + Onze ans ▬  Arielle fait sa première rentrée à Beaubâtons accompagné de Galaad, alors qu'Abel est en dernière année d'études dans le château. C'est la première fois qu'elle est séparée de son frère, répartie à l'Ordre d'Urtica. Galaad rencontre Ombeline Montrose, une sang pur française. De suite, Arielle ne l'apprécie pas. Elle a même tenté de provoquer la rupture plusieurs fois.

‹ Octobre 1936 + Douze ans ▬  De par les prouesses lors des tests, Arielle entre dans l'équipe de quidditch de son Ordre en tant qu'Attrapeuse.

‹ Avril 1940 + Seize ans ▬  Arielle est renvoyée durant trois jours de cours à cause de son mauvais caractère. Ennemie avec une autre élève, elle n'a pas hésité avant de lui mettre son poing dans la figure pour défendre une première année.

‹ Juin 1943 + Dix neuf ans ▬  Dernière année à scolaire. C'est cette année que l'Ordre d'Urtica remporte la coupe des trois Ordres à Beauxbâtons. Elle est recommandée à diverses équipes, mais Arielle ne donnera jamais de suite à cette pseudo carrière sportive. C'est cet été même qu'elle commence à apprendre la maîtrise de ses dons avec Astaroth.

‹ Juillet 1943 + Dix neuf ans ▬  Mariage d'Ombeline et Galaad dans le manoir de Florence en compagnie du gratin de la famille. Elle est évidemment la témoin de son frère, sans approuver ce mariage.

‹ 1945 + Vingt et un ans ▬  Petite jeunette, Arielle maîtrise cependant parfaitement l'art de lire dans les esprits à cette époque, alors que fermer son esprit est encore difficile suivant les émotions qu'elle peut ressentir.

‹ 18 Décembre 1946 + Vingt deux ans ▬  Refoulée une troisième fois à l'examen du bureau des aurors de Rome, Arielle lâche ses efforts, préférant faire la fête sur le côté méditerranéen, ou Adriatique suivant ses humeurs. Elle oublie presque qu'elle est une incompétente notoire, c'est Astaroth qui vient lui tirer les oreilles à l'aube de l'année 1947 pour qu'elle se reprenne.

‹ Mars 1948 + Vingt-quatre ans ▬  Assassinat de son oncle Alastor et de son cousin Gabriel. Si Arielle pleure cette perte. Elle aide également sa cousine Arabella et sa tante Javiera à rejoindre Florence pour éviter la guerre qui se déroule en Angleterre alors qu'Abigaël reste sur place.

‹ 14 Septembre 1949 + Vingt cinq ans ▬  Arielle pose le pied à Pré-Au-Lard en compagnie de son frère Abel. Sa mission est la suivante : empêcher Abel de chercher la guerre à Abigaël pour la famille. Demande qui a été faite de la part de son père Gregory et de sa Tante Javiera. Elle y parvient à demi, mais au moins, il n'existe pas de guerre ouverte entre les deux hommes.

‹ 1er octobre 1949 + Vingt cinq ans ▬  Naissance d'Amalia, sa nièce ainsi que sa filleule. Elle assiste également impuissante à l'attaque des moldus sur Pré-Au-Lard et perd Astaroth dans la manoeuvre. Assassinée de la main d'Aelig Fearg, et têtue comme une mule, Arielle décidera de découvrir la vérité.

‹ 16 Octobre 1949 + Vingt cinq ans ▬  Arielle confronte une nouvelles fois, et seule, Aelig à Azkaban, afin de comprendre d'obtenir des informations. Elle y découvre qu'il n'est qu'un agent double pour le sol de son grand-père. Diversion faite, elle prend volontairement un doloris en le laissant fuir avec sa baguette.

