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the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel

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MessageSujet: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mar 24 Juil - 17:54


the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ?  
Bertha & Uriel
Tu avais du mal à dormir, tu te tournais, retournait, dans ton lit. Incapable de couper tes pensées, incapable de faire taire ton cerveau. Tu pensais à beaucoup trop de choses et surtout depuis l'accident qui avait prit place dans la boutique familiale. Tu n'avais jamais pu quitter le cocon familiale, trop ancré dans le besoin de faire partie du tout familiale et pourtant tu n'y étais plus, tu l’avais fui. Tu avais décidé de prendre ton envole, toi la flourish brisée, ou du moins de prendre une bouffée d'air. Et tu ne te sentais plus réellement à ta place là-bas. Tu étouffais, ta propre existence était comme une torture, les regards de ta soeur, eux, qu'un couteau que tu sentais lentement se plonger dans ta chair. Tu étais coincé dans des faux-semblants qui te rongeaient. Tu faisais comme si tu allais bien, mais au fond, ce n'était pas le cas. Et c'était comme ça que tu étais retrouvé chez Uriel. Simplement car tu n'avais besoin de prendre du recul sur ta vie, ta famille.
Puis il faisait chaud, du moins tu avais chaud, c’était insoutenable, c’était principalement pour cette raison que tu sortis de la chambre qu'Uriel t'avait aimablement proposée. Enfilant un semblant de vêtement pour pouvoir déambuler. Baguette à la main tu entrepris de descendre les escaliers, silencieusement, sur la pointe des pieds, chaque marche.Arrivée finalement au rez-de-chaussée, tu te dirigeas en premier lieu vers la cuisine, saisissant une bouteille de Whisky qui avait fait sont entrée dans les lieux en même temps que toi, puis te dirigea vers le canapé. Il était rare que tu t'assombrisses l'esprit avec l'alcool. Mais parfois, c'était plus simple pour apaiser l'esprit, faire taire les pensées, plutôt que les affronter.
Ton regard s’égare, se pose sur la fenêtre et il se contente de la fixer tristement. Le noir est absolu, la nuit avait prit possession du monde depuis plusieurs heures. Ça t'était étrange, pour toi de ne pas réussir à entrevoir quelque chose de positif dans tout ce qui s'était produit. Mais tu n'arrivais pas à garder la tête hors de l'eau, c'était la première fois que tu t'en sentais incapable. Dans un soupiré, tu vins porter à tes lèvres ta bouteille et en avalas une gorgée. T'arrachant une grimace, tu te demandais qu'est-ce que tu étais en train de faire, car cela ne te ressemblait pas. Mais au fond, ce n'était peut-être pas une mauvaise chose, que rien de tout ça ne te ressemble.

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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mar 24 Juil - 19:28

Repartir de zéro ? Ça n’avait pas été des plus facile. Mais vivre à Pré-Au-Lard et avoir des visites régulières de Roseline avec des potions et des soins pour paraitre plus normal et ne jamais mettre en doute son intégrité physique, Uriel les supportait comme il le pouvait. Récupérer ses vêtements à Londres ça avait été compliqué, mais le moldu lui servant de colocataire avait déjà fait faire des visites de sa chambre et de l’appartement avant de le remplacer. Et trouver une maison avait été plus facile qu’il ne l’aurait cru. Deux chambre une salle de bain à l’étage. Un grand séjour salle à manger, une cuisine bien simple et un espace bureau dans une véranda sur l’arrière de la maison. C’était ce dont il avait besoin. À l’écart de beaucoup d’habitation, il était au calme, moins stressé par la vie à Londres, bien que désormais dans son chez-lui. Et avec la magie à disposition, il était beaucoup plus sorcier que loup. Depuis son exil dans le Londres Moldu il y a trois ans, il avait perdu un peu de lui, pour mieux le retrouver finalement. Il allait mieux ? Peut-être pas. Mais dans un sens, il portait mieux ses cicatrices et son excentricité était revenue un peu plus qu’avant. Bijoux étoles luxueuses qu’il faisait venir des quatre coins du monde. C’était Uriel.

Puis, Bertha avait frappé à sa porte avec son petit balluchon et il n’avait pas pu lui dire de se faire voir. Oh, Miss Rosier avait bien dit que c’était dangereux. Mais Uriel se contrôlait un peu mieux. Du moins, il voulait le croire. Parfois, il y avait encore des manuscrits qui volaient à cause d’un coup de sang du Blotts, ou bien des insultes qui allaient et venaient quand Roseline lui faisait trop mal avec les soins. C’était un peu plus d’Uriel d’avant, avec un peu plus de sang sur les mains. C’était un loup-garou pas un caniche. Même si accepter d’être une souris de laboratoire ne lui plaisait pas, c’était la condition de Sigil pour laisser Roseline venir le soigner plus ou moins quotidiennement.

Mais ce soir-là, il avait encore tardé avec Whizz lors d’un repas d’affaires un peu plus long. L’édition c’était un luxe que beaucoup de sorciers ne pouvaient pas s’offrir et Whizz et Uriel étaient devenus de plus en plus exigeants avec ce qu’ils décidaient de lancer à la distribution. Mais diner à la table de quelques personnes qui se pensaient au-dessus des autres avait le mérite de bien manger. Même si Bertha savait faire à manger comme personne et qu’elle avait accepté ses goûts culinaires comme personne d’autre. Il soupire les mains dans les poches de son grand manteau de velours noirs au motif baroque brodé au fil d’argent et l’écharpe en laine d’un pourpre sombre qui lui allait parfaitement au teint. Les yeux levés vers le ciel qui était sombre, mais rempli d’étoiles, il se demandait ce qu’elle avait fait pour être sur son chemin presque constamment. Mais c’était à croire qu’il s’agissait là plus d’une bénédiction que d’une malédiction. Et puis, c’était un sacré bout de femme quoiqu’elle veuille en dire. Plus têtue qu’une mule, Bertha elle avait son caractère et c’était… émouvant. Du moins, ça le faisait sortir de son quotidien, mais il était mieux…

Il sent ses pommettes chauffées et les tapote. C’était stupide d’avoir ce genre de pensées. Même si Edgar ne s’était pas privé de faire des avances à Mary lors des moments de troubles. Et même d’entamer quelque chose de sérieux, il ne pouvait pas faire la même chose, car il ne voulait pas être un boulet qu’on traine à son pied. Pas avec la rouquine tout du moins.

