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answers (Arielig & Abigil & Dumbledore)

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MessageSujet: answers (Arielig & Abigil & Dumbledore) Mar 23 Oct - 20:24

Déchiffré quelques runes, ça avait que le temps de détourner ton attention de Poudlard. En vérité, l’attention était bien ailleurs depuis plusieurs semaines, pour ne pas dire des mois. Mais le patronus que tu avais reçu comme dernier souvenir d’Astaroth, ça tournait dans ta tête, sans que cela ne puisse paraitre sous tes airs accueillant et compatissant. Tu étais inquiet quoi de plus naturel quand ton mentor venait de tomber et que le monde magique courrait petit à petit vers sa perte à cause du coup de gloire qu’avait eu le jeune Jedusor. Ou encore à cause de l’évasion de Fearg, évasion qui se révélât être un coup d’éclat de Miss Velrose. En assemblant tous les bouts, personne hormis des aurors, ne le cherchait vraiment et elle revenait la bouche en cœur pour t’apporter ce fameux bout de parchemin. Ah Albus, tu ne doutais pas un instant que ce monde ne tournait pas rond, depuis quand les héritiers de Godrick prenaient la défense de personnes de la sorte. Tu pensais comme ça, car tu n’étais toi aussi pas au courant de grand-chose. Mais ce rendez-vous, si cet homme avait eu envie d’une rencontre, c’est qu’il avait des choses à dire. Avait-il mentionné Astaroth dans ce message pour t’intéresser ? Sans aucun doute. Mais la sécurité de l’école dépendait de ta présence. Toi qui ne rêvais pas de ce trône avant quelques années encore, tu y étais propulsé de plein fouet face à une guerre où l’éducation devait demeurer, et où les sorciers étaient plus que jamais divisés. Pourtant, il fallut un claquement de doigts pour transplaner de ton bureau à quelques lieux du rendez-vous indiquez. Quelle heure était-il ? Deux ou bien une heures du matin. Tu ne savais pas exactement. En fait, si tu le savais parfaitement, mais tu préférais faire le reste du chemin à pied. Arriver avant lui, pour le surprendre si besoin. Mais puisqu’il se livrait de son propre chef, cela ne pourrait pas réellement arriver.

Downhill Beach avait le don de te surprendre. Perdu en Irlande du Nord, ce village moldu avait un charme certain, mais tu ne te souvenais pas y avoir déjà posé les pieds. Contrairement à Articlave où tu avais déjà joué au golf avec Horace. Pauvre Horace. Albus, tu gardes tes mains dans ses poches, restant debout face à l’immensité noire de l’océan. Tu tentes de réfléchir à la fin que ça pourrait avoir. Quand le crac sonore dans ton dos, et que tu te retournes à peine. « Aelig, tu es sur qu’il va venir ? » Oh, oui tu es surpris Albus, car si tu savais qu’elle avait un contact avec le Fearg, tu ignorais que Miss Velrose était vraiment et physiquement avec le meurtrier de son grand-père. Tu te retournes finalement, faisant luire le bout de ta baguette. Cette baguette si puissante, mais dont tout le monde ignora l’existence. Du moins, presque tout le monde. « Je crains, Miss Velrose, être déjà présent. » Arielle bafouille quelques salutations gênées, alors qu’elle reste en retrait derrière Aelig., alors que toi, tu t’approches d’eux, à la rencontre du visage de celui qui avait tué ton mentor. « L’ignorance est un fardeau qui ne me sied guère Fearg, j’espère qu’une fois à Poudlard, vous serez tout disposez à me parler. » Tu n’étais pas mauvais, même si le ton calme de ta voix pour trahir une certaine impatience. Tu restais courtois. Tendant le bras à la demoiselle. Pour transplaner quelques minutes seulement après dans le bureau que tu avais quitté il y a peu.

La luminosité fut telle que tu pus enfin voir de quoi ils avaient l’air. Les deux semblaient si fatigués que tu ne doutes plus cette fois. Ça faisait un certain temps qu’ils étaient tous les deux, et pas dans des châteaux à en croire leurs allures. Les cernes de la petite t’alarment presque alors que ton regard tentait de percevoir ses pensées. Et que tu n’y parvins pas. Elle eut ce petit regard de satisfaction, lâchant un faible. « Ce n’est pas très aimable de faire cela avec un collaborateur. » Tu eus presque l’impression de le revoir un instant, ce mentor perdu. Mais tu ne doutais pas. « Votre grand-père était une personne tout à fait remarquable pour vous pourvoir de ses dons, une chaise est par là Miss, je vous en prie, je crains que votre ami et moi ayons besoin de parler. » Mais elle ne bougea pas. Têtue. Une Velrose, quoi d’étonnant Albus ? Rien de bien spécifique, c’était leur spécialité de l’être. Alors que Fumseck regarde les deux arrivants d’un œil humide, alors que toi, tu prends place derrière ton bureau. « Commençons vous voulez bien. La patience est habituellement une vertu, mais il est tard pour vous deux, nul doute que vous serez ravi de vous reposer convenablement. Si vous pouviez vous installer en face de moi et commencer votre récit ou bien me le montrer Fearg, je vous ne serez-gré. »
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MessageSujet: Re: answers (Arielig & Abigil & Dumbledore) Jeu 25 Oct - 19:30


 
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La seule raison que nous avons à faire la guerre nous sert à justifier nos plus bas instincts, et certains y sont plus doués que d'autres.