‹ 20 au 27 Octobre 1949 + Vingt cinq ans ▬  Couvrant Aelig comme elle le pouvait, cachée dans le manoir irlandais de la famille Velrose, Arielle arrive à transmettre une lettre à Dumbledore. Abel et Abigaël découvrent le pot aux roses, tentant d'arrêter Fearg et de récupérer Arielle. Bataille longue et fatigante, Aelig et Arielle fuient une semaine durant dans le Royaume-Uni jusqu'à rencontrer Albus Dimbledore et de révéler à Abigael et Sigil Rosier ce qu'Aelig fomentait avec Astaroth.

‹ 29 Octobre 1949 + Vingt cinq ans ▬  Abel la sermonne concernant la relation que sa soeur entretint avec Aelig. Si bien que la brunette quitte le manoir irlandais pour trouver refuge dans l'ancien appartement de Sixtine Prince. Où elle reçoit la visite de Sigil Rosier, qui lui propose de devenir la porte-parole de son gouvernement s'il en vient à être élu le week-end durant Samain.

‹ Date + âge ▬ Bla bla



avatar
Découvre-moi !
Messages : 12
Date d'inscription : 12/09/2018
she was very beautiful. Kind, but...sad

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: a r i e l l e - violent delights have violent ends Ven 26 Oct - 23:49








Abel - Big bro
Galaad - Twins
Abigaël - family chief


Alexander - Cousin
Aelig - My fucking bae
Sigil - Boss


Sixtine - Abi's lover
Leandre - futur bff
Roseline - Boss sist' & Abel lover


Ombeline - fucking sister in law
Prénom Nom
Prénom Nom

by Frimelda & Marie (codepen)


ajouter 3 photos:
 


avatar
Découvre-moi !
Messages : 12
Date d'inscription : 12/09/2018
she was very beautiful. Kind, but...sad

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: a r i e l l e - violent delights have violent ends Sam 27 Oct - 1:24

29 Octobre 1949 - Arielle & Abel
Don’t say to yourself, ‘Everyone argues!’ to justify and normalise your fighting, when the most natural thing is to love - Kamand Kojouri

Le lit semblait froid, complètement vide. Quelle heure était-il ? Arielle se le demandait véritablement. Combien de temps avait-elle passé là, la nuit dernière à poser ses questions à Aelig, pour en savoir plus. Combien de temps avait-il fallu pour qu’elle s’endorme sur son épaule ? La petite Velrose ne le sait pas véritablement, mais elle se redresse dans ses draps de soie, cachant son regard noisette des premiers rayons du soleil. Il était parti comme une ombre, ça ne faisait aucun doute. Il devait se cacher et même si c’était ici qu’on ne le chercherait pas… Elle baisse les yeux sur ses mains Arielle. C’était dangereux et à la fois douloureux ce qu’elle ressentait comme sentiments. Elle ne voulait pas s’attacher, à personne, mais elle soupire d’aise en repensant à la pigne qu’il avait sur elle hier. Ses cheveux tombent sur le côté, tout comme sa tête penche dans le vide. Réfléchir n’était pas son fort dans cet état et elle met du temps à se traîner jusqu’à la salle d’eau. Passer ses cheveux sous l’eau chaude, passer son corps sous l’eau pour en effacer les affres d’une soirée mouvementée. Et les larmes de la jeunette se perdent dans les gouttes qui perlent sur son visage de poupée.

Ça faisait mal l’amour n’est-ce pas Arielle ?
C’était douloureux de se dire que la seule personne avec laquelle tu voulais être était une bombe que tu n’aurais que durant quelques mois et encore, si tu arrêtais d’être toi-même. La douleur, elle ne te quittait donc jamais ?