Et puis Uriel aurait pu choisir la facilité avec Glinda qui le cherchait toutes les heures que Merlin fait. Mais il pousse la porte de la maison dans un titillement boisé et mélodieux de l’ustensile qu’il avait installé à la place d’une poignée qu’on cogne. Allument l’entrée de sa baguette, et délaissant son manteau pour laisser sa tunique pourpre et d’or se dépliée sur ses hanches alors qu’il remet quelques-uns de ses colliers en place. Il était pire qu’une femme quand il le voulait, Uriel. Jusqu’à distinguer l’ombre dans le canapé et la bouteille qui se lève. « Bertha ? » Qu’il lance en avançant vers le salon. Il vient poser son visage au-dessus du sien, debout, et elle assise. « Tu n’invites personne à boire avec toi, ou un amant est caché dans un placard ? » Il fait tourner sa baguette et deux verres se posent devant eux. Saisissant la bouteille comme un Policier magique, il y verse le liquide ambré et tend le cristal à la demoiselle. Lui, il s’assoit sur la table basse. « Qu’est-ce qui y a ? »


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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mar 24 Juil - 23:35


the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ?  
Bertha & Uriel
« Bertha ? » Tu sursautes, comme si sa voix venait de briser une bulle qui t'entourait et te coupait du monde. Manquant de te faire lâcher la bouteille. Bouche entre ouvrir, tu réalises que tu n'es pas présentable. Tirant négligemment sur ton t-shirt, comme si tu étais capable de l'agrandir afin de cacher tes jambes. « Tu n’invites personne à boire avec toi, ou un amant est caché dans un placard ? » Tu le ravales ton rire ironique, comme si ce qu'il venait de dire n'avait pas de sens. « Un amant cacher dans un placard ? Ca sous entendrait que tu serais le mari aux cornes ? » remarque qui ne se voulait en rien mauvaise, mais c'était pour souligner l'absence d'hommes dans ton entourage. Uriel était d'ailleurs le seul homme dans ta vie en dehors de ta famille, avec qui te parlait régulièrement. C'était la seule personne qui n'était pas de ton sang à laquelle tu te rattachais innocemment depuis des années. Malgré les années qui vous séparez, malgré la désapprobation de Glinda. Et bien qu'il s'emparât de la bouteille, il te l'échangeait contre un verre. Alors qu'il s'asseyait en face de toi. « Qu’est-ce qui y a ? »
Tu oses des épaules, alors que tu poses tes lèvres sur le verre. Portant ton regard sur Uriel, regard que tu détournes immédiatement alors que tu avales une nouvelle gorgé de cette boisson infâme, qui te fait froncer le regard d’écœurement. Ton regard se portait à nouveau sur la fenêtre.
« J'aimerais arrêter de penser » C'était compliqué parfois, de faire taire l'esprit, lorsqu'il était tourmenté. Et si tu avais connu bien des déboires dans ta vie, c'était la première fois que tu avais cette sensation que rien ne pourrait changer les flots d'images et de mot qui déferlait dans ton esprit. Tu soupires et tu avales d'une traite le reste du contenu de ton verre. Et porte discrètement le regard sur le Blott. « Ca serait plus simple si j'étais plus comme elle. Ou moins, comme moi. » Car tu le savais, autant que lui comprendrait tes mots. Si Glinda te détestait était par le simple fait que vous étiez de parfait opposé. L'assurance que tu n'avais pas, elle l'avait récupéré, si bien qu'elle semblait se sentir supérieure au commun des mortels. Et tu avais récupéré toute la bonté dont elle était incapable de faire preuve. C'était pour ça, qu'elle s'attaquait aussi souvent à toi, car elle savait que tu ne ferais rien pour te défendre.
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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mer 25 Juil - 0:29

Il connait la gêne, mais ne fait pas de remarque sur le fait qu’elle a les jambes à nues, simplement qu’il est étonné de la voir si tard debout. Elle avait une vie plutôt bien rangée Bertha, alors la voir comme ça, c’était étrange dans le fond. « Un amant caché dans un placard ? Ça sous-entendrait que tu serais le mari aux cornes ? » Il a un sourire en coin. Mari aux cornes, la référence était belle, la perche tendue sans doute, mais il ne relève pas vraiment. Lui un mari ? Sans doute jamais du moins, c’est ce qu’il se plait à croire Uriel. « Le seul mari en devenir c’est Edgar. » Et c’était quelque chose qui l’avait mis hors de lui il y a quelque jour. Ce genre d’instinct paternel qu’il aurait aimé refouler, mais Mary ressemblait bien trop à son père quoi qu’il puisse en dire. Alors, protéger ce qui semblait être une sœur, ça valait les poings dans la gueule qu’il s’était pris de la part du Flourish ces dernières semaines. Mais il la regarde hausser les épaules après qu’il ait demandé la raison, ce qui n’allait pas pour qu’elle soit dans cette position à cette heure de la nuit. Et la réponse lui fait froncer les sourcils. « J'aimerais arrêter de penser » penser était la base de tout et la base de la conscience de l’homme arrêter de penser, c’était suivre le rang, en tant que Flourish, ou que Blotts, ils ne suivraient jamais le rang qu’on leur montrait hormis celui de la boutique de la famille.

Mais le geste qu’elle a en buvant le liquide ambré le fait sourire, presque rire, mais il ne s’en cache pas. Il avait déjà trop bu pour ce soir. C’était pas trop intelligent de continuer à boire de toute façon.

« Ça serait plus simple si j'étais plus comme elle. Ou moins, comme moi. » Cette réponse finalement fait circuler dans ses veines un sang comme glacé. Il savait bien de quoi elle parlait et ça le mettait en rogne d’entendre ce genre de chose de la part de Bertha. Il n’était pas forcément prêt à voir les gens autour de lui tomber comme des dominos. Et sa main vient poser le verre de whisky à terre afin de ne pas le faire valser dans une poignée de minutes. Il hausse les épaules. « En effet, faut que t’arrêtes de penser. Parce que tu m’as fait la morale à presque m’envoyer des beuglantes y quelques semaines de ça. » Il n’est pas mauvais dans le fond de sa voix, mais son regard est dur finalement. « Qu’est-ce que tu voudrais être si tu n’étais pas toi, enfin. Être elle, c’est loin d’être une partie de plaisir pour les autres, on le sait. » Elle savait très bien ce que c’était de vivre avec Glinda et Uriel savait ce que c’était de la supporter tous les jours depuis qu’elle jugeait être sa novice. C’était presque si Walter ne voulait pas la laisser épouser Uriel pour calmer ses pulsions. « Elle me répugne depuis… » Il n’avait pas besoin de mot, mais il se répugnait lui aussi. Il pèse ses mots un instant, avant de reprendre. « Mais toi, t’es simplement toi. Et ça plait déjà à quelqu’un, c’est déjà bien non ? » Naïf qu’il était.