Qu’il était difficile d’exprimer l’état dans lequel je me trouvais actuellement. Ce cirque qui durait déjà depuis si longtemps me fatiguait pas mal, mais je ne pouvais pas reculer. Quitte à crever comme un chien, mieux valait me battre jusqu’au bout pour mes convictions. Je n’avais plus que ça, de toute façon. Un fardeau porté à la place d’un mourant aujourd’hui mort, et une vengeance qui ruminait depuis des mois et des mois. Si bien que j’aurais pu me perdre en chemin, mais non. Mes idées étaient bien arrêtées, mon but, bien clair. Même quand cela n’allait pas comme je le souhaitais, je m’en sortais. Je m’étais attendu à voir un sbire de Jedusor venir me chercher, mais j’avais eu à la place une Velrose, l’une des plus jeunes. Une sacrée pipelette tout à fait agaçante mais tout autant attachante. Elle m’avait mis dans une situation absolument délicate mais m’avait permis de contacter Dumbledore comme c’était le but depuis un mois. Un mois de prison, de cavale, de fuite… Dont j’ignorais encore les aboutissants. Si Dumbledore était moins sage et magnanime qu’on le disait, il m’arracherait la tête pour avoir tué son ami de toujours. Mais ils fallaient qu’ils comprennent, tous. Non pas avec des mots, mais bien mes souvenirs. Albus avait la pensine d’Astaroth, cela suffirait. Après la petite escapade par l’orphelinat de mon enfance, où il avait fallu expliquer à la mère supérieure Hilda tout ce que j’avais vécu depuis et quelques pertes j’avais eues, je partais au lieu de rendez-vous avec Arielle, non moins attristé de ce qu’allait donner la suite. Les chances d’être séparées d’elle étaient grandes et si d’aventure je n’aurais pas sourcillé, je m’en sentais contrarié. En transplanant au lieu du rendez-vous, je serrai les poings en gardant toujours Arielle près de moi, qui sait quel autre Velrose se tiendrait dans les jupons du grand sorcier. Ponctuel, forcément. Armé, bien évidemment. Je souris en coin quand il parle d’ignorance. “J’ai tellement plus que des paroles à vous confier, Dumbledore.” lancai-je sans une once d’hésitation. Ensuite, ils pourraient bien faire ce qu’il voulait de moi, mais j’étais lié à Astaroth par une promesse qui le liait lui à Dumbledore, et si Astaroth ne pouvait me rendre de comptes pour Alcide, son ami le ferait à sa place. C’est la seule chose que je n’étais pas prêt à céder. Quand il tend le bras à Arielle, par instinct tu la prends par la taille. “Mieux vaut pour nous tous que ce ne soit pas un piège.”

Pourtant nous arrivions bien dans un bureau, et je fixais le phénix du coin de l’oeil, refusant toujours de lâcher Arielle, baguette dans l’autre main. Je hausse un sourcil quand Arielle semble répondre dans le vide. Flatté qu’elle reprenne mes propres mots. Méfiant toujours et plus encore. Nous étions dans un drôle d’état avec la Velrose, témoignant de notre course infernale. Je misais tout sur ce moment, comme je savais qu’elle misait tout également. Elle avait pourtant tout à perdre. Je suivais Dumbledore, mais refusais de m’asseoir. Nous avions bien d’autres choses à voir pour perdre du temps en dialogues sans fin. “Vous verrez mieux que vous n’entendrez.” Je me dirigeai vers la pensine, baguette plantée dans la paume de ma main alors que d’un sortilège j’en ouvrais une partie pour laisser un filet de sang couler dans la vasque. Il n’y avait pas mieux que le sang pour parler, et je leur confiais ainsi tout. Mais le griffon gardant l’entrée du bureau s’activa et deux hommes firent leur entrée. Velrose junior, et Rosier, l’apprenti ministre. Abigaël avança vers Arielle en me gardant du coin de l’oeil, pour l’enlacer et lui demander si elle se portait bien. “Evidemment qu’elle va bien, crétin.” marmonnai-je pour moi-même. Comme si j’allais lui faire du mal. Comme si j’étais comme Lui. Je lançai un regard certain vers Albus, le plus vite serait le mieux. “Après vous.” disais-je en reculant pour lui laisser la place, et plonger dans la brume de ma propre vie. Et cela allait être très long.

Les murs de la chambre formaient une brume épaisse, jonglant entre les pièces, avec toujours ce même enfant au centre de l’attention. Seul, éloigné d’autres enfants, jusqu’à ce qu’un deuxième, blond, ne finisse par le rejoindre et que leurs images se mêlent pour n’en former qu’un, et se dédoubler encore une fois, mais avec le même visage, les mêmes yeux, les mêmes mimiques. “Nous serons frères maintenant, Aelig. Frères.” murmurait l’un. “Mon frère. Alcide.” soufflait l’autre. Ils semblaient comme fusionnels, mais bientôt autour d’eux tout fut plus sombre. Toujours entourés de pleurs d’enfants, des réprimandes des soeurs, d’incidents. Jusqu’à ce qu’Alcide disparaisse pour laisser deux jeunes femmes qui discutaient entre elles. “On ne peut les laisser ensemble, l’un d’eux doit partir !” marmonnait l’une. “Le petit Alcide est si gentil pourtant, je suis sûre que c’est encore Aelig qui a voulu enflammer les oreillers de ses camarades.” Le feu, oui. Alors qu’elles rongeaient une aile de l’orphelinat, le brasier soufflant sur les rires d’Alcide, et sur une autre maison, devant laquelle était piégé Aelig. Puis il y eut cet homme de grande stature, imposant et enroulé dans ses fourrures. La première baguette magique. Les premiers sortilèges. Le tout tomba en cendres, en poussière, qui s’ouvrit sur les murs de Durmstrang, l’école de l’est, sur les uniformes rouges vif et ornés de toisons et de fourrures animales, et les deux frères, toujours ensemble, assombris. Aelig semblait de plus en plus sombre, comme traîné dans les ténèbres où son frère s’épanouissait. Comme s’ils étaient liés malgré eux, comme si le fait d’être dissocié pouvait risquer leur mort. Comme si tout ce qui faisait Aelig avait été dissocié en deux, pour se fondre sur les désirs d’Alcide. A une personne près. Une personne qu’Aelig avait commencé à fréquenter et qui lui redonnait le sourire. Tout semblait confus.