Alors qu’elle est sèche, les cheveux coiffé et sec, qu’elle enfile un pantalon et un top de velours cramoisi mettant en valeur sa poitrine, elle tombe nez à nez avec Abel dans le couloir qui donnait sur sa partie à elle du manoir. Il avait l’œil noir et sans doute un ou deux bleu sur la mâchoire. Et Arielle se crispe de le voir ainsi, mais il l’avait mérité. Elle écoutait bien son âme, elle savait qu’il était désolé, qu’il ne le pensait pas et que c’était son sang chaud qui avait parlé à sa place. Mais… « C’est sorti de ta propre bouche Abel ! » Et ça aussi c’était douloureux. Il baisse les yeux en serrant les poings. Il ne se jugeait pas apte à la protéger. Il e dévalorisait. Et Arielle, elle ne tente pas de converser avec lui, elle tente un pas sur le côté quand il l’attrape par l’avant-bras. « Je veux pas que tu le revoies. » Arielle ouvre sa bouche de surprise alors que son visage prend un air indigné. « Mais tu n’es pas mon père Abel ! Tu ne le seras jamais, tu ne m’interdiras pas de voir qui que ce soit. » « Maman m’a dit qu’il fallait que je fasse attention à toi. » Maman par ici, maman par là. Maman avait toujours eu une influence dominatrice sur lui, il ne s’en rendait pas compte, car il était le chouchou, mais la froideur et la déception de Valentina s’était toujours ressentie sur sa fille qui n’était jamais à la hauteur, jamais assez parfaite pour attirer un bon parti comme l’avait fait Gideon avec Helen. « Mais où tu étais quand j’avais besoin de toi à Florence crétin ?! Tu n’es jamais là quand y faut, rends toi compte de ça ! » « BORDEL ARIELLE ! Qu'est-ce qui tourne pas rond chez toi, je te rappelle ce qu’il a fait, qui il a tué !? » « FERME-LA ! » Beugle-t-elle alors qu’elle baisse la tête vers le sol et qu’elle ferme les yeux. Elle se souvenait parfaitement de qui il avait tué, mais elle n’y pouvait rien, elle n’y peut rien. « Si tu ne le quittes pas, Arielle, je convaincs Abi de te renvoyer à Florence et de t’y faire rester avec tante Javiera et nos parents. » Il était sérieux dans ses mots et Arielle se dégage avec force de ton emprise. Elle le pointe de l’index, colérique comme pas deux. « Si tu fais ça Abel Grégory Velrose ! Je te préviens, mais je te préviens, tu n’as plus de sœur, tu ne me connais plus, quitte à être rayé de la famille, je ne serais plus rien pour toi tu m’entends ! Une étrangère !! » Il la regarde un instant de haut. « Parce que c’est pas déjà le cas Ari ? » Et la petite sœur sent les larmes perler au coin de ses yeux. Elle était déjà l’étrangère qu’il décriait. Et il le pensait réellement. Elle fait plusieurs pas en arrière. Et d’un coup de baguette, ce sont deux valises sans fond qui sont remplies alors qu’elle transplane.

L’Écosse, c’était un beau paysage Arielle n’est-ce pas ?
Mais en quoi c’était moins douloureux d’être ici où en Irlande désormais, c’était du pareil au même ? Et elle n’avait pas envie de détendre quand elle frappe à la porte, c’est Sixtine qui lui ouvre, sans doute en visite pour les derniers soins d’Abigaël. « Il est à l’étage, dans le petit salon. »