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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mer 25 Juil - 1:27


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Bertha & Uriel

« En effet, faut que t’arrêtes de penser. Parce que tu m’as fait la morale à presque m’envoyer des beuglantes y quelques semaines de ça. » Tu poses ton verre sur la table à côté d'Uriel. C'était rare que vous inversiez les rôles comme ça, et tu ne savais pas quoi penser. Si ce que tu lui avais dit ou du moins écrit, avait fait avancer les choses dans sa vision du monde, ou si simplement il imité ton exemple, comme pour appliquer tes conseils à toi-même. « Qu’est-ce que tu voudrais être si tu n’étais pas toi, enfin. Être elle, c’est loin d’être une partie de plaisir pour les autres, on le sait.   »« J'entends toujours Edgar me dire " amuse toi, tu es jeune", je crois que j'en suis incapable, d'agir normalement. Et c'est loin d'être une partie de plaisir d'être sur mon balais, tu sais ? » Ta langue claquerait presque à tes mots, tant tu as des regrées, tant tu as cette impression de n'être qu'une narratrice externe au monde, condamné à voir et à décrire simplement sans jamais prendre une part active dans l'histoire qui se construit sous tes yeux. Elle me répugne depuis… Mais toi, t’es simplement toi. Et ça plait déjà à quelqu’un, c’est déjà bien non ?   » Ta main glisse dans ta chevelure de feu que retient quelques instants en l'air comme pour essayer vainement de t'apaiser de la chaleur qui semblait avoir augmenté depuis que tu avais bu. Dévoilant à nouveau beaucoup plus de peau qu'a ton habitude. Geste maladroit que tu cesses lorsque tu réalises à nouveau ta tenue. Laissant tomber lourdement ta chevelure malhabilement sur toi.
« Ca déplait à beaucoup. Mais tu sais l'avis d'Edgar ne compte pas réellement, je suis simplement sa petite soeur, il m'aimerait que je sois la copie e Glinda. » La naïve qui entend sans entendre. L'innocence qui te voile la face depuis bien longtemps n'était qu'une douce ironie de ton existence. C'était comme si tu te voulais invisible, et ne pouvait donc percevoir ceux qui étaient capables de t'apercevoir. Puis tu réfléchis quelques instants. Bouche semi-ouverte, tu peux parfois toujours ressembler à une enfant tant tes mimiques sont emplies d'ingénuité. « J'aimerais, parfois, pouvoir simplement être capable de laisser les gens m'approcher sans ... » Sans avoir peur. Faisans une série de gestes confus, tu finis simplement par laisser tes mains tomber lourdement sur le canapé. « tu vois. »

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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mer 25 Juil - 2:22

Être quelqu’un d’autre, Uriel savait quel était ce sentiment, car il l’avait encore ancré en lui et il aurait toujours envie de revenir en arrière sans ses cicatrices qui défiguraient son cou, mais si le tout était toujours couvert d’un foulard, il les exposait chez lui. Pas comme un trophée, mais plus comme des blessures qu’il doit voir pour les soigner. Elle lui avait dit tant de fois dans ses lettres depuis l’accident Bertha. Alors, il la comprenait un peu plus que les autres. « J'entends toujours Edgar me dire " amuse toi, tu es jeune", je crois que j'en suis incapable, d'agir normalement. Et c'est loin d'être une partie de plaisir d'être sur mon balai, tu sais ? » « Je sais ce que c’est d’être hors-norme. Alors, envoie chier Edgar, ça lui ferait du bien de temps en temps. » Et c’était son cas pour l’instant, il n’était pas d’accord de toute façon vis-à-vis de Mary, il n’était pas d’accord vis-à-vis de Bertha. Parce que s’amuser et être jeune, c’était pas forcément compatible. Oh oui, Edgar et lui étaient des bouts en train depuis l’enfance, à Poudlard et encore après. Presque des jumeaux mentalement. Alors oui, ils avaient fait les quatre cents coups ensemble et aujourd’hui chaque désaccord passait comme une trahison avant de revenir à une vieille histoire qui n’avait pas d’importance. Mais les évènements de ses dernières semaines les avaient un minimum forcé à se tenir à distance et le fait que Bertha trouve refuge dans la tanière du loup, ça ne passait pas plus. Même si Bertha était agacée d’être ce qu’elle était. Il croise ses bras sous sa poitrine en l’observant jouer avec ses cheveux, il aurait pu la détailler un peu plus, mais il s’attarde sur la longueur de ses cheveux roux. Étonnante, inspirante.

« Ça déplait à beaucoup. Mais tu sais l'avis d'Edgar ne compte pas réellement, je suis simplement sa petite soeur, il m'aimerait que je sois la copie e Glinda. » Évidemment, c’est un petit rire nerveux qui s’échappe de ses lèvres. Il aurait pu répondre que ça n’aurait pas été son cas. Glinda était comme une sœur, mais elle était si étouffante qu’il en perdait souvent patience. Mais désormais, des trois enfants Flourish, elle ne pouvait plus craindre ses coups de colère. Immunisée. « J'aimerais, parfois, pouvoir simplement être capable de laisser les gens m'approcher sans... » Il hausse un sourcil en se penchant vers elle pour l’observer faire ses mimiques avec ses mains pour tenter de le faire comprendre ce qu’elle veut dire. Mais il la connait plus qu’elle pourrait le croire. Puis finalement, elle retombe lourdement dans le canapé. « Tu vois. » « Hm hm. » Pas énigmatique, pas mystérieux. Juste un peu taquin comme il l’avait toujours été. Il garde ses bras croisés, jusqu’à poser ses mains sur le bord du canapé pour la coincer entre lui et l’accoudoir. Touchant le bout de son nez avec l’index. « T’es morte ? » Pas du tout. Très bien, il lève les yeux au ciel en ajoutant. « Oui je suis du cercle depuis des années, mais pas du même sang. Si tu as réussi avec moi, tu vas réussir avec des autres. » Il voulait y croire, il voulait l’espérer pour elle. « Et puis, tu vas pas finir ta vie avec un pot de peinture comme moi hm ? Vieux et croulant. »


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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mer 25 Juil - 11:54