Les passages entre les couloirs, les promenades, donnaient également sur cette même maison en feu, mais avec Aelig adulte, les mains en sang, hurlant à la mort, et tenant le corps de cette femme et d’une enfant. Et le tout repassa sur les couloirs de l’école, sur une dispute, entre les deux frères. “Ferme la maintenant !” Le rire de démon suivait. “Allons, Aelig, tu ne crois quand même pas que cette… Mathilda t’aime ? Elle qui est si risiblement ordinaire ! Personne ne va t’aimer et personne ne te fera jamais confiance…” Aelig serre les poings, prêt à frapper. “Tu dis ça parce qu’aucune PUTAIN de personne ne peut te croiser sans que tu veuilles lui pourrir la vie ! Les gens te haissent, ils voudraient bien que tu sois crevé au fond d’un lac si ça pouvait leur foutre la paix !” “TU NE SAIS PAS CE QUE TU DIS ! Nous sommes frères, tu ne peux pas respirer si je ne le fais pas pour toi et l’inverse et aussi vrai !” Alcide attrape Aelig au col. “Tu n’es rien, sans moi !” Aelig lui, le repousse violemment. “Dit celui qui n’a jamais eu d’identité et qui doit se calquer sur moi pour exister ! Tu as peur parce que tu ne peux obtenir ce que moi j’ai, tu vas te retrouver seul, et ça t’angoisse. Ne t’approche PLUS de Mathilda, ou je te tue !” Alcide rumine. “Verrons bien qui meurt le premier.” Et tout s’écroule à côté.

Le décor s’illumine sur ce couple qui danse, sur un Aelig plus heureux, un mariage, puis un enfant, une sorte d’équilibre, comme Alcide n’y apparaît plus. Et toutes ces images heureuses décrochent toujours sur ces mains pleines de sang. Un bonheur familial puis le chaos. Il serre ces corps sans vie contre lui, et hurle si fort que ses poumons lui brûlent dans la nuit cendrée. Sa femme, et sa fille. Alors qu’apparaît de nouveau Alcide et que les images témoignent d’une haine si forte que le duel qui suit, magique, puis aux poings, s’enchaîne comme des éclairs. Mais Aelig fait face à tellement de personnes, qu’il ne peut pas gagner et que tous disparaissent dans la nuit et qu’il se retrouve seul au milieu du chaos. Et là des murs de fumée l’attrape Astaroth.

“Tu ne les ramèneras pas dans ton état. Je sais qui ils sont, et qui ils suivent. Si tu veux ta vengeance, je peux t’aider, mais il va falloir m’aider à ton tour.” Aelig est si en piteux état, qu’il ne répond pas. Il a l’air pitoyable, et crache du sang, tandis qu’Astaroth, si droit et si fier, lui fait face, de nombreuses fois, à de nombreux endroits, de façon saccadée. “Vous avez promis de me livrer Alcide mais il n’est pas en Angleterre ! Pourquoi me rapprocher de Jedusor si je ne peux avoir ce que je veux !” Hurle Aelig. “Te rapprocher de Jedusor est la meilleure solution, lui qui semble vouloir dominer le monde magique… tu dois continuer ce combat !” “Mais ma femme est morte, Astaroth, MORTE ! Ma fille ! J’ai si peu de temps !” “Il ne tient qu’à toi de le mettre à profit, à qui la faute si aujourd’hui tu rampes comme un cafard pour obtenir ce que tu veux !” Et le décor change encore. “Alors comme ça, il a ramené Serpentard… dans le corps d’un autre. Malheureux garçon…” “Il est de plus en plus dangereux. Quand allez-vous pousser Dumbledore à agir, les gens se posent des questions ! Jedusor rassemble… des objets, des reliques, je ne sais quoi, il est omnibulé par Poudlard et ce que le château peut renfermer !” “Oui… nous avons toujours eu des doutes… mais il doit vouloir ouvrir la chambre des secrets du château.” Une fois encore, un passage à vide. “Il est allé voir Grindewald, il sait pour la baguette, il l’a tué et je sais que le prochain est Slughorn. Mais il reste fermé et…” Astaroth se laisse aller dans un fauteuil, se tenant la tête. “On dirait qu’il vous reste encore moins de temps qu’à moi. Vous avez déjà prévu un héritier au moins ?” “Abigaël s’en chargera… mais ils ne doivent pas savoir que je suis malade. Pas comme ça. Je dois avoir une mort digne… pour perpétrer ce combat…” la pièce s’assombrit et change de couleurs sur la nuque qui craque de Melissandre Black, le regard vert émeraude de Jdanov et quelques bribes de l’attaque sur Pré-au-Lard. “Ils attaquent demain soir. Vous le saviez.” “Oui… et je ne l’empêcherai pas. À moi seul… cette dernière potion me fera tenir l’attaque mais… tu devras me tuer. Avant la fin de l’attaque. Le faire à la place de Tom, c’est impératif pour la suite. Tu sais ce qu’il incombe derrière, non ? Je cèderai la pensine à Albus et tu devras trouver un moyen de lui montrer… toute la vérité. Dis lui… De chercher les descendants de Serpentard… là où tout a commencé, et prends soin de ma famille. Ce sont les dernières volontés d’un vieillard.”