Mais Arielle n’y va pas seule, puisque la Prince la suit dans son déplacement, échangeant des banalités communes entre femmes, jusqu’à voir Abigaël assis sur le divan à lire quelque chose, sans doute un journal. Arielle ne s’était jamais intéressée à ce genre de choses. Quand il lève enfin les yeux sur elle, il s’arrête un instant, réfléchissant sans aucun doute à ce qu’il allait dire. « Pourquoi tu restes dehors toute seule de ce temps ? Il fait meilleur à l'intérieur. » Elle croisse les bras sous sa poitrine Arielle, elle restait dehors, car elle n’avait pas d’endroit où aller. « Je ne veux plus vivre avec Abel voilà tout, alors je viens voir si tu as une autre propriété à me louer ou à n’importe quoi d’autre. » La brune avait besoin d’indépendance, de son cadre de vie. De sa liberté. Même si l’heure matinale devait les surprendre tous les deux, les rossignols. Arielle eu cette pointe de jalousie au fond du cœur. Comment tout pouvait être parfait pour tout le monde, sauf elle ? Elle qui n’avait que de l’éphémère. Même Sixtine prend place à côté de l’homme qu’elle avait choisi et qui l’avait choisie en retour. Triste fatalité n’est-ce pas Arielle ? « Je sais que vivre avec des frères, c’est dur crois-moi Arielle, mais, il t’aime beaucoup, s’il t’a vexé, tu devrais retourner le voir plus tard, pour vous expliquer. » Arielle fait non de la tête. « Je crois que cette fois ça ne sera pas la peine. » Même Arielle tête de mule comme pas deux, ne voulait pas faire d’efforts. « C'est plus compliqué que ça, c'est ça ? Allez, rentre. On a bien des chambres de libres. On règlera ça demain, va te réchauffer. » Plus compliqué que ça ? C’était pire que compliqué et Sixtine n’avait pas besoin d’Abigaël pour le comprendre avant qu’il parle. Elle pose une main sur son bras. « On devrait la laisser avoir sa propre place, mon appartement est vide et en plus fini de rénové et je n’y mets presque pas les pieds. » Elle se retourne vers Arielle, en souriant, lançant un accio à ses clés, perdues dans un sac à main. « Fais-en simplement bon usage, et prend le temps de réfléchir d’accord ? » La Française se veut rassurante, mais la brune attrape le trousseau, en la remerciant mille fois, elle n’eut qu’à tourner les talons pour récupérer ses valises et transplaner de nouveau devant la petite porte sur le palier de Zanko. Une chez elle à elle seule. Loin de tout ce qui pouvait lui faire peur, loin de tout le monde, là où on ne la trouverait pas tout de suite. Même lui… Même lui ne pourrait pas deviner qu’elle s’était perdue dans l’appartement de Sixitne à cause d’une dispute puérile avec Abel. Qui le pourrait hormis Abigaël, car il connaissait le tempérament de son frère.

Elle entre et pose ses clés sur un meuble. L’appartement est charmant n’est-ce pas, mais dans le bureau du Prince, Arielle cherche un parchemin. Elle sait que le sort permettra au bout de papier de retrouver le Fearg. « Je suis partie du manoir en Irlande, je suis à Florence désormais, ne me cherche pas, je suis partie voir ma nièce. Merci pour hier soir Mio Belissimmo. Ari’. » Pas besoin de plus alors que le papier s’évapore en fumée. Sort qu’elle avait appris à Beauxbâtons, les messages de feux étaient aussi utiles que les patronus, mais ne permettaient pas de retranscrire la voix de la personne qui les envoyait. Puis elle referme la porte du bureau, jusqu’à ce qu’on frappe à la porte en fin de journée.

Qui c’était ? Elle l’ignore Arielle, mais elle espère. Tellement que son cœur pourrait sortir de sa poitrine.