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Bertha & Uriel


« T’es morte ?Oui je suis du cercle depuis des années, mais pas du même sang. Si tu as réussi avec moi, tu vas réussir avec des autres. Et puis, tu vas pas finir ta vie avec un pot de peinture comme moi hm ? Vieux et croulant » Si tu étais affalé dans le canapé, ses mots eux te font te redresser. T'approcher d'avantage e lui. Semi sourire aux lèvres, tu secoues la tête comme si tu venais de comprendre le sens de la vie et toutes les choses de ce genre. Il fallait bien le reconnaitre, de vous deux, celui qui usait à outrance des cosmétiques ce n'était pas toi. Tu avais simplement abandonné l'idée lorsque tu voyais tout ce que ta soeur pouvait bien mettre sur son visage pour simplement avoir l'air "belle". Tu avais toujours pensé que c'était simplement une perte de temps, et que tu ne te sentais pas la patience de perdre des heures devant un miroir que tu passais la majorité de ton temps à fuir. Mais Uriel ce n'était pas le même genre de peinture. Pour reprendre le terme qu'il avait employé. Il usait toute cela dans des buts plus ... extravagante. Cependant, tu laissas ta main se poser sur sa joue, venant frotter légèrement le coin de son oeil avec ton pouce, pour finalement conclure « Oh, je vois, tu te maquilles pour cacher tes pattes d'oie . » Tu ne peux retenir un rire franc et moqueur, avant de rajouter entre deux éclats de rire « Et ça c'est pour cacher tes cheveux blancs ? » Ta main glisse lentement dans ses cheveux, et finit par jouer avec une de ces mèches colorées d'une teinte qui n'avait rien de naturel. Comme pour montrer de quoi tu parlais. Et pourtant lorsque tu croises son regard, ton rire cesse. Tu sens la chaleur s'emparer de tes joues alors ta main quitte sa chevelure et vint se poser sur ton autre bras. Un long souffle s'échappe de tes lèvres, comme si le moment de moquerie était passé et que la partie sérieuse de la discussion pouvait reprendre. Tes yeux se vont fuyant, tes presque honteuses de dire ce que le fil de tes pensées... « C'est plutôt toi qui aimerais pas finir avec une fille comme moi. En dehors des livres je connais rien à la vie. » Tu cherches pas à lui faire dire quoique se soit, ça sonne comme une vérité, une résignation sur ton sort que tu semblais avoir accepté. De toute manière, tu n'avais jamais été de celle qui montrait pleinement leurs intérêts aux gens. Toi-même parfois, tu pensais ignorer ce que tu désirais le plus dans ce monde.
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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mer 25 Juil - 20:32

Les réactions de Bertha sont à la fois le jour et la nuit. Il ne prend cependant pas peur quand elle en vient à retirer un peu de fard et de khôl autour de ses yeux. C’était quelque chose dont il se fichait et il irait sans doute se démaquiller avant de s’écrouler dans son lit. Mais la main sur sa joue le fait encore plus rougir, mais cela se voit nettement moins sur sa peau hâlée de naissance. Elle riait c’était déjà ça de gagné, c’était déjà ça de très bien faces à son attitude précédentes. Et lui, il sourit bêtement. « Oh, je vois, tu te maquilles pour cacher tes pattes d’oie. » Pourquoi d'autres à son avis ? Uriel ne savait même pas, mais ça lui venait de l’adolescence, il avait eu besoin de se démarquer des autres, d’être globalement original. Certes cela lui avait coûté pas mal d’insultes, pas mal de problèmes sur ce qu’il pensait sur les hommes. Même si cela ne lui avait jamais traversé l’esprit d’un côté comme d’un autre. Cependant, il reste là à faire la poupée de chiffon pour entendre Bertha rire finalement. « Et ça, c'est pour cacher tes cheveux blancs ? » « Le rose ma va si bien au teint tu sais. » Mais il apprécie le contact de ses doigts dans ses mèches ébène et fuchsia sur pas mal de pointes. Il ne saurait pas trop dire pourquoi, mais c’était comme ça, c’était toujours une sensation qu’il avait aimée et il ferme juste une seconde les yeux pour l’apprécier. Cependant son regard mordoré croire le sien quand il se souvient qu’elle est en face de lui et si proche. Le malaise s’installant progressivement chez l’un et l’autre.

Mais si elle soupire et ne rien plus, il n’en est pas moins porche. C’était presque trop, qu’il ne savait même plus où se mettre lui-même. C’était différent, ce genre de relation, c’était inattendu et forcément, ça faisait peur. Mais il était peut-être ce qu’il était et ce qu’il voyait en face de lui ne le laissait pas indifférent finalement, lui qui se le rabâchait depuis des années…

« C'est plutôt toi qui aimerais pas finir avec une fille comme moi. En dehors des livres je connais rien à la vie. » C’est à lui de soupirer et d’attraper une de ses mèches de cheveux du bout des doigts sans effleurer son bras ou même un bout de peau. Juste sa crinière rousse qui l’avait toujours fasciné. Mais tout sonnait si dur, si véridique. Oh, on ne connait rien sans l’avoir testé. Elle avait peur du monde, alors elle ne pouvait pas savoir ce qu’était la vie, car elle en était terrifiée. Il a un sourire en coin, il ne saurait pas trop quoi lui dire pour la rassurer en fait, mais il tortille la mèche entre ses doigts remplis de bagues et ses ongles vernis en noir. On pouvait penser que c’était une vraie bonne femme par moment, mais le maquillage l’aidait à s’accepter depuis l’attaque. Et dans le fond, Bertha trouverait quelque chose qui la ferait s’accepter, mais qui ou quoi pourrait faire office de déclencheur il ne savait pas. Et il réfléchit véritablement enivrer par l’alcool. Finalement, il lui lance un faible regard. « Peut-être que si, j’aimerais bien finir avec toi. » Et sans trop réfléchir, il vient plaquer son visage au sien, un baiser tendre dont il avait envie depuis plus longtemps qu’il voulait le dire. Ses deux mains entourant ses joues, jusqu’à reprendre de l’air et réaliser. Uriel, il se lève d’un bond et il tourne dos en posant une main sur sa hanche. Articulant difficilement en allant chercher à s’assoir sur le rebord du beau-window. « Excuse-moi, je suis désolé. »


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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mer 25 Juil - 21:32


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« Peut-être que si, j’aimerais bien finir avec toi. »
Surprise c'était le mot. Tu ne t'attendais pas à ce qu'il prenne possession de ta bouche.
Surprise, c'était le mot. Tu ne t'étais jamais imaginé qu'un jour quelqu'un poserait ses lèvres sur les tiennes, mais encore moins que se serait Uriel qui le ferait. Tu restas stoïque, comme une statue en pierre, probablement tu avais peur de te briser en mille morceaux si tu faisais un mouvement. L'étrange sensation qui envahit ton être, le coeur s'emballe mais pas comme tu avais l'habitude. Normalement, c'était la peur qui te saisissait lorsqu'on s'approchait trop près de toi, mais là sur l'instant c'était autre chose, quelque chose que tu ne connaissais pas. Et il part, comme si tu n'avais fait que fantasmer cet acte. « Excuse-moi, je suis désolé. » Tu le laisses s'assoir loin de toi, alors que tu bats des cils, incapable de comprendre ce qui venait de se passer. Lentement, ta main se porta sur ta bouche, désarmé. T'avait-il volé quelque chose où avait-il simplement pris une chose que tu aurais pu lui offrir. Tu doutes, ton regard se fronce, se perd dans le doute. Ignorant si ça t'avait finalement plu ou pas. Simplement paumée.
Tu le laisses s'installer le silence, il prend le contrôle de la pièce. Alors que tu sens tes joues plus brulante que jamais. Ton pouce caresse lentement tes lèvres, le regard toujours égaré et pourtant fixé sur la table sur laquelle il était assis quelques instants auparavant. Quelque chose se noue et se dénoue au creux de ton ventre, cette même chose qui te pousse à doucement te lever du canapé dans laquelle tu étais niché. Tes doigts vinrent passer une de tes mèches de cheveux derrière ton oreille, tu vins te mordre la bouche. Hésitante. Tu voulais être capable d'avancer non . C'était comme si tu avais la possibilité de ne plus être spectatrice du monde, tu avais simplement à faire preuve du courage que tu pensais ne pas habiter ton être. « Ne ... t'excuse pas » Tu les murmures ces mots, ils sont voilés d'un manque d'assurance dans tes propos. Car tu ignores si c'était mal ou bien.
Hésitante tu finis par t'approcher d'Uriel. Et quand tu es assez près de lui, tu glisses à nouveau ta main sur sa joue. Tu es toujours dans le flou, c'est ce que ton regard lui dit lorsqu'il croise le sien. Et pourtant, tu approches tes lèvres des siennes, Lentement. Ça dure quelques secondes avant que tu te décides et pourtant tu as l'impression que sa dure des heures tant ton coeur loupé des battements et se fait ressentir contre ta cage thoracique. Tu te hisses sur la pointe de tes pieds. Ton nez frôle le sien, puis tu finis par céder. Il ne t'avait pas fait d'avance à proprement parler, mais tu avais besoin de savoir, de comprendre, pourquoi ce n'était pas la peur qui t'avait saisi lorsqu'il l'avait fait. Ta main se fraye un chemin jusqu'à sa nuque, pour l'approcher de toi. Tu l'embrasses comme une enfant l'aurait fait, probablement. Mais c'était une première, enfin une seconde pour toi. Tu te détaches ta bouche de la sienne, tu sais pas pourquoi tu fais ça. Tu comprends pas également pourquoi il l'avait fait. Et surtout tu as du mal à saisir la raison qui te poussait à vouloir le refaire.
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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mer 25 Juil - 22:51

Il était tellement désolé d’avoir franchi une ligne qu’il n’aurait pas dû franchir. Est-ce qu’il s’en voulait vraiment dans le fond puisque c’était ce que le corps réclamait mine de rien. Il était un peu ivre, elle avait bu également, c’était peut-être une connerie et ils auraient le loisir e s’en rendre compte puisqu’il mettait ce minimum de distance entre eux. Même lui il avait ce besoin d’y réfléchir. Et réfléchir à quoi seulement, la connerie du geste ou bien la satisfaction qu’il avait ressentie à avoir ce genre de geste envers la rouquine. Il était un peu perdu, parce qu’il ne est pas ce qu’on peut appeler parfait, bien au contraire, il n’est pas tout seul à cause de la bête. Avoir quelqu’un dans sa vie, c’était dangereux. Avoir ne serait-ce que Bertha dans sa vie s’était vivre dans la peur constante de la blesser à cause d’un geste déplacé. Elle ou quelqu’un d’autre. C’était être un monstre à côté d’une colombe fragile, c’était perdu d’avance. Même, elle devait s’en rendre compte tant le silence était pesant depuis qu’il avait pris place du le beau-window. Et il n’ose pas la regarder, préférant porter de l’attention à l’astre qui l’énerve un peu plus encore à le narguer de sa forme croissante, la prochaine pleine lune était dans une semaine tout au plus, alors il pourrait rapidement commencer à s’énerver facilement. C’était un peu la loi de Murphy, tout ce qui est susceptible de mal tourné tournera mal. C’était là tout le problème avec Uriel. Tout tournait systématiquement mal ces derniers temps et il aurait voulu que tout s’arrange en sa faveur cette fois. Mais il n’était sûr de rien.

Il arrive juste à mordre l’ongle de son pouce pour se détendre un peu finalement. Jusqu’à entendre le canapé faire plusieurs bruits, des bruits de pas. Même quand elle murmure « Ne... t'excuse pas », Il se tend. S’excuser, il devait bien s’excuser.

Il la sent approcher comme il l’écoute. Elle, son odeur, le mouvement de ses pas, tout lui vient à l’oreille, car c’est dans sa nature animale d’être comme ça. Mais il la laisse faire et la main sur sa joue lui donne la même sensation que précédemment, un frisson, encore un. Mais le trouble est présent dans les deux regards, il s’en rend compte à cet instant, il n’a même pas besoin de lui demander, il la connait plus qu’il ne le pensait. Ils sont tous les deux dans le zig et le zag et ça serait sans doute comme ça pour le reste de la soirée. Pourtant, il n’y a que quelques secondes entre cette main sur sa joue et de nouveau ses lèvres sur les siennes. C’est difficile de faire la part des choses. Pourtant, une de ses mains s’enroule autour de sa taille pour la coller contre lui alors que la main de la rouquine glisse dans sa nuque. Est-ce qu’il a envie que cela s’arrête ? Pas vraiment, pas du tout même. Passion refoulée depuis des années, car il avait l’impression de faire quelque chose de mal, et aujourd’hui, c’était des barrières qui tombaient petit à petit. Pourtant, il a ce regard tendre, alors qu’ils cherchaient sans doute tous les deux le pourquoi. Et le pourquoi avait-il de l’importance dans ce cas présent. Mais il ne retire pas sa main de sa taille. Ils n’avaient jamais été si proches dans le fond. Et une nouvelle fois il capture ses lèvres, plus rapidement, plusieurs fois. Comme enivré, drogué à ce qu’il avait imaginé. Il s’arrête pour reprendre de l’air et l’écarter un peu de sa main libre. Ça allait un peu trop vite, mais il n’y résistait pas. Un geste, peut-être un regard pour qu’elle donne ne serait-ce qu’un avis, qu’elle partage une crainte. Il avait attendu, il pourrait bien attendre encore.


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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Jeu 26 Juil - 0:05


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Bertha & Uriel
Un frisson vint parcourir ton corps lorsqu'il entoura son bras autour de ta taille. Réduisant l'espace entre eux à néant, geste qui t'arracha un faible souffle. Laissant ta seconde main le loisir de rejoindre cette qui s'était perdu dans la nuque du Blott. C'était la première fois, que quelqu'un pouvait poser les mains sur toi, sans que tu ressentes le besoin de t'enfuir. Tu n'en avais pas envie. Même si tu le connaissais depuis toujours, même si c'était le meilleur ami de ton frère, même si Glinda avait clairement fait comprendre qu'il était pour elle. Malgré tout ça, tu n'arrivais pas à trouver en toi l'envie que cela s'arrête. Ta cette étrange sensation que ton corps allait simplement prendre feu. Et tu te rattachais à la seule chose qui était en train d'alimenter le brasier, Uriel.
Lorsqu'il se détache, tu reprends tout souffle. Il est chaotique, comme si tu avais essayé de retenir ta respiration trop longtemps. Et tu baisses la tête, embarrassé de croiser son regard. Comme une enfant qui aurait fait une bêtise. Sur le moment, le court de tes pensées reprend et tu fais le bilan de la situation. Pourtant tu t'en fichais quelques secondes plus tôt, lorsqu'il avait ses lèvres sur les tiennes. Comme tu avais été sous l'emprise d'Amortencia. Mais tu le sais qu'au fond, ça simplement le fait de l'avoir embrassé, et de l'avoir laissé le faire également allait tout simplement continuer de créer des tensions au sein de leurs familles respectives.
Tu prends une profonde inspiration, tu sembles vouloir partir, ou du moins esquisse un mouvement qui montre que tu aurais aimé être capable de tourner les talons et simplement aller te cacher quelque part, histoire d'oublier cet égarement commun, probablement provoqué par une légère ivresse. Elle s'entrouvre ta bouche, tu aurais aimé dire quelque chose, que c'était une erreur, ou une bêtise, mais les mots se bloquaient dans sa gorge jusqu'à se faire absents. Tu aurais aimé avoir la force de partir. Mais tu n'en avais pas l'envie. Et lorsque tu croises à nouveau son regard, tu comprends que ne tu ne luttes contre quelque chose de plus fort que la raison et l'esprit.
L'une de tes mains, vint se poser sur le bras qu'il avait mis entre vous, pour gentiment repousser l'obstacle qu'il cherchait à poser entre vous. Tes doigts glissent lentement sur son avant-bras, jusqu'à finir par se perdre dans ses doigts à lui. Tu poses ton front sur son torse. Comme pour lui dire que c'était peine perdue, que tu n'arriverais pas à partir, pas maintenant. C'était trop tard. Puis il te suffit que de quelques secondes pour lever à nouveau la tête vers lui. Presque une excuse, juste avant de poser à nouveau ta bouche sur la sienne. Tu fais quelques pas en arrière, tout en le tirant vers toi, tout en étant incapable de quitter sa bouche. Tu veux simplement l'éloigner du beau-window.

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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Jeu 26 Juil - 0:35

La raison était totalement extérieure à ce que ce passait. En fait, il y avait de tout. Il y avait l’attirance, mais aussi cette chaleur qui parcours son corps, son cœur sa tête. Il avait chaud et ce n’était pas à cause du whisky en totalité, bien au contraire. Mais cette main entre eux. C’était surtout l’idée d’aller trop loin, trop vite qui le freinait, il avait peur, il refusait d’avoir peur, mais il ne pouvait pas s’en empêcher. C’était dangereux, mais c’était enivrant. Le désir, c’était comme ça, c’était juste qu’il y avait toujours eu plus de sexe que de sentiments dans ses relations. S’il y avait cette peur, c’est que ça couvait autre chose. Quelque chose de plus vrai de plus profond. Ce n’était pas l’exemple que donnait Abigaël avec sa médicomage ? Il n’arrivait pas à se détacher de ce simple espoir. Il n’arrivait pas à se détendre, car la moindre blessure était fatale pour l’avenir. Alors, il préférait y aller doucement, et les gestes fuyants qu’elle avait ne disaient rien de bon, en fait une boule se formait progressivement dans son estomac alors que ses doigts se faisaient moins insistants sur son épaule, car il préférait serrer le poing et blesser la paume de ses propres mains que de la blesser elle. Les mots bloquent dans sa bouche il le sent, mais vos regards se croises une nouvelle fois et tout semble différent, comme si quelque chose avait changé, comme si une porte s’était ouverte. Quelque chose de fermé un peu trop longtemps pour que cela leur explose à la face dans un moment totalement inattendu. Et le contact de ses doigts sur son bras le font se détendre, il lâche prise, laissant sa main le long de son torse alors que leurs doigts se croissent, qu’il arrive enfin à sourire, finalement heureux, simplement heureux.

Et sa tête contre lui, il perd une main dans ses longues mèches auburn. Rassuré peut-être de savoir que cette gêne avait pu partir, que c’était peut-être réciproque, car il savait lui-même ce qu’était un instinct animal.

Mais c’est elle, une nouvelle fois qui vient poser ses lèvres sur les siennes. Un geste doux, délicat qu’il avait osé espérer, osé rêver. Puis elle le tire, il se déloge du beau-window, incapable de la lâcher, incapable de laisser ses lèvres hors d’atteinte. Il se fait tactile, préférant l’entourer de ses bras, debout, comme des enfants qui se cherchent, il tourne tout ça à la rigolade en se faisant tomber sur le canapé, na la lâchant pas. Elle au-dessus de lui alors que la cascade de ses cheveux roux vient créer une sorte d’intimité entre eux qu’il n’aurait jamais crue capable. Mais il ne lâche ses lèvres que pour reprendre de l’air, que pour la savourer encore plus alors que sa main se fait baladeuse sur sa cuisse et le creux de ses reins, l’autre se perdant encore et toujours dans cette crinière de feu, alors qu’il tient à peine en position assise à l’aide des coussins d’ornement. Elle pouvait l’arrêter, mais il ne savait pas lui-même s’il aurait la force de quitter ses lèvres, la douceur de sa peau et son parfum. Le désir pouvait sans aucun doute commencer à se faire sentir vu la chaleur de son bas ventre et les caresses qu’il dirige vers l’intérieur de sa cuisse et son épine dorsale, lentement. C’est loin d’être calculé. C’est juste des mouvements naturels, il avait toujours été naturel dans ce genre de moment, et peut être dans le vouloir, il la fait trop frissonné, mais il n’irait pas jusqu’à lui ôter ce t-shirt ample qu’elle portait, trop amusé à tenter de deviner ses lignes en dessous du linge.