Je me tiens tout près de la pensine, observant la réaction d’Albus qui relève la tête, pour laisser passer chacun, qui veut comprendre. Lorsque c’est au tour d’Abigael, et qu’il relève la tête de la pensine, il me regarde droit dans les yeux, choqué voire révulsé, alors que je croise les bras. Mon regard s’arrête sur Arielle, qui n’est pas encore passée. Je me perds un peu dans ce regard si noir, si brûlant de connaître la vérité, mais à quel coût ? Il y avait tellement de monstruosités dans ces souvenirs. Mais je pouvais lui refuser. Le danger qui dormait dehors était trop grand.

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MessageSujet: Re: answers (Arielig & Abigil & Dumbledore) Jeu 25 Oct - 20:24

Le bureau, une nouvelle fois elle y était plongée de son plein gré. Cette fois pour l’épilogue, elle osait l’espérer… Mais Arielle était secouée, fatiguée d’une semaine à fuir avec un homme dont elle ne connaissait rien, mais dont elle s’attachait petit à petit à connaître quelques mimiques ou habitudes. Cette habitude qu’il avait de fumer tout le temps en général. Sentir quelqu’un entrant dans sa tête, ça la fait doucement sourire, elle était entrainée pour supporter la moindre des attaques, en plus d’être calme, c’était un jeu d’enfant. Car elle se sentait enfin en sécurité la petite Velrose. Jusqu’à ce qu’il la lâche pour suivre Dumbledore près de cette pensine. Objet qu’elle avait vu tant de fois dans sa jeunesse, qui la fait encore rêver par moment, mais quand le sang s’échappe pour tomber dans cette dernière, elle frisonne, n’entendant pas de suite le griffon tourné. Presque, prise de court pas Abigaël qui s’approche d’elle pour la prendre contre lui. Il pense à mille choses, tout comme Sigil Rosier qui l’accompagne. C’est confus, c’est emmêlé dans son esprit si bien qu’elle en perd le propre fil de ses pensées. Arielle est entrainée, mais pas inépuisable. Cependant, elle relâche l’étreinte d’Abigaël, tout ne gardant son poignet dans sa main. Qu’il n’approche pas encore. Elle répond aux mille questions qu’il se pose sur cette disparition. « Il m’a bien traité, je vais bien Abi. » Et encore heureux pour lui, dans le fond, elle n’était ni facile à vivre, ni facile à rien cela dit. Et personne ne bouge quand Albus Dumbledore plonge le premier la tête dans les souvenirs. Des souvenirs qu’elle hésitait à voir.

Ce n’était pas le cas des deux hommes, méfiants à ses côtés. Comme si Sigil ne pensait pas assez fort avec les expressions de son visage, Arielle lisait en lui comme dans un livre. Et c’était frustrant. Elle ne pouvait avoir que de la rage au creux de son ventre quand elle écoutait ce qu’ils disaient sur Aelig. Sombres imbéciles, songe-t-elle. Même le visage du professeur est figé, mais surpris qu’Arielle se détache des deux hommes. Elle aurait voulu lui demander comment il allait. Qu’est-ce que contenait cette pensine nom d’un chien ? Rosier annonça son tour, après Abigaël. Même son cousin ressorti plus surprit que s’il avait vu la mort. Et elle tente de faire bloc, de ne pas lire ce qu’il pense, c’est fastidieux et tout filtre dans sa tête. Si bien que la petite brune se tient les tempes. C’était trop d’informations d’un coup. Mais elle vient près de lui, lui tenir e bras. « Va t’asseoir Abi. » Il allait faire une syncope sinon. C’était ce qui se lisait sur son visage. Mais Arielle s’accroupit juste à côté de lui en lui tenant les mains. C’était horrible ce qu’elle voyait dans sa tête. Tant d’interrogations que ça n’en était pas permis. Alors que c’est au tour de Rosier de ressortir, avec une exclamation de surprise. Il venait de comprendre ce qu’elle avait compris depuis un mois. Mais personne ne daignait parler sur quoi que ce soit. Même Sigil commençait à faire les cent pas dans la pièce, alors que le regard de l’irlandais se tourne sur le sien. Qu’est-ce qu’elle devait faire ? Voir ou pas ? C’était une décision qui n’appartenait qu’à elle. Mais les mots qui revenaient de chez son cousin et Rosier était Jedusor, Serpentard, agent double. Le peut-être prochain ministre pensait à ingénieux en boucle. Mais qui était encore surpris de savoir qu’Astaroth Velrose était un génie ? Ça n’étonnait pas Arielle en tout cas. Toujours aux côtés d’Abigaël, elle entend Dumbledore l’appeler. « Miss Velrose. » Il montre d’une main la pensine. C’était les réponses qu’elle avait tenté de deviner des semaines durant. Et elle faisait la difficile.