« Rosier… ? » Lâche-t-elle en ouvrant la porte sur cet homme qui l’avait prise de haut quelques jours plutôt ? « Velrose, un plaisir de vous revoir, puis-je ? » demande le candidat au second tour pour obtenir le trône de ministre de la Magie. « Je… Allez-y. Mais je peux savoir ce que vous me voulez ? » Continue-t-elle en fermant la porte derrière eux, alors qu’il insonorise les murs de l’appartement ? Sigil prend juste place dans un fauteuil en face de la cheminée qu’elle avait allumée il y a des heures. « On me conseille de déjà prévoir une composition de collaborateurs pour le gouvernement magique que je pourrais diriger. Et je dois avouer, malgré l’animosité de nos récents échanges, que vous compétences m’ont impressionné en plus de m’avoir fascinée. » Arielle croise les bras sous sa poitrine, pourquoi venait-il lui dire ça à elle. C’était avec Abigaël qu’il ferait mieux de voir ça, elle n’avait rien à faire dans la politique britannique. « C’est d’ailleurs ce qui m’amène. J’ai prévu bons nombre de vieux collaborateurs, mais les rangs ce doivent être diversifiés. Autant de femmes que d’hommes, voyez-vous. Et votre franc parlé et votre rapidité de compréhension des choses, tout comme cette faculté de lire chez les gens. Cela peut être utile, très utile. » « Attendez, vous êtes en train de me dire que vous avez besoin de moi ? Et pourquoi faire au juste ? Je ne suis même pas dans le gouvernement magique britannique et je suis arrivée il y a deux mois à peine. » « C’est bien ce qui est intéressant, votre regard est nouveau sur les problèmes que nous rencontrons, et vous saurez les expliquer plus clairement que quelqu’un qui est dans le bain depuis des années. » « Les expliquer. » « C’est ça, je vois en vous une excellente porte-parole, si ce n’est sous-secrétaire. Mon bras droit direct. Celle qui verra pour moi les plans les plus secrets que je ne pourrais garder en sécurité le temps de mon apprentissage. » Même Arielle prend un siège, pour s’asseoir en face de lui. Elle ne pouvait pas vraiment y croire, c’était une blague que tout ça lui tombe dessus. Il fallut encore de longues heures de discussion pour qu’elle accepte finalement de le rejoindre s’il était élu au poste de ministre de la Magie. Et il repartit aussitôt qu’il était venu, la laissant là, avec un frère en moins, une indépendance relative, un mensonge sur le dos face à Aelig et une promesse d’emploi plus qu’intéressant.




avatar
Découvre-moi !
Messages : 12
Date d'inscription : 12/09/2018
she was very beautiful. Kind, but...sad

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: a r i e l l e - violent delights have violent ends Sam 27 Oct - 22:31

1er Novembre 1949 - Arielle & Berlioz
It may take practice to think more positively and more compassionately, but just as you must train a puppy to behave the way you want it to, you must train your mind to behave itself. Otherwise, like the puppy, your mind will just make a lot of messes.  - Tom Barrett

Arielle est sur ce discours depuis des heures et rien ne semble en sortir. Choisie comme porte-parole du nouveau ministre, elle serait dans les viseurs de beaucoup de monde malgré les protections dont elle pouvait bénéficier. « Sorcières, Sorciers… Raah non, c’est trop nul… » Qu’elle dit en jetant un autre morceau de parchemin au feu ! Des heures qu’elle cherchait à comprendre comment réussir à exprimer au mieux ce que Sigil lui avait expliqué. Rétablir l’ordre des choses ne serait pas facile. Mais ça valait la peine d’essayer, si les idées étaient louables, il manquait un élément pour réaliser ce plan. Et ça la frustrait autant que ça frustrait le ministre de la Magie fraichement nommé. Si bien qu’Arielle se relève du fauteuil et cherche quoi faire, d’autre que de se pencher sur de la politique. Elle aimait les intrigues et la justice. Peut-être n’était-elle pas fait pour ça, mais on lui donnait sa chance de briller, elle devait simplement la saisir à pleines mains.

Si bien qu’elle enfile une longe cape noire cachant son visage. Pour beaucoup, elle était retournée à Florence et n’avait envie de croiser personne. De ne parler à personne si ce n’était avec Rosier. Mais il s’était tout bonnement envolé depuis hier soir.