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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Ven 27 Juil - 1:05


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Tu n'avais pas besoin de savoir grand-chose, si ce n'est qu'il partageait la même envie que toi de continuer. Comme c'était aujourd'hui que vous découvriez le besoin d'en savoir plus sur l'autre, rien d'intellectuel, mais simplement sur la personne, son odeur, sa présence, sa chaleur. Un besoin presque animal qui n'avait de cesse que de te faire demander ce qui pouvait bien se passer. Balayé d'un baiser, qui te fait comprendre qu'au fond tu n'avais peut-être pas besoin de savoir, vu qu'il était sur le même fil de penser que toi. Il n'aurait jamais agi ainsi si l'envie n'était pas partagée. Tu sens même un battement de coeur se perdre lorsque tu le vois sourire sincèrement.
Battement de coeur toujours absent lorsqu'il bascule sur le canapé, avais-tu réellement eu peur ou ce n'était que les effets de l’adrénaline que tu pensais à jamais absent de ta vie ? Un tremblement vient te saisir, alors que sa main s'égare et découvre ta peau. Tandis qu'un gémissement de surprise vint franchir tes lèvres, tant tu ne comprends pas et n'as pas l'habitude de ce genre de traitement. Ce frisson, il te fait lâcher ses lèvres, te redresser même un peu, le dominant plus que tu n'aurais jamais pu le faire. Tes yeux se ferment alors que tu sens à nouveau cette étrange sensation allumer un brasier en tout. Soudainement, tu prends conscience que tu étais beaucoup plus exposée, et vulnérable que jamais. Même si tu pouvais l'impression d'avoir le dessus, c'était lui qui était en train de te faire perdre pied simplement par ses gestes, beaucoup plus expérimenté que toi.

L'une de tes mains vint de poser sur son avant-bras, celui qui chatouillait ta peau avec un naturel qui t'était inconnu. Geste qui se voulait comme une véritée, c'était ce bras qui n'avait de cesse de provoquer en toi des tremblements que tu ne comprenais pas. Pas de peur. Non tu n'avais pas peur, tu ressentais simplement quelque chose de nouveau t'envahir et tu n'avais pas envie que ça s'arrête. Ta seconde main, elle, se posa sur sa joue. Ton pouce effleura sa bouche. Tu le détaillais du regard, sans le fixer dans les yeux, c'était comme si tu étais en train de lire un livre, essayant de décrypter cette discussion silencieuse qui s'installait entre vous. Ta main glissa sur son visage, pour frôler sa mâchoire, tracer la ligne de son cou pour finir sur son torse. Le saisissant pas la chemise, tu le tiras vers toi, qu'il se redresse, qu'il soit assis comme toi. Avant de capturer sa bouche comme si c'était un besoin vital. Gestes maladroits et qui ignorent ce qu'ils font, tes mains glissent doucement sur son torse, tirant légèrement sur le bout de tissu que tu avais sous les doigts. Tu ne savais pas quoi faire, tu savais simplement ce dont tu avais envie. Tu te ravises bien vite, abandonne l'idée de le dévêtir, tout simplement car tu sentais confuse. Mais également car tu n'arrivais définitivement pas à détacher tes lèvres des siennes.

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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mar 11 Sep - 22:12

Grisante sensation de se sentir presque à nu alors qu’on est totalement habillé. Uriel est totalement à l’ouest, mais son corps reste bien concentré sur ses mouvements et sur ce qui se déroule dans sa tête, son cœur, son corps. Il n’a pas besoin de cacher quoi que ce soit. Les effluves de whiskey ça n’avait pas de secret. Ils avaient tous les deux bu, mais ce n’était pas que ça, il espérait en son for intérieur que ce n’était pas que ça, sinon ce serait des plus triste. Terminé en quelques secondes de perditions. Il aurait sans doute mal de croire que ce n’était qu’une erreur, un coup d’un soir, Uriel, il voulait croire à plus, mais il était un petit peu pessimiste en général. Il sourit tout de même, tente d’être rassurant quand elle pose une main sur son avant-bras, c’est presque s’il s’arrête de jouer avec sa peau de lait. Il savoure l’autre main de la rouquine sur son visage, la joue, la mâchoire, le cou. Il cherche sur son visage une once de regret, d’envie de stopper ce qui commençait d’être dangereusement envoutant chez elle. Ses lourdes boucles retombant sur son torse. Mais Uriel se prête au jeu en se redressant comme elle. Assis. D’égal à égal. La base de quelque chose de solide, mais dans quelque temps, il ne savait même pas que ça serait un souvenir, un jour comme il n’en avait jamais existé.

Mais ce besoin, celui de sentir ses lèvres contre les siennes. C’est un peu trop puissant pour qu’il pense à la guerre, à l’éventualité qu’il pourrait mourir demain. Rien n’est plus fort que le désir au creux de son bas ventre.

Uriel en vient à capturer ses mains et la retenir par les poignets, juste laisser leurs lèvres se découvrir, avec parfois un peu plus de profondeur. Quand il les lâche, c’est lui qui retire une grande partie de ses bijoux à les faire tomber sur le sol et à déboutonner les premiers boutons de la chemise de Bertha. N’oubliant de l’aider, de prendre ses mains dans les siens et de retirer ce tissu pourpre et doré. Le laissant ici torse nu. Cicatrices à vue de la demoiselle. Oh, il en a honte, mais il tente de ne pas y penser, pour chercher sa hanche, le toucher, l’effleurer remontant de plus en plus haut sur l’arrondi de ses seins, sans en abuser. De son regard mordoré, il cherche le sien, comme s’il cherchait un nouvel accord de sa part. Se découvrir, c’était quelque chose, mais passer à l’étape suivante, s’en était un autre. Finalement, la main du Blotts vient trouver la joue de la rouquine, remontant dans ses cheveux pour un baiser bien plus passionné que d’ordinaire depuis le début de cette soirée. La délivrant, elle et les derniers boutons de sa chemise, Oh il ne voyait que le peu de peau qui en ressortait, mais il n’osait pas l’ôter de ses épaules. Cherchant à deviner. Mais cette fois, c’est elle qui bascule sur le dos, alors qu’il embrasse sa joue, sa mâchoire, cherchant son cou et sa clavicule, le creux entre sa poitrine, le nombril, avant der tourner chercher ses lèvres, passionnément.


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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mer 12 Sep - 22:30


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Bertha & Uriel
Lorsqu'il attrape tes poignets, tu ressens un frisson parcourir ton corps. Et pourtant, tu l'oublies à la seconde où il t'embrasse. Tes instincts habituellement t'auraient probablement poussé à te libérer de son étreinte, de cette proximité dont tu ignorais tout. Et pourtant, ils étaient comme absents, comme si la peur qui habituellement t'habitait s'était endormi. L'alcool y était peut-être pour quelque chose, ou alors c'était simplement car tu avais compris que tu n'avais pas à avoir peur de lui. Tu n'avais jamais fait attention aux détails qui l'accompagnait, car si tu avais su capter depuis des mois la tristesse dans son regard, tu n'avais jamais été autant saisit par l'éclat singulier dans ses yeux.
Sans un mot tu le laisses faire, tu l'observes simplement lorsqu'il te libère de son emprise pour retirer ses bijoux, qu'il s'empressa de laisser tomber sur le sol. Mais c'était lorsqu'il se retrouva torse nu que tu réalisas. Jamais tu l'avais vu avec aussi peu d'artifice, bien qu'il portait toujours son maquillage que tu t'amusais plus jeune à nommer ses peintures de guerres, tu n'avais jamais songé qu'un jour tu pourrais le voir ainsi. Vulnérable n'était pas le mot, mais simplement sans son masque qu'il avait construit pour se protéger. Tu ignorais comment vous en étiez arrivée là, enfin, tu ignorais surtout comment vous aviez pu vous laisse emporter ainsi alors que vous vous connaissiez depuis toujours. Un léger embarras t'envahit. Il t'était élégi, de ressentir ce trouble, après tout jamais tu n'avais apprécié qu'on pose la main sur toi et pourtant il n'avait fallu que quelques minutes pour que tu te retrouves ainsi dévêtu avec lui. Mais cela ne retient pas vos bouches de se chercher, comme si elles avaient besoin l'une de l'autre pour trouver l'air dont vous aviez besoin. Ton coeur lui manque un battement, te coupant le souffle lorsqu'il remontait sa main sur ton corps. Découvrant des sensations que jamais tu n'aurais pu imaginer. Lorsqu'il cherchait comme ton autorisation, même silencieuse. Ton bras s'enroule autour de sa nuque, réduisant l'espace entre vos corps à néant. Alors que ta seconde main s'était logé sur sa joue, finissant son trajet dans sa chevelure colorée. Il finit par anéantir toute raison lorsqu'il te fait basculer et embrasse ton corps. T'arrachant un gémissement qui t'était inconnu. Jamais tu n'avais ressenti ses frissons, cette chaleur, de besoin de plus.
Tu en manquerais presque d'air tant tu n'as pas envie de quitter sa bouche. Mais tu t'y force pour reprendre ton souffle, tes lèvres effleurant les siennes, tu te contentes de le regarder dans les yeux. Si le désir avait su naitre au creux de ton ventre, tu n'en restais pas moins perdue, par l'inconnu de ce qui était en train de se produire. Tes doigts glisses le long de sa mâchoire puis dans son cou, rencontrant ainsi le collier qu'il avait oublié. Doucement, tu entrepris de le lui retirer, et le posas avec les autres au sol. Et à la seconde où le sont des perles qui rencontrent le parquet se fit entendre, tu ne put t'empêcher de reprendre possession de sa bouche. Instinctivement, tes jambes entourent ses hanches, comme si ton corps s'offrait à lui sans que tu le saches. Il cherchait simplement à ressentir la chaleur du sien. Ta bouche déviât, et finit par embrasser son cou, descendant jusqu'à épaule. Et tes mains elles, glissaient lentement le long de son dos, s'arrêtant lorsqu'elles croisèrent le tissu de son pantalon. Et c'est au même moment que tu croisais à nouveau son regard, qui ne fit que t'envouter davantage. Tu aurais aimé avoir l'assurant qu'il pouvait dégager à ce moment précis, lui qui en savait sans aucun doute plus que toi. Car c'était timidement que tes mains vinrent saisir la boucle de sa ceinture et maladroitement qu'elles vinrent la défaire pour finalement la laisser glisser sur le sol comme le reste de ses accessoires.

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MessageSujet: Re: the only thing worse than a boy you hate is a boy you like, right ? | Beriel Mar 23 Oct - 18:22

C’était comme nouveau, normal et à la fois terrifiant. Oh Uriel ne savait plus, il refusait de penser à quoi que ce soit et l’idée de se faire ainsi toucher par une âme qu’il connaissait, qu’il aimait depuis plus longtemps qu’il voulait bien le dire, ça lui bouffait l’âme, ça lui bouffait la vie. Elle pouvait le toucher, ôte le collier qui lui restait, tant qu’elle revenait vers lui. Même quand sa boucle de ceinture rejoint le reste des vêtements et bijoux au sol, il se sert plus près d’elle. Ultime confrontation, cette fois il ose et de ses mains, la chemise qu’elle porte rejoint le reste, il ne leur restait que des sous-vêtements pour se protéger. Et encore, elle n’avait plus rien en haut. Il ne veut pas la gêner, pas la brusquer, mais le loup est plus bestial qu’il n’y parait. Pas la lune, l’envie simplement. Il sourit en l’embrassant, en espérant que cal soit communicatif. Il sourit, car ce n’est pas une victoire, c’est une sorte d’aboutissement dont ils n’avaient jamais parlé, mais qui était en accord avec ce qu’ils pouvaient bien penser entre eux depuis pas al de temps. Malgré les hauts et les bas, Glinda ou Edgar. Les mains du Blotts viennent dans son dos la serrant contre lui alors qu’il descend ses doigts le long de ses vertèbres, la faire réagir alors que ses soupirs tombent dans le creux de ses oreilles

Jusqu’à revenir chercher ses lèvres, et ses mains pour jouer avec l’arrondi de ses seins un temps. Oh, il n’y a pas de risques. Aucun, il le sait et par des caressasses, cette patience, il tente de la rassurer, même s’il est tendu au possible et que malgré le langage de son corps, elle pourrait refuser. Il le concevait, mais il n’y pensait pas. Il tente de respirer entre deux baisers, cherchant un regard, une once de peur qu’il ne trouve pas. Une chance, il soupire d’aise, puis fait sauter ce qui leur reste dans des gestes tendres, attentionnés comme il l’était rarement. Mais il avait tellement envie d’elle que ça devenait indécent. Et s’il la porte sur lui, sans entrer en elle, l’une de ses mains vient jouer avec sa chaire, ce bouton rosé pour la préparer. Alors qu’il cherche son front pour l’avoir contre le sien, la danse de ses lèvres reprenant avec frénésie. Qu’il préférait attendre le bon moment pour ce qu’il savait être une première fois !


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