« Il vaut mieux qu’elle n’en voit rien. On pourrait avoir un désavantage. »
Lance Sigil Rosier. Alors qu’elle se redresse d’un bond. « Arrêtez déjà de penser, ça me pompera moins l’air Rosier ! Quand votre esprit n’est rien d’autre qu’une passoire vu votre peut-être prochaine place, on se met en retrait. » Il lève les mains devant lui. N’ajoutant rien, alors qu’elle s’approche à quelques centimètres de son visage. « Je sais parfaitement ce que vous pensez, et j’avais trouvé le début de tout ça sans vos grandes idées, alors fermez là. » Dumbledore tousse pour réactiver leurs attentions. Arielle sursaute un peu et parcourt le peu de chemin qui lui reste jusqu’à l’accessoire. Cet accessoire de malheur. Elle le pensait réellement. Elle soupire en levant les yeux au ciel plongeant dans ce qu’elle ne voulait peut-être pas voir. Mais c’était la fin, l’épilogue de tout ça. Elle ne l’oubliait pas. Jusqu’à ressortir manquant de souffle après quelques minutes. C’était trop d’informations. Beaucoup trop d’informations d’un coup. C’était une vie qu’elle avait vu défiler. Savoir que tout ça, c’était pour ça. Elle ne l’aurait jamais soupçonné. Enfin, elle savait pour Alcide. Mais là. Elle se retenait avec force au meuble autour d’elle. Les jambes qui flageolaient toutes seules. J’ai si peu de temps. Encore moins de temps qu’à moi. Elle passe une main sur son visage. Sachant bien qu’Abigaël s’inquiéterait de son état. Mais de quoi était-elle troublée. De revoir son grand-père, de savoir toute la vie d’Aelig. D’apprendre pour la vie qu’il avait eue avant, cette vie heureuse perdue à cause de ce démon. Elle fronce les sourcils. Ne cherchant le regard de personne. « On peut commencer maintenant, y bons nombres de choses à débattre maintenant. » Ajoute Sigil assis confortablement près de Dumbledore qui semblait s’être remis. Elle n’était rien, elle n’était pas importante, qu’il la laisse là. C’est ce qu’il pensait. En plus de réfléchir sur les artefacts de Poudlard. « Astaroth était malade, mais ça ne pardonne rien, même si c’était ses dernières volontés. » Il est catégorique le Rosier. C’était un crime de tuer quelqu’un même à sa demande. « Au reste Jedusor n’est pas simplement dangereux, il est au-dessus de cela. » Une chance que l’accès à Poudlard était difficile d’accès. Arielle se redresse simplement, elle n’arrive pas à le regarder dans les yeux Aelig. Intruse dans une vie qu’elle n’aurait préféré pas connaître. Perdue entre le fantôme de sa femme. Et le fait d’avoir compris qu’il était également mourant et ça la rendait triste. Quand elle arrive à lui demander en murmurant, juste à lui. « Combien de temps ? » Elle avait besoin de savoir. Une réponse plus tard, elle se détourne pour aller s’asseoir en tailleur près de la cheminée, tentant de ruminer ce qu’elle savait déjà, ce qu’elle venait d’apprendre.


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MessageSujet: Re: answers (Arielig & Abigil & Dumbledore) Sam 27 Oct - 18:20


ANSWERS
Des réponses, enfin. Cela faisait un mois ou presque qu’Abigaël Velrose n’attendait que ça. Depuis l’attaque, la mort de son grand-père et tout le combat pour récupérer ses moyens. Il traînait depuis une semaine sa douleur à l’épaule, habilement assénée par Fearg qui se tenait là près d’Albus et qui lui adressait un regard des plus froids, presque indifférent. Comment ce type pouvait rester aussi calme alors qu’il avait et tué son grand-père et enlevé sa cousine ? Du moins, c’est ce qu’il se disait avant de constater qu’Arielle allait bien et qu’elle était même en meilleur état que lui. Il la serra contre lui, heureux de la voir près de lui. Même si elle n’était pas sa sœur, et juste une cousine assez éloignée, il l’aimait énormément et tenait beaucoup à elle. C’était dans ses gênes, il avait le pardon facile pour le sang, comme sa mère, au contraire de son père ou de ses oncles, qu’il savait plus catégoriques. Un peu comme Abel qui ruminait une haine profonde depuis le duel. Mais son cas viendrait plus tard, pour l’heure, il fallait quérir des réponses. Abigaël échangea un regard avec Sigil dont il connaissait la dernière prouesse, mais qui ne lui avait pas vraiment dit comment se portait Alecia. Il s’en doutait bien, au fond. Non pas qu’il eut une pensée trop machiste, mais les femmes de leur vie étaient décidément visées par le mauvais sort et fragiles, il fallait donc en prendre soin. Abigaël attendit son tour bien sagement, quoique perturbé par l’expression de Dumbledore quand il sortit la tête de la pensine. Il passa de bon droit après Albus, serrant les bords de la vasque avec une appréhension. Qu’avait donc bien fait Astaroth et Fearg, ensemble ? Il plongea la tête et fut happé par cette vie en désordre.

Il en ressortit glacé et partit s’asseoir plus loin, tandis que Sigil passait son tour. Que pouvait-il bien dire de tout ça ? Il ne savait pas lui-même par quoi il était le plus choqué. Par la mort de Melissandre qui s’expliquait tout à coup, ou presque. Les visions de Jdanov dont, avec Sigil, ils avaient toujours su qu’il cachait bien plus qu’il ne voulait l’admettre. De Jedusor qui avait tué Grindewald. De son grand-père qui se disait condamné, et qui expliquait en partie toute cette histoire. Ou de la vision de cette femme et de cet enfant baignant dans le sang et les bras de Fearg, ce qui lui retourna encore bien davantage l’estomac, lui qui se savait bientôt père. Oui, Abigaël était retourné, c’était bien l’une des rares fois où Sigil parlait à sa place et qu’il demeurait silencieux, à croire que les rôles s’étaient inversés. Tout bouillonnait dans sa tête. Quelque chose de caché dans le château, un héritier de Serpentard. Ce frère dangereux, qui s’il venait à savoir que Fearg était au pays, pouvait s’en prendre à Arielle. Le poids qui avait été mis sur ses épaules sans y être totalement préparé. Même la mort de Slughorn s’expliquait enfin. Il y avait tellement d’informations à prendre en compte et tellement de liens à faire, en si peu de temps. Et le compte à rebours qui pesait sur la tête de l’irlandais. Abigaël se retint de rire nerveusement. Tout ce plan tenait aux seules actions d’hommes qui étaient mourants, quelle ironie. Il croisa les mains et s’enfonça davantage dans son fauteuil, les yeux dans le vide, sous le regard inquisiteur d’Aelig qui analysait toute la situation sans parler non plus.

Sigil faisait les cent pas et Abigaël pouvait voir à son expression qu’il cogitait autant que lui. Il le trouvait bien bavard ce soir et voir Arielle lui répondre avec autant de férocité lui fit comprendre une autre chose. Elle se voilait peut-être la face, mais elle était amoureuse. Abigaël l’avait compris et Aelig aussi, sûrement. Mais il ne savait pas s’il allait l’utiliser ou pas. Elle avait compris avant eux, en soit, c’était une belle prouesse, lui qui avait été alité presque un mois entier. Le Velrose était trop choqué de tout ce qui venait de se passer pour aller s’enquérir de l’état de sa cousine. Tous demeuraient silencieux, quelques minutes, à réfléchir, oui, mais à quoi ? Au plus grand chaos qui suivrait. A croire que l’Angleterre était un bastion perdu. Il écouta Sigil parler, du fait qu’Astaroth avait beau être malade, cela ne justifiait pas le geste de Fearg, et que Jedusor avait toujours été plus dangereux qu’ils ne le pensaient. Il vit Arielle s’approcher de Fearg et lui demander quelque chose, ce à quoi Fearg répondit aussi faiblement, et à en juger la réaction d’Arielle, Fearg devait en être à ses derniers moments. L’acte d’un fou mourant. Abigaël plissa les paupières, toujours muré dans son silence. Il avait tellement plus à protéger à présent. Sixtine. Sa famille. Ses amis. Et Sigil qui s’était lancé dans la courses au ministère. Combien de fois Abigaël avait songé à envoyer toute la famille en Italie ? A se battre sans regrets, en songeant laisser à Abel le rôle de chef. En bon suicidaire. Mais il y avait aujourd’hui tellement plus en jeu. Chacun avait goûté au désespoir, à sa manière.

Les paroles de Sigil, cependant, eurent le mérite de le sortir de son silence. Abigaël fronça même les sourcils. Question donneur de leçons, il était un peu mal placé. « Je ne te rappelle pas tout ce que tu as fait pour Alecia, ne l’oublie pas. On ne peut pas juger des actes de mon grand-père… Je crois que pour protéger les miens, j’aurais fait la même chose. Toi c’est déjà le cas. » Rien dans les mots ne pouvait trahir ce qu’il s’était passé, mais avec tous ces legilimens dans la pièce, c’était peine perdue de cacher le fait que Sigil avait organisé la mort d’un loup pour en sauver un autre, ou qu’Abigaël avait étouffé l’affaire pour couvrir ses arrières. « Si Jedusor venait à tuer Alecia, comment tu réagirais ? » lança-t-il. Lui, si Sixtine venait à mourir, il deviendrait fou de chagrin, et de rage. En ça, les agissements de Fearg pouvaient bien s’expliquer, c’est pour retrouver et tuer son frère assassin qu’il était venu ici, en Angleterre, et qu’Astaroth en avait profité. « On ne peut pas nier qu’Astaroth était un fin manipulateur. » marmonna l’héritier Velrose. Ou bien était-ce simplement qu’il savait mieux que personne abattre ses cartes ? Aelig haussa un sourcil en dévisageant Abigaël. Que ce Velrose là prenne plus ou moins sa défense, c’était un peu inattendu, il était peut-être moins bête qu’il l’avait toujours paru. Il entendait presque Astaroth lui-même parler, par moments. Tandis que le silence tomba de nouveau, avec une certaine atmosphère pesante, Abigaël se releva pour rejoindre Arielle et poser la main contre son épaule. « Je comprends. » dit-il simplement. Oui, il comprenait. Pourquoi elle avait ça. Pour trouver sa place car personne ne lui avait jamais donné l’occasion de la trouver. Et qu’elle avait vécu ce que lui-même avait vécu plus jeune. Quand personne ne lui faisait confiance, que tous les lauriers allaient à Gabriel et que la seule façon qu’il avait eu de s’exprimer, c’était la fuite là-bas, aux Etats-Unis. Mais aujourd’hui c’était trop tard et il était responsable de la famille. « Arielle est plus intelligente que tu ne le penses, Sigil, la preuve. On est tous ici. Elle est de mon sang, c’est une Velrose. Et je crois qu’on a jamais donné aux Rosier de raison de douter de nous. »

Astaroth l’avait voulu ainsi, tous devaient continuer de se faire confiance et d’avancer main dans la main. « Je ne te pardonne pas, Fearg. Mais je fais au moins l’effort de te comprendre. » lança Abigaël à l’irlandais qui croisait les bras dans un coin de la pièce. « Et maintenant ? Tu nous as montré la vérité, même si j’aimerais oublier certains passages de ta vie, mais pour le reste ? On ne sait pas grand-chose. Jedusor cherche quelque chose dans le château, mais quoi ? Et c’est quoi cette histoire avec Serpentard ? » Là c’était bien le Gryffondor en lui qui parlait. Fearg sembla serrer la mâchoire, lui-même n’expliquait pas tout, ni comment ils avaient réussi cette prouesse. « L’âme de Serpentard se trouve dans le corps de Jdanov, mais il n’en a je pense pas conscience. Serpentard reprend le dessus assez souvent mais dernièrement Jdanov gardait plus ou moins ses esprits grâce à Lukeither. » Abigaël sentit bien la tension du côté de Sigil et vint poser le bras contre son épaule, lui tenant le bras, au cas où. « J’admets l’avoir trouvée gênante dans tout ce plan. Jedusor voulait s’en débarrasser. Et McEwen s’y intéresse beaucoup… Méfiez-vous de celui-là… Votre petite née-moldue est maligne, oui, je connais son sang. Elle a très vite compris que les moldus étaient sous imperium, mais pour moi c’était un dommage collatéral comme un autre. » Abigaël fronça les sourcils, et retint davantage Sigil. « La laisser traîner près de Jdanov et lui laisser le loisir de le rendre moins docile embête beaucoup McEwen, alors où qu’elle soit, si elle est encore vivante, autant la laisser où e… » « Ca suffit, Fearg. Si tu veux ressortir de ce bureau vivant, un conseil, tais-toi. » « Je me fiche de vos petites amourettes, j’ai un but bien précis, et je ne suis pas le seul décisionnaire de ce que Jedusor ou ses sbires font. Vous vous focalisez un peu trop sur lui sans voir qu’à ses côtés il y a des pions aussi dangereux, voire même plus que moi. Et ils sont de plus en plus nombreux. Quoi qu’il veuille faire, il sait très bien de qui se méfier. Il a toujours eu Dumbledore et les Velrose dans sa ligne de mire, et il compte bien exterminer tous ceux qui se mettent en travers de son chemin. Velrose, Rosier, Prince, Lukeither, Blotts. Vos noms sont tous dans la liste. Faire brûler Pré-au-Lard ou tout le pays, pour lui c’est un maigre prix à payer pour obtenir ce qu’il veut. Qu’est-ce qu’un pays à côté du monde ? Notre monde magique ne se résume pas qu’à votre petite île. ». Abigaël eut les yeux gros. Sixtine était déjà sur la liste..? Il serra le poing. Alors Pré-au-Lard était perdu ? Et la sécurité de celle qui représentait tout dans sa vie était à présent anéantie. Alors qu’elle portait…

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MessageSujet: Re: answers (Arielig & Abigil & Dumbledore) Mar 30 Oct - 20:30

Tu regardais Fumseck dans un regard en coin, l’animal dérangé par tant de conversation, alors que tu devais accuser plus de coups durs que tu ne le pensais en une soirée. N’était-ce pas difficile de savoir Gellbert les yeux révulsés dans une cellule russe ou sibérienne ? Sans doute que cela l’était, mais ton temps n’avait pas besoin d’être arrêté, il fallait réfléchir, calmer les esprits, car si tu disposais du calme de l’âge, les jeunes et les plus jeunes en face de toi étaient un problème. Jouer les maîtres d’école était ton métier, tu n’avais nulle envie de faire ce que tu faisais chaque jour ce soir alors que les révélations s’abattaient une par une dans les choix opérés par Astaroth. Tu mets ta joue dans sa main, alors que chacun passe dans les souvenirs de Fearg. Triste vie que celle de cet homme, voilà ce que tu pouvais penser en retirant tout ce qu’il était vu comme des pensées parasites. L’un sans l’autre n’avait pas de sens, et le privé était mêlé au public dans cette affaire. Et tu réalises le marché : double jeu contre une vie. Toi qui n’avais pas eu la force de combattre ton amant il y a à peine dix ans, arriverais-tu à mettre dans la balance celle d’un homme démoniaque pour gagner ? Oui. Tu le ferais. Cette vie n’était qu’un sacrifice nécessaire. Mais tu tousses pour faire taire Miss Velrose et la forcer à prendre place face à la pensine. Peut-être que les cinq petites minutes de silence t’ont permis de réfléchir à la suite, que faire, que chercher. Là où tout avait commencé. Et ça se dessinait funestement. Le commencement était… Délicat. Surtout celui de Jedusor qui commençait comme celui de Fearg. Un orphelinat et un bougre sorcier qui venait tendre la main à des pouvoirs. Bêtise, tu aurais dû garder ta bonté en toi ce jour-là.

Les paroles de Sigil te font sortir de la spirale, toi qui ne disais rien, lui qui ne pardonnait rien et Abigaël qui n’en pensait pas moins. Concernant les deux fuyards, cela semblait plus compromis de savoir quelque chose vu le degré de fermeture de leurs esprits. Et tu soupires dans ta moustache. Toute cette histoire était trop vite ramenée à l’amour selon tout, mais tu regardes le petit Velrose faire la morale au grand Rosier. Il tire la grimace, jusqu’à ce qu’il ajoute le brun. « On ne peut pas nier qu’Astaroth était un fin manipulateur. » Tu souris en coin. C’était croire qu’ils n’avaient jamais pris le temps d’apprendre avec leur grand-père. En tant que Mentor, tu connaissais beaucoup de trait de sa personnalité, mais de là à le voir se faire tuer pour continuer le combat. « Manipulateur et visionnaire, ne l’oubliez pas. Sa mort a servi de grands dessins familiaux et politiques, une action en deux temps, mais qui est encore fragile. » Alors que tu poses ton regard azur sur Rosier, Fearg et les deux Velrose désormais plus proches. Mais il la comprenait, voilà ce que tu entendais de sa bouche. Oui, Astaroth avait malgré lui sauvé ses deux gamins, c’était sans doute pour cela que la voie qu’ils prenaient était la même malgré le manque de coordination et l’écart d’âge entre Abigaël et Arielle. Tu pensais réellement qu’ils pouvaient faire un bon duo, si un grand de sable irlandais ne venait pas se coincer dans le rouage du plan de feu Velrose.

Pourtant, une nouvelle fois malgré toi, tu les laisses parler. Serpentard, dans le corps d’un jeune homme assez costaud pour résister encore à la prise d’un esprit si fort. Brillant et sans doute dangereux au point de rompre plus d’une centaine d’amendements de la loi magique internationale. Mais si les pensées de Rosier en deviennent indécentes, et qu’Abigaël tente en vain de la calmer, tu regardes la plus jeune de tournée vers le groupe d’hommes. Elle réfléchissait en même temps que toi pour comprendre au mieux. Pour voir un vice dans la procédure. Mais même toi tu avais du mal à comprendre tout ce que cela pouvait bien dire. Il voulait rentrer à Poudlard et tu ne le permettrais pas. C’était hors de tes plans. Dans les pions dangereux, il y avait sans doute ce fameux McEwen. Mais le destin de Gellbert rejoignait celui d’Arina, tu n’avais pas confiance en tes convictions aussi bonnes seraient-elles à l’avenir. Mais tu finis d’écouter, cherchant dans les mots, dans le reste des souvenirs de Fearg ce qu’il pourrait chercher. Chercher quoi à Poudlard. Mais c’est la petite qui ne lève que les yeux vers les plus âgées. « Je… » Elle désigne du doigt Rosier. « Serdaigle. » Abigaël. « Gryffondor » Des yeux la pensine. « Jdanov est Serpentard. Il manque un antagoniste à l’histoire de Poudlard. Poufsouffle. » Tu la regardes, une répétition du passé ? « Il y a des ennemis naturels à Serpentard ici à Pré-Au-Lard. Et cette chambre qui se trouve ici… S’il veut rentrer, c’est que soit Jedusor, soit Serpentard peut y rentrer, sinon… » Sinon utiliser un élève serait facile. Tu penses réellement qu’elle était brillante, mais Sigil vient la couper. « Donc Jedusor serait une sorte d’héritier de Serpentard et ils chercheraient à obtenir quelque chose de caché au château ? » « Dans la Chambre de Secrets. » Ajoutes-tu calmement en regardant Fumseck, en réfléchissant. « La chambre est un mythe commun à tous les étudiants. Cependant… » Tu les regardes tous au-dessus de tes lunettes en demies-lunes. « Il faudra encore trouver des liens de causalités entre ce qui s’est passé à Poudlard et tout cela. » Et tu savais parfaitement à qui demander. Le Fantôme qui n’avait pas été chassé grâce à ton intervention auprès du professeur Dippet, tu irais le voir. « Tout comme le lien entre Horace et Jedusor. » Sigil ricane. « Ce monstre est d’une rare intelligence, il était sans doute dans son petit club… » Et tu crois comprendre que malgré les invitations, Rosier avait toujours refusé ce privilège. Tu retournes ton regard sur l’irlandais, puis sur les Velrose. « Mais de belles paroles ne garantiront plus votre aide n’est-ce pas Fearg ? » Question purement rhétorique. Et tu te lèves posant les mains sur ton bureau. Un sourire mince s’affichant sur ton visage. « Si c’est cet Alcide que vous cherchez, je ne doute pas que les Aurors auront à cœur de le chercher dans la plus grande des discrétions. » Alors qu’il lance un coup d’œil à Abigaël, une sorte de mission. « Alors que vous égrainerez votre précieux temps à savoir à quoi peuvent bien servir les reliques qu’il collecte. Oh, il ne vous fait pas confiance, mais vous êtes un homme de main loyal, il ne saurait en douter pour l’instant. Et vous allez lui apporter une pièce en plus sur un plateau. » Même si cela ne plaisait pas à Abigaël, tu t’en doutais. Mais si la famille Velrose était sur sa liste. « Si nos noms sont sur cette liste, autant lui donner le loisir de commencer à la réduire. » Puis tu viens te replacer devant le bureau. « Concernant cette réflexion, Miss Velrose, je crains que vous soyez trop vive pour votre propre sécurité. » Arielle hoche la tête alors que tu continues de jeter un regard à l’assemblée, serrant ta baguette dans ta main pour ranger la pensine et sortir quelques fioles. « J’aurais encore besoin de votre précieuse vie, une ou deux fois Fearg, »
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