Pré-Au-Lard était animé, les résultats de l’élection étaient au centre de toutes les discussions. Et elle faisait mine de ne rien entendre pour ne pas s’influencer. Finalement, Arielle pensait bien qu’elle aurait dû se rendre à Poudlard avec Sigil et sa famille, avec les collaborateurs choisis. Pour avoir vent de tout, savoir ce qu’elle pouvait dire ou écrire. C’était compliqué et elle passe une main sur son visage sans le dévoiler. Sans doute les Velrose étaient-ils dans le viseur de l’opposition en plus de celui de Jedusor. Foutue vie. Alors, elle marche jusqu’à la sortie du village Arielle. Se promener, se vider la tête, c’était ce qui comptait le plus actuellement. Elle avait trop de choses dans la tête. Abel, Abigaël, Aelig, Astaroth, Sigil, le Ministère, la politique. Mais pas du tout de place pour elle, aucune petite place pour elle. Elle s’oubliait au profit des autres comme elle l’avait toujours fait avec Galaad ou avec Abel, juste la petite dernière qui devrait se faire discrète.

Les premiers flocons avaient recouvert le sol et ses bottes sont déjà trempées à force de marcher dans les sous-bois, là seulement elle retire la capuche de sa cape, dévoilant son visage blanc, presque malade. Elle frappe dans un bout de bois. « Quelle plaie… » Murmure-t-elle avant de trouver un tronc couché sur le sol pour s’asseoir. C’était si dur de faire le vide dans son esprit… Elle n’y arrivait pas vraiment. Au pire, elle n’arrivait pas à se défaire des problèmes des autres, oubliant les siens. En fait, elle préférait éviter les siens, elle ne se souciait pas tellement d’elle-même, jusqu’à ce petit bruit qui attire son regard sur un buisson plus loin. Quelques mètres alors. Elle tend sa baguette devant elle Arielle. Ça pouvait être n’importe qui et elle rabat le capuchon sur son visage. Approchant à petits pas. Jusqu’à ce qu’elle pousse ce petit cri aigu en cachant son visage quand il pointe le bout de son museau.

Petit, à la robe chocolat et aux grands yeux vert émeraude, le chiot grogne alors qu’Arielle semble tout autant terrifiée de se trouver là par hasard. Jusqu’à ce qu’elle quitte sa posture de petite fille effrayée, pour regarder la petite chose effrayée à ses pieds. Quel âge il avait ? Trois mois ? Et elle s’accroupit face à lui. Ne tendant pas la main vers lui, il pourrait la mordre. Sans aucun doute. « Eh coucou… » Le chiot aboie face à une Arielle plus souriante par rapport à ses derniers jours. « Eh, je ne te veux pas de mal. » Ajoute-t-elle. Il faut du temps, une demi-heure, quelques bouts de viandes coupées à poser devant son museau pour que le petit animal s’avance vers elle. Cette fois, elle peut passer sa main sur le haut du crâne de cette boule de poil. Et cette dernière jappe de suffisance. Alors qu’Arielle reste là à l’observer. « Toi aussi t’es tout seul ? » Qu’elle murmure à son adresse. Elle ne doutait pas qu’il aurait pu être abandonné là, ou bien qu’il y ‘en avait d’autres dans les bois. Il vient se coller à ses mollets, cherchant la chaleur. « T’es gelé petit père… » Fait-elle en le prenant dans ses mains gantées..Puis elle le regarde un peu. « Comme t’es tout seul et moi aussi, est-ce que ça te dit pas de venir vivre avec moi chien-chien? » Il aboie joyeusement. Finalement, il s’est déjà trouvé une place au bout du lit, et il s’appelle Berlioz.



avatar
Découvre-moi !
Messages : 12
Date d'inscription : 12/09/2018
she was very beautiful. Kind, but...sad

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: a r i e l l e - violent delights have violent ends Dim 28 Oct - 2:43

3 Novembre 1949 - Arielle & les sorciers
Trois choses font un bon festin : de bons mets avec une bonne boisson, de bons amis, et des discours sages et enjoués. - Proverbe danois

Chères sorcières, chers sorciers,

Vous nous connaissez, nous sommes plus à l'aise pour agir que pour faire de longs discours. Aujourd'hui pourtant, je me dois de prendre la parole pour remercier tous ceux qui nous ont soutenus durant cette folle période électorale, qui a permis de souligner notre sens de la justice et de la sécurité, mais également la valeur de l'action collective.

L'arrestation de McEwen n'est que la première, la première arrestation d'une longue série engagée par notre gouvernement afin de garantir la sécurité de nos concitoyens sorciers de Grande-Bretagne. Soyez donc assuré qu'aide et protection seront apportées aux personnes le demandant.

Nous avons tous besoin les uns des autres et notre société ne peut pas exister sans donner sa place à chacun d'entre nous. La vie nous malmène quelquefois, nous rencontrons des situations imprévues qui nous donnent l'impression d'être seuls et abandonnés face à l'adversité. C'est dans ces moments douloureux que nous devons nous soutenir les uns les autres avec encore plus de vigueur.

Voilà pourquoi, j'ai ce soir l'insigne honneur d'annoncer la composition des sorcières et des sorciers qui travailleront de concert avec Monsieur le Ministre de la Magie, dès sa prise de pouvoir officielle, la semaine du cinq novembre.

Le département de la Justice magique sera ainsi composé de Madame Mathilda Ombrage, directrice, secondée dans ses tâches par Monsieur Abigaël Velrose, Chef du bureau des aurors. Ainsi que de Miss Lussy Hildemoore, en qualité de Président-Sorcier du Magenmagot. La direction du niveau trois sera représentée par Mrs et M. Jackerboot, à la résolution des accidents et des catastrophes magiques. La cellule de Coopération magique internationale et d'aide à la résolution du conflit moldus aura à sa tête Mr Alexander Velrose. Miss Hilda Prunille et Monsieur Phinéas Diggory, auront respectivement la charge du département des transports magiques et celui des jeux et sports magiques, qui organisera la Coupe du Monde de Quidditch pour l'an 1952. Et pour finir, le département des Mystères restera sous la direction de Mr Orion James, éminent membre de l'Ordre de Merlin.

Monsieur le Ministre de la Magie m'invite également à vous communiquer la composition de son cabinet privé, dont il aura la responsabilité. Ainsi il sera accompagne de Mr Amos Weasley, son secrétaire général, ainsi que de Miss Hermione Quinn, Mr Helbert Wyatt et Mrs Jane Lovewell en tant que conseillers adjoint de son cabinet. Ainsi que de moi-même, Miss Arielle Velrose, en qualité de conseillère et porte-porte-parole du dit gouvernement.

Chaque directeur de gouvernement aura le devoir de rendre publique la liste complète de ses collaborateurs les plus émiant avant la prise de fonction de Monsieur le Ministre de la magie, afin de vous éclairez, concitoyens, de la composition de son gouvernement.

Pour conclure, je ne peux m'empêcher de repenser aux mots du sorcier français Saint-Exupéry qui disait : « Aimer, c'est regarder ensemble dans la même direction. ». Avec l'avènement de ce nouveau ministère, nous pouvons enfin envisager de donner une seconde chance à ceux qui en ont besoin, une seconde chance au monde magique britannique.

Comme vous pouvez le constater, pour quelqu'un qui ne voulait pas parler, j'ai pourtant du mal à m'arrêter... Encore une fois, je vous remercie tous pour votre courage, votre soutien et votre présence à nos côtés.



avatar
Découvre-moi !
Messages : 12
Date d'inscription : 12/09/2018
she was very beautiful. Kind, but...sad

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: a r i e l l e - violent delights have violent ends

Découvre-moi !
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

a r i e l l e - violent delights have violent ends

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» The Baggins of Bag End..Bilbo le Hobbit ( En cours )
» MILLS ◊ till the world ends
» Juliet~Every song ends, but is that any reason not to enjoy the music?
» Stargate Atlantis - The adventure will never ends
» (F) DORMER ➹ This is the start of how it ever ends

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Hogwarts Reverse :: Fiches :: Pensine-
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet