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why're you doing this (Uriel & Abigael)

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MessageSujet: why're you doing this (Uriel & Abigael) Mer 16 Mai - 23:38


why're you doing this
Bertha & Uriel (+glinda)
Il était étrange de voir que parfois les liens dans une famille ne tenaient à rien de plus qu'à du sang ou à des parents. Qu'une personne pouvait tant haïr une autre, alors qu'elles étaient supposées être reliées depuis la naissance. Non pas que toi et Glinda étaient des jumelles. Mais si votre nom était ce qui vous liait, elle avait toujours fait son possible pour te repousser. Et toi tu l'avais laissé faire. Tu n'avais pas essayé de tisser des liens d'apprivoiser l'animal qui grognait lorsqu'il posait le regard sur toi et tu étais probablement aussi responsable qu'elle sur l'état de vos relations. Elle te méprisait, ouvertement, et sans retenue. Et profitait de ton statut de petite chose faible pour s'amuser à assort sa domination à ton égard. Il ne suffisait parfois d'un rien. Juste une mauvaise journée pour elle, et elle se défoulait sur toi, mais à l'abri du regard cette fois. Si elle pouvait dire haut et fort que tu étais folle, elle se montrait violente à ton encore dans l'ombre. Après toute ta vie n'était que trop bien programme pour ne pas savoir quand elle pouvait s'en prendre impunément à ton égard. C'était un de ses jours, un de ses mauvais jours, et dans la boutique désormais laissée entre vos mains elle ne faisait que te regarder en coin, cherchant l'opportunité pour mieux te saisir alors que toi, tu ne faisais que ce que tu savais faire. Ton travail. Tu finissais de remplir les papiers dans l'arrière-boutique, préparant ainsi les commandes que vous enverrez le lendemain. Rien de bien sorcier en soi mais ça demandait toute ta concentration, si bien que tu n'avais pas fait attention à son sourire mauvais qui prenait de plus en plus ses marques sur le visage de ta soeur.
Tout ce que tu pouvais entendre était se soupires et le bruit de ses pas qui se voulaient le plus trainant possible. Mais tu ne t'en souciais pas réellement, non pas que tu te fichais d'elle mais tu te contentais de faire ta tâche, celle que ton père t'avait confié avant de quitter la boutique. Et c'était très exactement ça qui agaçait ton ainée, le fait qu'on te donnait plus de responsabilité qu'à elle. Et elle ne pouvait jamais retenir cette jalousie, elle qui voulait toute l'attention tu étais un obstacle à son narcissisme. Dans un énième soupiré, elle franchit la porte de l'arrière-boutique, étouffant une espèce de grognement qui te fit relever la tête. C'était à ce moment que tu sus que la soirée n'allait pas se finir calmement.  « Tu n'as toujours pas fini . Qu'est-ce qui lui prend au vieux de te confier ce genre de travail, tout le monde le sait que tu n'es qu'une incompétente.  » Tu poses doucement ta plume sur le bureau et affrontes le regard plein de haine de ta soeur. Elle n'avait jamais besoin d'une réelle excuse pour t'attaquer, donc tu n'en étais pas surprise. Un maigre sourire se dessina sur tes lèvres, il se voulait plus ironique que provocateur. « Papa doit penser que tu n'es bonne qu'à faire le ménage.  » C'était ta pensée qui avait franchi tes lèvres, certainement pas un élan de confiance en toi, vu le regard que tu lui lanças par la suite, qui montrait que tu savais que tu avais fait une erreur. Tu lui avais donné ce qu'elle cherchait une raison pour s'en prendre que davantage sur ta pauvre petite personne. Le sourire mauvais entre les lèvres de Glinda ne se fit que trop franc. « Pardon ?    » Sans que tu aies eu le temps de réagir elle s'approcha, la furie, te saisissant par les cheveux pour te relever. Le mouvement fit tomber brusquement la chaise sur laquelle tu étais assise. Alors qu'elle tirait de toutes ses forces pour que ton visage et le sien soit à la même hauteur. Des flourish tu étais malheureusement la plus petite, de ce fait, elle t'obligeait à te tenir sur la pointe de tes pieds. « Je te rappelle que tu n'es qu'une folle. Et Papa ne fait preuve que de pitié en te laissant travailler ici. Car il sait qu'aussi non tu finirais interné dans l'hôpital et que tu n'en ressortirais jamais, c'est bien dommage. Ce serait bénéfique au commerce si tu disparaissais.  »

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MessageSujet: Re: why're you doing this (Uriel & Abigael) Jeu 28 Juin - 12:30

L’idée à cause de laquelle tu ne voulais plus te rendre chez Sigil, c’était sans doute pour croiser le regard d’Alecia encore sous le choc de cette attaque sans aucun doute. Errant sans but dans les tues de Pré-Au-Lard, il avait sans doute délaissé Londres depuis la dernière pleine lune pour dormir dans la réserve de chez Whizz. Tel le chien fou qu’il était, Uriel pouvait bien se permettre d’être cette personne dont on se souciait de peu, il n’était qu’un éditeur de bouquins, pas un auror ou encore un tireur d’élite, il n’était utilisé que pour le journalisme et encore quel journalisme était présent en Grande-Bretagne si ce n’était la propagande des sangs purs et de leur leader ou alors l’inversement. Merlin savait pourtant que le sorcier passait bon nombre d’heures en compagnie de Rosie quand la pleine lune était passée, car elle était l’une des rares avec Arthurus Bloot et le père Flourish, ainsi qu’Edgar à savoir pour ses travers génétiques. Ses vrais travers génétiques tout du moins, puisque tout à chacun savait qu’il était un semi-lycanthrope. C’était le politiquement correct pour qu’on évite de le chasser comme une bête, pour éviter qu’Alecia n’ait une crise d’urticaire en l’apercevant au coin d’une rue, mais il doive le dire sans doute à Sigil, les papiers courraient facilement au Ministère et l’un de ses meilleurs amis ne serait pas dupe longtemps avant d’apercevoir le faux et l’usage de faux dont il avait habilement fait preuve. Il ne cachait pas la nature de son sang, mais il cachait la véritable nature de sa malédiction étant simplement un danger public pour la moindre personne qu’il bousculait. Mais la petite Rosier avait besoin d’un ouvrage et il savait que la boutique de substitution des Flourish et des Blotts était toujours ouverte même les horaires d’ouvertures terminés. Alors, son long manteau gris chiné au col mao et aux rangées bien serrées de boutons dorés lui donnait l’air de ce genre d’aristocrates que l’on croisait dans le temps. Sans oublier le fard noir autour de ses yeux, ses diverses chaines et des bagues tout autant exotique que les autres. La seule chose de normale et qui semblait normale sur lui était sans doute ce pantalon de daim noir qu’il portait dans de hautes bottines qui habillaient l’intégralité de ses chevilles et la moitié de son mollet. Élégant, mais pas moins débraillé par le bordel de ses cheveux rasés sur le côté et levé en crête désordonnée sur le haut de sa tête. Pousser la porte de la boutique lui rappel au combien il pourrait y croiser Mary, cette sœur dont il ne veut pas tant que les preuves ne sont pas en sa faveur, une sœur dont il ne voulait pas pour ne pas la mettre en danger, mais il devait trouver des excuses, un grand nombre pour aller contre son caractère ouvert et tolérant habituel. Passé la clochette qui signale l’entrée de quelqu’un, c’est une chaise qu’il entend tomber plus loin. Les sens de lycan sans doute seulement utiles dans ce genre de moment. Il y a bien deux autres parfums qui se distinguent clairement dans l’air en plus du sien. C’était fou de se rendre compte qu’il n’était pas le seul fauteur de trouble, mais il avance avec lenteur et en silence, autant qu’il le peut. La main se pose presque sur le bois de la porte de la réserve. Close, cela ne l’empêche pas d’entendre la respiration courte et les mots graves de sens de Glinda. « Je te rappelle que tu n'es qu'une folle. Et Papa ne fait preuve que de pitié en te laissant travailler ici. Car il sait qu'aussi non tu finirais interné dans l'hôpital et que tu n'en ressortirais jamais, c'est bien dommage. Ce serait bénéfique au commerce si tu disparaissais. » Son autre poing se serre sans qu’il ne sache vraiment pourquoi. La génération suivante des enfants Flourish et Blotts était la plus dure, la plus cruelle. Uriel, il est là et il ne sait pas quoi faire. La dernière fois, il avait presque étranglé la plus jeune, et Glinda ferait les yeux doux dès qu’il entrerait dans la pièce. C’était habituel, mais il y a des choses qu’on refuse d’entendre surtout quand ça vient de ses proches. C’est de son épaule qu’il ouvre la porte, l’air renfrogné son le visage, il n’a pas besoin de plus pour que Bertha tombe sur le sol comme une poupée de chiffon à cause d’une Glinda qui la lâche sans ménagement. Comme si de rien n’était. Il n’a pas besoin de prononcer un mot qu’elle s’accroche à son bras, mielleux. « Uriiel, tu es venu, je ne t’ai pas entendu entrer. » Il roule des yeux, la force donnée par la malédiction lui suffit pour se détacher. « Quand on beugle comme une chiffonnière, c’est normal. » Il s’accroupit face à Bertha, ne tendant pas sa main, mais la posant sur le haut de son crâne, le frottant pour en faire partir la douleur, soi-disant, attitude protectrice qu’aurait eu Edgar, ou qu’il aurait eue avant d’être griffé comme une bête. Mais il sent l’autre rousse dans son dos devenir rouge de colère. « La folle ? Pourquoi tu t’intéresses à elle ? » « Qui de celle qui ne fait rien et celle qui violente est folle selon toi ? Bordel de merde Glinda, c’est ta frangine. » Qu’il continue sans tourner un regard sur la plus âgée des filles. « Hop ! Debout ! » Qu’il lance à Bertha en la prenant par les épaules et en relevant la chaise dans l’intervalle. Comme une enfant, il la laisse pourtant prendre place là où elle voudrait, même s’il se doute que la fuite serait une option dans ce cas-là. Mais la gifle de Glinda ne tarde pas à s’abattre sur sa joue alors qu’Uriel ferme les yeux se frottant la mâchoire. « C’est toujours les autres, toujours une autre fille, et bla et bla ! » Hystérique, c’est si elle en venait à jeter des livres sur le pauvre Blotts qui se protégeait de ses bras, la même lueur mauvaise naissante dans ses iris. « Jamais une pensée pour moi ! JAMAIS ! » « FERME LA BON DIEU ! » Moldu dans l’âme il ne venait plus à prier dieu que Merlin ou Morgane. Et c’est sa main qui part se perdre dans la chevelure de Glinda pour la soulever comme elle avait dû le faire avant avec sa sœur. « C’est agréable ça putin? Allez Dit le que c’est agréable Glinda ! » Quand il la lâche, elle retombe sur ses pieds, mais ses mains se poses sur ses épaules, la secouant. « Tu sais la chance qu’on a d’avoir une famille bordel ? » Elle semble faire oui de la tête et il la lâche, se retournant sur Bertha. « Rentre chez vous, je finirais. Dépêche. » Cependant, il n’a pas le temps de dire quoi que ce soit que le livre de compte manque de s’abattre dans son dos et qu’il se retourne de justesse pour éviter le mauvais coup. Sa main se plantant dans l’avant-bras délicat de la Flourish, jusqu’à ce qu’elle couine qu’elle avait mal et qu’il la lâche. Retrouvant sa main droite en sang. Le regard allant de sa main à l’avant-bras de la seconde Flourish, la déduction est vite faite dans l’esprit du brun. Il s’attrape à la table. Désappointé, sans savoir ce qu’il avait fait. Du moins, il le savait parfaitement. C’était ça le problème. « Envoie un patronus à Tonton. MAITENANT ! » Beugle-t-il en perdant patience envers les deux jeunes femmes.


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MessageSujet: Re: why're you doing this (Uriel & Abigael) Ven 29 Juin - 0:26


why're you doing this
Bertha & Uriel (+glinda)
Ta vie était marquée par une soumission de ton part bien trop prononcé pour que les gens n'en profitent pas, bien trop docile pour pouvoir te défendre des agressions. Si bien, que tu n'avais que le regard baissé, et que tu ne cherchais pas à te défendre face à l'emprise de ton ainée. Si bien, que tu tombas lorsqu'elle lâcha prise car quelqu'un avait fait irruption dans cette "discussion familiale" « Uriel, tu es venu, je ne t’ai pas entendu entrer.  »  « Quand on beugle comme une chiffonnière, c’est normal.  » Oiseau dans sa cage dorée, tu avais la sensation que les chats étaient venu pour te faire perdre tes plumes. Car si Glinda t'avait toujours inspiré cette espèce de crainte qui avait saisi ton être, Uriel avait marqué ton esprit lors de votre dernier tête à tête dans ses lieux. Et tu n'arrivais pas à être rassuré lorsqu'il s'approcha de toi, frémissant à l'idée qu'il soit arrivé pour participer à ta mise à mal. Soubresautant lorsqu'il posa sa main dans ta chevelure de feu. Geste qui se voulait tendre mais qui te prenait par surprise, si bien que tu n'arrivais pas à regarder autre chose que le sol, les regards probablement en proie à l'affolement. Il t'était peu aisé d'être stoïque face à ta soeur, tant elle avait de moins en moins de retenue à ton encontre.«  La folle ? Pourquoi tu t’intéresses à elle ?  »  « Qui de celle qui ne fait rien et celle qui violente est folle selon toi ? Bordel de merde Glinda, c’est ta frangine.  » Les prémices d'un sanglot vinrent se faire entendre dans ta respiration, alors que ton regard croisa celui du Blott. Tu aurais voulu être brave, mais tu en étais incapable, si bien que tes yeux retournèrent aussi rapidement sur le sol.  « Hop ! Debout !  »  Tu le laisses faire, sans dire un mot, créature frêle tu n'étais qu'un poids plume, qu'il n'eut pas de mal à relever. Tes yeux vinrent se fermer lorsque tu entendis la gifle raisonner dans la pièce. Comme si tu l'avais reçue à cette place. Tu reculas, quelques pas maladroits qui t'éloigna des deux sorciers qui te bloquait d'une possible fuite car tu aurais dû passer entre eux pour pouvoir passer la porte. «  C’est toujours les autres, toujours une autre fille, et bla et bla !  Jamais une pensée pour moi ! JAMAIS !  »  Tu entres ouvrit la bouche, comme pour essayer de raisonner ton ainée, mais elle te lança un regard noir, alors qu'elle était essoufflée, par la haine et probablement l'agitation dont elle faisait preuve. Regard, qui te fit fermer immédiatement la bouche, reculer et baisser à nouveau la tête. « FERME LA BON DIEU !  » Il était étrange, de voir à quel point la situation avait aussi rapidement pris des tournures quasi surréaliste. Tout semblait prendre des tournures, inattendu mais surtout bien trop sombres, pour des gamins de libraires. « C’est agréable ça putin? Allez Dit le que c’est agréable Glinda ! Tu sais la chance qu’on a d’avoir une famille bordel ?  » Sur ses mots, ta tête se redresse, alors que tu perçois qu'il se tourne vers toi, alors que tu aurais presque disparu tant tu avais reculé dans les coins les moins éclairer de la pièce.  « Rentre chez vous, je finirais. Dépêche.  » Ton regard s'écarquille lorsque tu vois ta soeur saisir un livre pour frapper Uriel. « Envoie un patronus à Tonton. MAITENANT  » Dans l'agitation, t'entrepris de sortir ta baguette de ta poche, mais un geste trop brusque tu fis s'effondrer une pile de romans qui étaient stocké dans les lieux, te faisant lâcher ta baguette et ainsi la perdre de vue.
Glinda, elle regarde son bras, ahurie. Dans son regard, c'était comme si toutes les illusions venaient de se briser. Car Uriel avait toujours été le sorcier qui avait toujours su captiver son intérêt et la... c'était comme si elle comprenait la dure vérité. Que tout ce qu'elle avait pu penser n'était qu'une vaste fumisterie. Avec une grande hate, tu cherches du regard, cette baguette que tu avais malencontreusement lâcher. Son coeur tambourine dans ta poitrine, un soupire de soulagement lorsque tu retrouves le morceau de bois, te précipitant pour le saisir. Car malgré tout, tu as envie de l'aider, mais alors que tu fis quelques pas vers elle, elle sort les griffes. Tu voudrais la soigner, elle l'avait bien vu car tu pointais innocemment la baguette vers elle, afin de lancer un sort. « NE T'APPROCHE PAS DE MOI  » Sur le moment, elle t'en veux. Car c'était après tout car il avait pris TA défense, qu'elle avait le bras en sang. « Glinda s'il...  » s'il te plait laisse moi t'aider « FERME LA.  » Tu sursautes, car la haine qu'elle pouvait avoir à ton égard n'était que trop palpable dans sa voix. Tu restes immobile quelques secondes, sentant tes yeux s'embrumer par des larmes bien trop souvent présentes dans ta vie. Petite chose fragile, les mots de ta soeur étaient plus violents à subir que ses gestes. Prenant une profonde inspiration, tu t'approches d'Uriel, aussi furieux que ta soeur. Dans ce genre de situation, tu aurais aimé disparaitre, ou alors pouvoir te faire absente de tes pensées et de ton être. Beaucoup trop émotive, beaucoup trop généreuse. « T...tu n'as rien ?  » Arrives-tu à articuler alors que tu vois le sang dans sa main. Tu avais presque oublié qu'elle était imprévisible la furie qui faisait partie de ta famille. Cette sorcière bien trop jalouse pour pouvoir t'aimer, ou même te tolérer sur son territoire, comme si elle était incapable de ne pas sortir ses griffes lorsque tu étais présente. D'un geste brutal et violent, elle te pousse, te faisant tomber sur le sol, une douleur vive dans le poignet vint te saisir car ta réception était mauvaise. « TOI... ESPÈCE DE PETITE GARCE, TU POURRIS MON EXISTENCE DEPUIS QUE TU AS CRACHER TON PREMIER SOUFFLE. TOUT SERAIS PARFAIT SI TU N’ÉTAIS PAS LA, T'ENTENDS . » Elle se rue vers toi, il pouvait y avoir des témoins qu'elle s'en fichait, ton ainé sur le moment. Comme si elle n'avait pas écouté Uriel, pourquoi l'aurait-elle fait vu qu'il prenait ta défense après tout ? T'assenant un coup de pied dans les côtes, tout en maintenant son bras contre sa poitrine, d'une violence qu'on aurait pu lui soupçonner. T'arrachant un gémissement de douleur


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MessageSujet: Re: why're you doing this (Uriel & Abigael) Sam 30 Juin - 0:00


Dans quel merdier je me suis encore mis ?
Le loup, la harpie, l'agneau et l'aigle
Depuis quand la vie d’Abigaël était-elle devenue si compliqué qu’il en devint méfiant envers les membres qu’il considérait comme sa famille ? Son abnégation pour ses proches lui jouait des tours pour sûr, et il y avait des privilégiés, en plus de ça. Tout avait commencé lorsque deux jours auparavant, Sigil lui avait envoyé un patronus. “Alecia n’est pas rentrée.” Abigaël n’y avait pas prêté plus d’inquiétude que cela, pas étonné des allées et venues incessantes de Blondie depuis qu’elle semblait courir après Jdanov. Que trouvait-elle à ce bellâtre morose et déprimant, il ne le savait pas et s’en fichait un peu depuis que Sixtine représentait une grande partie de ses préoccupations. Préparer la mission de sauvetage lui prenait pas mal de temps et de concentration. De là à savoir qui de Sig ou lui-même avait le plan le plus compliqué à mettre en place, c’était autre chose. Une nuit dehors, quelle importance ? Il était rentré seul chez lui le soir, éreinté, agacé, préoccupé, mais pas par cette histoire. Le lendemain en revanche, au deuxième patronus, la donne avait changé. “Alecia disparue, Rosie passe son temps dehors.” Roseline n’était pas non plus prisonnière de son dragon de frère, il lui semblait normal qu’elle ait le droit de sortir quand bon lui semblait. Cependant, dans le cas de Blondie, c’était une autre paire de manches. Elle prévenait toujours de ses absences. Bien qu’elle était une adulte, Abigaël et Sigil avaient pleinement conscience de son passé, de ses tourments, de ce qui pouvait encore aujourd’hui la blesser, à l’intérieur. Velrose était auror, enquêter et intervenir de manière un peu brutale, c’était un peu dans ses cordes. Si beaucoup le prenaient pour une benêt, il cachait un instinct peu commun et une grande capacité de réflexion. Aussi sa première pensée fut pour Jdanov, celui qui menait la vie dure à celle qu’il considérait comme sa petite soeur. Il lui rendait la vie difficile et bien qu’elle semblait s’en accoutumer, Abigaël savait qu’elle marchait en permanence un pied dans le vide. Il aurait suffit d’une parole un peu grave, d’un geste significatif, pour que la blonde fasse une bêtise. Plus agacé encore, il prit ses affaires et quitta son secteur pour trouver le chemin des bureaux du Magenmagot, sans douceur aucune. Abigaël n’était pas complètement irréfléchi, mais il avait tendance à perdre patience, l’un de ses grands défauts. Quand il passa le pas de la porte, il demanda sans politesse à Jdanov où il avait bien pu planquer Blondie. Ces deux là n’avaient jamais eu aucune affinité et Jdanov ne se montra pas des plus coopératifs. Il ne savait pas, il n’avait pas que ça à faire, la situation le dérangeait également et bien d’autres gentils mots et autres menaces d’Abigaël à son encontre s’il avait fait du mal à sa petite protégée. Plus énervé encore, il quitta le ministère de fortune pour aller porter un secours psychologique à son ami et frère de coeur, qui devait baliser comme un infortuné. Il n’y eut pas grand chose de plus à dire si ce n’était qu’il fallait trouver où était Alecia et tirer les vers du nez à son supérieur une bonne fois pour toutes. Sans compter qu’ils n’avaient pas plus de nouvelles d’Uriel non plus.

Que ne fut pas la surprise de l’anglo-italien de recevoir un nouveau patronus lui signifiant que la blonde était enfin réapparue, mais qu’il y avait une crise à gérer. Abigaël espéra qu’elle n’avait pas eu l’idée d’aller voir l’état de santé de son petit frère, dont elle ne cessait de pleurer et de paniquer sur son sort. Cependant, en arrivant de nouveau au manoir Rosier et en confrontant la blonde, il remarqua ce détail que Sigil avait sûrement remarqué aussi. La mâchoire serrée, des micro-expressions, une démarche légèrement boiteuse, depuis la hanche. Velrose lança un regard à Sig, qui sembla lui rendre, puis il soupira, posant les mains sur ses hanches, comme un père blasé l’aurait fait. “C’est bon Blondie, finie la comédie, tu vas t’asseoir et tu vas tout nous expliquer.” L’entreprise sembla difficile. Quand elle était dans cet état, elle se refermait comme une huître. Cependant il fallait bien qu’elle se montre honnête avec eux. Après tout, ils étaient de grands garçons et n’avaient pas besoin d’être protégés. Faire face à deux proches aussi déterminés sembla la faire craquer. Elle inventa d’abord un mensonge sur une mission confiée par Jdanov. Or, si Jdanov n’avait pas menti, il ne savait pas où elle avait pu passer. “T’es vraiment la pire menteuse de l’univers Blondie, sérieux, écoute, c’est pas la journée, c’est même pas la semaine. Alors t’es gentille et tu arrêtes de nous prendre pour des cons.”. Elle finit par laisser aller le compte rendu des derniers jours. Sa petite promenade nocturne, l’attaque par un loup-garou, son sauvetage par Jdanov, les soins primaires, la suite. Abi haussa un sourcil, puis vint relever le dos du haut de la blonde, observant l’énorme cicatrice qui jonchait son dos. Ce n’était pas joli, mais bon nombre de potions et un suivi médical allait venir à bout de cette informité. Cependant, il ne comprenait pas trop comment on avait pu laisser une créature magique aussi dangereuse se balader en liberté aussi près de Pré-au-Lard. Passant par la cuisine, pour prendre de l’eau pour la blonde qui semblait secouée d’en reparler, il remarqua bon nombre de livres et de potions en tous genres que Rosie semblait avoir ramené ces derniers jours. Il reconnut certains ingrédients de ces fameux calmants qu’elle donnait à Uriel quand il avait ses sautes d’humeur. Elle agissait avec lui comme une mère poule un peu trop collante. Pourtant…

Il n’avait pas vu Uriel depuis trois jours, Alecia avait disparu trois jours, Rosie sortait toute la journée depuis trois jours. Attaquée par un loup-garou, des potions pour calmer un semi-lycanthrope. Trois jours. La naïveté de Roseline et sa gentillesse qui en faisait un très bon alibi, du moins pour ne pas soupçonner qu’elle couvrait quelqu’un. Uriel. Alecia. Loup-garou.

Le sang d’Abigaël ne fit qu’un tour, tellement rapide qu’il ne prit même pas le temps d’expliquer à Sigil le lien qui venait de se faire dans sa tête. Pas devant Alecia, surtout pas devant elle. Il sortit en trombe du manoir et remonta les ruelles à la recherche d’Uriel, d’abord dans son logement. Pas de trace de lui, personne ne semblait l’avoir vu dans son appartement mais il y avait le colocataire. Velrose tambourina à la porte comme un forcené jusqu’à ce que ce dernier daigne lui ouvrir. Il ne voulait que trouver Uriel et jeta un coup d’oeil dans le salon désordonné. Personne n’avait vraiment vu Uriel depuis quelques jours. Fallait-il donc trouver Uriel, ou chercher Rosie ? Cruel dilemme. Il redescendit dans la rue, de plus en plus sur les nerfs. Il voulait des explications, mais plus que ça, son ego avait été blessé. S’il avait vu juste, alors non seulement Uriel ne lui avait pas fait confiance, mais il avait également menti en mêlant Roseline à ses problèmes. Une fois encore, Abigaël avait l’air d’un incapable. Il se mordit la lèvre, se frotta le menton, poing serré, avant de continuer ses recherches. Aucune trace de lui dans les locaux de la Gazette, il était futile de chercher au ministère, restaient alors les commerces. Ce ne fut qu’après quelques minutes de recherches qu’il entendit du vacarme dans l’une des enseignes, Flourish & Blotts. Quelle ironie. Quelle aubaine. Il sortit sa baguette avant même de rentrer, sans savoir qui -ou quoi- se mettrait en travers de son chemin. En pénétrant à l’intérieur, quelle ne fut pas sa surprise de voir Uriel dans un coin, les traits tirés, ainsi que les soeurs Flourish dans une scène de famille qui frôlait le dérisoire. L’une au sol se prenant un violent coup de pied dans les côtes par la deuxième. L’envie ne lui manqua pas de lever les yeux au ciel. Dans quelle nouvelle histoire de famille allait-il encore se fourrer pour régler ses comptes avec Uriel ?

Il leva sa baguette contre la première soeur, l’aînée, et usa d’un informulé pour la soulever de terre et la plaquer contre un mur et l’y maintenir. Il avait peut-être un peu manqué de douceur mais il n’appréciait pas trop les furies qui profitaient d’une proie au sol pour affirmer une supériorité qu’elles ne possédaient pas. Sa baguette se retourna contre Uriel à qui il fit subir le même traitement, alors qu’il enchaînait sur un expelliarmus pour le dépouiller de sa baguette, simple mesure de sécurité. “On va tous bien gentiment se calmer.” Les deux premiers mis hors d’état de nuire par un Abigaël d’un calme olympien -l’habitude de ce genre de situation périlleuse-, il put enfin s’accroupir vers la jeune fille au sol et posa la main contre son épaule. “Ca va aller ?” murmura-t-il tandis qu’il entendait pester dans son dos. “Toi là-bas je te conseille de te tenir tranquille si tu ne veux pas que je te balance aux autorités. Quant à toi là-bas, on a des choses à se dire, tu m’as assez pris pour un con.”. Abigaël aida Bertha à se relever et l’installa dans l’arrière boutique. Devait-il appeler Sixtine pour qu’elle examine la rousse, ou devait-il la tenir en dehors de tout ça tant qu’il n’avait pas emmené Uriel hors de là ? Si seulement il n’y avait que lui, et pas l’autre folle. Il revient dans l’entrée et lança un regard noir à ses deux interlocuteurs. Ne pas se mêler des querelles de famille des autres, ne pas s’en mêler. Il se tourna vers la jeune femme encore maintenue au mur comme un mannequin de chiffon. “Tu vas être gentille, et aller prendre l’air. J’espère que tu sais à qui tu as affaire, si tu essaies de rameuter la populace ici, j’te plante à Azkaban pour trois jours histoire de calmer tes ardeurs, suis-je bien clair ?” Il lui laissa à peine le temps de répondre pour la libérer du sortilège, se montrant à peine menaçant mais clairement imposant pour la mettre dehors.

Une fois tranquille, il se tourna vers Uriel, faisant tourner sa baguette entre ses doigts. “Toi, j’hésite vraiment à te détacher de là. Tu pensais que j’étais plus imbécile que toi ou quoi ? Je sais pas si la gamine à côté est ton amie ou pas ni pourquoi tu te mêles de la petite crise de harpies que je viens de voir, mais j’ai pas le temps de m’occuper de ces histoires là. Tu vas venir discuter avec moi dans la cour derrière et je vais appeler une médicomage pour ton amie. On a nos comptes à régler et mieux vaut moi que Sigil.” Non pas qu’Abigaël tenait moins à Blondie que Sig, mais lui la considérait comme sa soeur, véritablement comme la prunelle de ses yeux au même titre que Rosie. “Je vais te détacher de là, et tu vas suivre. Un mouvement de travers et je refais ta jolie petite gueule, mon loulou.” Jamais il ne s’était montré si direct, ni menaçant. Mais l’heure n’était plus à la légèreté, ni aux bonnes blagues. Car d’avoir attaqué Alecia n’en était vraiment pas une. Une chance que Jdanov ait été là, et qu’on ait pas retrouvé de corps au fond de la forêt. Il romput le sortilège et indiqua à Uriel de traverser la boutique sans se retourner. En passant, Abigaël se tourna vers Bertha, dont il ne connaissait que le visage et le nom. “Bertha, c’est ça ? Tu veux que j’appelle quelqu’un ? Un proche, un médicomage ? Tu as mal quelque part ?” Il tourna la tête vers Uriel. “Toi attends moi là, ne joue pas avec mes nerfs et ne me force pas à te courir après. Ne me regarde pas comme ça, je vais pas te faire la peau.” A peine. Il ne le tuerait pas, pour sûr, il n’était pas comme ça. Mais si Uriel avait la mauvaise idée de tenter de prendre la poudre d’escampette, il finirait avec les jambes désarticulées. Abigaël avait fini de jouer au chat et à la souris avec lui.
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MessageSujet: Re: why're you doing this (Uriel & Abigael) Sam 30 Juin - 1:26

Le sang dans sa main avait le don de lui rappeler ce qu’il venait de faire, ce qui venait de se passer, même si tout semblait s’enclencher entre plusieurs choses, il avait ce bourdonnement dans les oreilles, signe que le contrôle de lui-même qu’il pouvait avoir était en train de disparaitre, c’était sans doute déjà trop tard pour que ses iris aient pris une grande partie du blanc de ses yeux, mais également que ses ongles soient devenus un début de griffes. Il y avait trop de choses, énormément de choses, lui qui voulait simplement croiser son oncle pour lui parler, lui dire ce qui s’était passé avec Alecia, l’attaque, le manque de souvenir, le récit de Roseline sur l’attaque dont il était persuadé d’être l’auteur, il ne savait même pas si Blondie avait été touché par lui ou par autre chose, il ne savait pas si deux personnes allaient être maudite de sa faute ou seulement une. Rien qu’une s’était une personne de trop, si bien qu’il se laissa, malgré ses traits tirés, aller contre un mur, laissant sa main ensanglantée se cacher dans les pans de son cardigan. Uriel ne voit que la chevelure de feu de Bertha à ses côtés un court instants, un instant qui lui laisse comprendre qu’il a fait quelque chose qu’il n’aurait pas dû faire : intervenir. Mais c’était trop dur pour lui de n’être que l’éditeur alors que Sigil et Abigaël protégeaient le monde magique de fond en comble. Ce n’était pas son rôle au Blotts d’intervenir, il n’était pas fait pour ça, son truc c’était les bouquins, mais Glinda et Bertha, sans oublier Edgar, c’était sa famille. Et voilà ce qu’il en faisait, il faisait du mal, car ses pulsions étaient incontrôlables avant la pleine lune et après la pleine lune. C’était trop tôt encore, il aurait dû rester caché dans le grenier de Whizz. « T... tu n'as rien ? » Lui non, il n’avait rien, il sent juste ses pupilles se rétrécir alors qu’une de ses mains touche le sol pour se relever, se tenir, maintenir le peu d’équilibre qu’il avait. « Et toi ? » Il ne dirait rien sur lui, rien du tout sur lui. Mais le loup-garou, il n’a même pas le temps d’amorcer un mouvement pour Retenir Glinda de se jeter sur sa sœur, elle est violente, la jalousie lui fait faire des choses qu’il ne pouvait pas imaginer. Comment pouvait-elle tenir à lui au point de se mettre sa propre fratrie à dos ? C’était si stupide, pourquoi lui ? « TOI... ESPÈCE DE PETITE GARCE, TU POURRIS MON EXISTENCE DEPUIS QUE TU AS CRACHÉ TON PREMIER SOUFFLE. TOUT SERAIS PARFAIT SI TU N’ÉTAIS PAS LÀ, T'ENTENDS. » Il a à peine le temps de se remettre sur ses jambes et de crier un « ARRÊTES GLINDA ! » Il de la peine de voir que tout ça, que tout n’est le résultat que de sa simple présence. Tout aurait pu finir rapidement, il savait les persécutions de Glinda à l’égard de Bertha, mais il ne savait pas que sa simple présence pouvait décupler, voire centupler cette haine qu’elle avait de sa sœur. Mais la scène est cocasse, si bien qu’il entend les pas se rapprocher et que l’odeur d’Abigael vient à ses narines, Glinda déjà au mur et lui la rejoignant non loin de là. Uriel, il n’a même pas la force de se débattre de se défendre. Peut-être aurait-il pu se dire que c’était un mal pour un bien, et qu’il n’était pas là pour régler les affaires des Flourish et des Blotts. Mais c’était dans un sens ce qu’il faisait. « On va tous bien gentiment se calmer. » Uriel était calme, du moins, il était en colère contre sa propre existence. C’est pourtant d’un regard noir qu’il le regarde agir avec la benjamine de la fratrie. Elle avait déjà bien assez subi ce qui venait de se passer dans cette arrière-boutique. « Toi là-bas je te conseille de te tenir tranquille si tu ne veux pas que je te balance aux autorités. Quant à toi là-bas, on a des choses à se dire, tu m’as assez pris pour un con » Il lève les yeux au ciel, le regard presque exaspéré. Qui n’avait-il pas pris pour un con depuis trois ans, si ce n’est Roseline qui avait accepté de l’aider malgré la triste réalité de son sort, la seule qui voulait bien l’approcher en sachant la vérité avec sa famille. Il pouvait bien mettre Bertha en sécurité, ils avaient tous à le craindre, du moins pas Glinda, du moins plus Glinda désormais. « Tu vas être gentille, et aller prendre l’air. J’espère que tu sais à qui tu as affaire, si tu essaies de rameuter la populace ici, j’te plante à Azkaban pour trois jours histoire de calmer tes ardeurs, suis-je bien clair ? » Prendre l’air, Uriel a les yeux qui s’écarquille et la respiration qui s’accélère, mais n’avait-il pas vu l’état de son bras ce couillon ? Ce n’était quand même pas possible d’être Auror et d’être si peu observateur dès lors que le personnel se mélangeait au professionnel ? Revenir face à Abigael, ce n’est même pas douloureux, cette scène, il l’avait joué de nombreuses fois dans sa tête, dans des carnets de croquis. « Toi, j’hésite vraiment à te détacher de là. Tu pensais que j’étais plus imbécile que toi ou quoi ? Je sais pas si la gamine à côté est ton amie ou pas ni pourquoi tu te mêles de la petite crise de harpies que je viens de voir, mais j’ai pas le temps de m’occuper de ces histoires-là. Tu vas venir discuter avec moi dans la cour dernière et je vais appeler une médicomage pour ton amie. On a nos comptes à régler et mieux vaut moi que Sigil. » Il lève les yeux au ciel. « Qu’importe. » Il se fichait de son sort, il y avait plus urgent, plus chaud sur le feu. Pas loquace. Il n’avait pas envie de se confronter, tant que le cas de Glinda n’était pas réglé. « Je vais te détacher de là, et tu vas suivre. Un mouvement de travers et je refais ta jolie petite gueule, mon loulou. » « Qui te toi ou de moi est le plus menaçant à l’heure actuelle ? » Lui avec sa baguette et tout le talent dont il pouvait faire preuve ou bien une bête dont les instincts étaient sauvages, un homme, un ami qui dans un faux mouvement pouvait faire basculer sa vie comme jamais. Sur ce point, Uriel savait qu’il n’avait pas tort, sur ce point, il jouait au con, mais il voulait que ce soit vite fini, il voulait qu’on puisse s’occuper réellement de Glinda. Qu’on lui explique comment il venait de lui briser sa vie, de la rendre monstrueuse. Une fois lâché lourdement vers le sort, il tend sa main, à demi transformé vers sa baguette, un temps, il la regarde comme une abomination, il aurait tout fait Uriel pour se mutiler et la couper à cet instant précis. Mais, c’est le début de phrase d’Abigael qui le fait revenir à lui « Bertha, c’est ça ? (…) » Oui Bertha crétin, c’est tout ce qu’il a envie de répondre, parce qu’il en parlait peu de sa famille, mais Bertha, Edgar et Glinda, c’était comme des frères et sœurs. « Toi attends-moi là, ne joue pas avec mes nerfs et ne me force pas à te courir après. Ne me regarde pas comme ça, je vais pas te faire la peau. » Il écarte les bras alors qu’il est au milieu de la boutique, Glinda devant la porte prête à sortir dans le fond, elle ne serait jamais partie sans savoir Uriel en sécurité. Provoquant, c’était peu habituel. « Personne ne sort d’ici, et on appelle personne. » Il était froid et il n’avait à cet instant pas peur d’Abigael, juste peur que ses papiers soient mis à jour au ministère de la magie et qu’il soit chassé comme on chasse le loup à l’intérieur de lui. Un souvenir heureux, ce n’était pas ce qui manquait. Mais il eut du mal à en sortir un jusqu’à ce que le loup argenté apparaisse devant lui et qu’il s’y baisse. Créature immonde à la peau sur les os, c’était un loup-garou son patronus, cela avait pris la place du joli renard polaire de ses jeunes années. Il murmure à l’oreille de cet alter ego fantomatique ce qu’il doit délivrer comme message, à qui il doit le délivrer. Puis la bête part en courant de la boutique traversant Glinda et des piles de livres qui restent intactes sur son passage. Quand soudainement il porte une main à son visage où ses pupilles prennent une place plus importante qu’à l’accoutumée, d’un vert intense. Il se mord la lèvre inférieure jusqu’à ce qu’un filet de sang sorte de sa bouche en colorant son menton, qu’importe qui appelait, il n’entendait pas. Jusqu’à ce retourner vers Glinda et prendre son avant-bras dans ses mains. Découvrir la marque qu’il avait faite, c’était comme enfoncer un pieu de bois dans le cœur d’un vampire, ça lui coupe le souffle, comme il déchire le tissu qui couvrait sa peau d’ivoire. Cinq trous dans l’avant-bras gauche. Un faible. « Je suis tellement désolé. » Sors de sa bouche. Hormis Abigael qui pouvait comprendre la signification de ses mots ? Personne, les deux filles ne pouvaient pas comprendre. « Que ? Quoi ? » Glinda elle se demande, Uriel il sent son visage aller vers l’avant, baissé par la culpabilité. C’était trop. Alecia, puis Glinda. C’était bien trop pour lui.


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MessageSujet: Re: why're you doing this (Uriel & Abigael) Sam 30 Juin - 22:25


why're you doing this
Bertha & Uriel (+glinda)

« ARRÊTES GLINDA !  » Créature fragile, n'en avais-tu pas assez d'avoir éternellement le genou à terre, en acceptant les coups et les remarques désobligeantes qu'on te lançait. Pourquoi n'étais-tu capable que de subir sans jamais t'affirmer ? Inconnu ou proche, tu prenais les coups physiques ou moraux, comme un simple sac de frappe. Tu aurais pu en devenir amère, tu aurais pu en devenir méchante, et pourtant il y avait toujours cette étincelle en toi qui te forçait à voir le bien chez les autres. C'était peut-être car tu aurais été incapable d'avancer si tu ne vivais pas dans les illusions d'un monde désormais bien sombre. Le regard perdu, embrumé dans des larmes qui mélangeait la tristesse et la douleur, tu prenais doucement appuies sur tes mains pour relever ton buste. Faible peine te fit lâcher prise ta main gauche, voyant une plaie rougeâtre en son creux.
Et vint l'inconnu débarquer dans les lieux, probablement avertie par le bruit, car Glinda avait une voie parfois bien trop portante pour son maigre corps. L'esprit s’égare dans les recoins sombres, ceux qu'elle évite de voir, ceux qui préfèrent ignorer. Mais la vérité parfois se voulait bien trop présente dans ton esprit : ta soeur était incapable de faire preuve de bonté, ni même de pitié à ton égard. Et cette vérité n'était que trop difficile à accepter, et compliqué à ignorer alors que la douleur du coup se faisait toujours ressentir dans ton corps. Si bien qu'elle happait tes pensées, assez absente pour ne pas réussir à capter toute l'agitation qui se tramait autour de toi
« On va tous bien gentiment se calmer. Ca va aller ?» Écarquillant les yeux lorsque tu sentais sa main se poser à sûr toi, reculant pour que cela cesse alors que ton regard était simplement perdu, égarée. Tu entres ouvres la bouche comme pour répondre, mais ce n'est que le silence qui en sort. Choquée probablement trop affecté. Lentement, ils se serrent tes poings, alors que tes bras eux, commence doucement  à être prit de tremblement. Tu ne réalises même pas qu'il avait déjà quitté la pièce et t'avait laissé seule. Tes azurs rivés sur le carmin dans ta main. Tu ne réponds pas, ton regard est toujours ailleurs. Encore emprises dans les griffes de l'affreuse tristesse de ton existence. Tout ce que tu sens c'est que tu t'enfonces, dans la frayeur de ton entité. Ton corps s’enflamme, tes jambes commencent à accompagner les tressaillement de tes bras.
« Bertha, c’est ça ? Tu veux que j’appelle quelqu’un ? Un proche, un médicomage ? Tu as mal quelque part ?»
Tu n'arrivais plus à respirer, c'était comme si quelque chose de pesant s'appuyait contre ton thorax. Un poids qui faisait chauffer ton visage, l'empêchant de bouger. Ta bouche était ouverte et calfeutrés, comme si une masse molle et dense l'étouffait. Elle aurait voulu crier qu'elle n'aurait pu le faire, car l'air ne se faisait qu'absent de sa gorge. Ton crâne s'emplissait du rouge, un rouge alarmant et palpitant qui n'était que le résultat de ton sang qui montait dans ta tête. Incapable de bouger, tu sentais tes muscles se contacter, si bien que des larmes virent faire son apparition sur ton visage, des larmes de douleur. Une crise de panique qui se voulait douloureuse, car tout ce que tu sentais, c'était ton corps qui réclamait de l'air. Tu n'arrivais à rien, car ta moindre parcelle d'énergie était consacré à la quête d'oxygène. D'un geste brusque, tu vins saisir la manche de la veste d'Abigaël lorsqu'il s'approcha de toi. Tu n'avais que faire que tu le connaisses de pas, tu devais simplement faire comprendre à quelqu'un qui tu n'arrivais plus à respirer. Comme une enfant en panique qui aurait saisi le t-shirt de son père pour qu'il ne l'égard pas dans la foule. Tu te sentais simplement t'affaiblir, t'effacer. Car ce poids que tu ressentais et qui t'empêchait de respirer n'était qu'imaginaire, une vile farce de ton esprit probablement accentué par le coup que ta soeur t'avait donné.



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MessageSujet: Re: why're you doing this (Uriel & Abigael) Lun 23 Juil - 1:16

La culpabilité, c’était tout ce qu’il pouvait ressentir, même la colère qu’il avait face à Abigaël s’était envolée au moment même où il comprenait ce qu’il avait fait à Glinda. Ce comment et ce pour quoi il avait changé sa vie à tout jamais. Uriel n’était pas un monstre, il n’avait jamais voulu en devenir un. Mais contrairement à Alecia l’autre soir, il n’avait personne sur ses pas pour le sauver il y a trois ans. Oh, il était loin d’être amer face aux personnes qui arrivent à s’extirper de situations de la sorte. Mais il était amer tout de même d’être ce qu’il était. Combien de fois il avait tenté de partir en douceur sans que cela ne marche, la bête cherchant toujours à le maintenir en vie. Foutue bête, foutue pleine lune, il n’avait pas d’autres idées en tête que de se faire à cette situation, mais il avait tout gardé pour lui, il avait tout gardé pour sa famille. Arthurus savait, Walter également. Edgar aussi. Ils avaient décidé de mettre de côté les femmes de la famille, ne pas les charger d’un secret trop lourd, comme du fait de falsifier des documents officiels ou de corrompre des médicomages peu scrupuleux. Pourtant, il n’arrive pas à pleurer pour elle, il n’arrive presque pas à réaliser, il avait fait d’elle une sorte d’enfant, de compagne semi-maudite, mais maudite tout de même. La disparition de son patronus était on ne peut plus marquante à ses yeux. Mais il n’y pouvait rien. Les loups-garous ne courraient pas les rues, ils étaient traqués, tuées ou on les payait grassement pour faire les sales besognes. Uriel était le seul à connaître sa nature et elle le terrifiait plus qu’il ne souhaitait l’admettre. « Uriel qu’est-ce qui ce passe ? » Il l’entend et relève les yeux vers elle. Ils sont brillants, mais ils n’expriment que la culpabilité, la colère. Il était monstrueux et cette constatation faisait froid dans le dos. Ce qu’il avait, il ne le méritait pas. Il avait réussi à construire un semblant de vie, mais elle était fragile éphémère, il s’en rendait partiellement compte. Jusqu’à ce que son oreille se tende vers les sifflements qu’émettait Bertha, accrochée à Abigaël comme on s’accroche à quelqu’un lorsqu’on refuse de se noyer. Uriel, il savait bien et sa pupille se dilate. Bertha, il l’avait connu tout le long de sa vie et les crises de panique, d’angoisse, de toutes les émotions négatives, elle en avait fait. Et si Edgar n’était pas là, c’était lui qui s’en chargeait, c’était toujours lui finalement qui s’en était chargé, car ça marchait toujours avec lui. Il voulait se souvenir qu’il pouvait également faire du bien autour de lui Uriel. Un bien fragile, mais du bien quand même. Et le hâlé lâche l’avant-bras de Glinda qui émet un grognement, alors qu’il se dirige vers Bertha et qu’il la prend par l’épaule, la détachant du Velrose. Alors qu’il tente de lui adresser un regard qui se veut confiant, sans appel. Cette boutique c’était une grande partie de sa vie, une partie de son héritage. Elle était à sa famille. « Eh Bertha. Bertha. Écoute, respire, on va s’asseoir. » Ils passent difficilement vers l’escalier qui menait au bureau de la direction, en l’asseyant difficilement sur une marche plus haute que lui. Face à face. « Tends tes mains » et si elle n’y arrive pas du premier coup, il l’aide à détendre ses doigts. Doucement et il prend le temps patient. Entendant bien évidemment Walter et Arthurus entrez en demandant ce qui s’était passé. Un vif cri de rage qui s’échappe de la gorge du Flourish alors qu’il cherche le fils Blotts des yeux. « T’as pas fait ça Uriel ! »  Tu es comme de la famille, tu devais les protéger, pas les condamner. Il entendait tout d’une oreille qui se voulait distraite afin de se concentrer exclusivement sur Bertha en face de lui. Caressant ses paumes de haut en bas en chuchotant quelques incantations inventées durant l’enfance. Il attendait que la respiration de Bertha se calme, et petit à petit la magie opère longuement, longuement, mais le souffle de la rouquine se calme petit à petit et Uriel se retourne enfin sur le quatuor dans la pièce principale de la boutique. Arthurus étant entre la colère, la peine et l’incompréhension. Mais il savait, il n’avait pas besoin de beaucoup de chose pour voir le dérouler de la scène. Lire dans les pensées c’était totalement facile pour lui. C’était une seconde nature. Alors, il ne dit rien et il tente de calmer Walter. « Un accident. » Souffle le vieux Blotts, posant ensuite un regard sur le jeune Velrose. « Mais il n’y a pas que nous qui venons chercher des réponses. Walter, prend Glinda et soigne là. Nous restons ici. » Bertha était évidemment comptée sur le départ, mais c’était à son avis d’entendre tout, mais elle n’était pas en état. Uriel le savait bien et les jambes engourdit, il se lève en époussetant les pans de son manteau. Toujours un peu trop protecteur envers la dernière fille Flourish. Quand son regard mordoré se pose sur son ami. « Fallait qu’on parle non ? » Le ton était donné, si fallait parler, c’était le moment, il n’y en aurait pas d’autre.


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MessageSujet: Re: why're you doing this (Uriel & Abigael) Mer 25 Juil - 23:37


Dans quel merdier je me suis encore mis ?
Le loup, la harpie, l'agneau et l'aigle
Abigaël ne savait vraiment pas dans quel bourbier il s’était mis, même s’il en prit conscience en voyant la panique régner autour de lui. Omnibulé par le fait de régler ses comptes avec Uriel, il en avait presque oublié la blessure de la première demoiselle qu’il avait plaqué au mur, ainsi que l’anxiété naissante qui coupait la respiration de la deuxième. Il ne put cependant pas passer à côté lorsqu’il la sentit agripper la manche de sa veste. Il lui demanda bien sûr si elle irait mieux, mais son ami préféra l’éloigner de lui. Le mal n’était-il pas déjà fait bien avant qu’il ne rentre dans l’échoppe ? Qu’il eut été là ou pas, il n’y aurait eu aucune différence. L’avenir de l’une des deux jeunes femmes avait basculé sans retour en arrière possible. Mais Abigaël n’était ni médicomage ni psychomage. Ainsi il laissa Uriel calmer la rousse et la famille débarquer pour régler la situation. Du moins le pensait-il. Il laissa les nouveaux arrivants jauger la situation puis, lorsque son ami sembla disposé à lui faire la conversation, il décida de discuter loin de l’entrée du magasin, isolés dans la cour. Mais par où commencer ? Abigaël se sentait trahi, Uriel n’ayant pas eu confiance en lui. Mais le pire dans l’histoire demeurait dans l’attaque d’Alecia. « Je ne sais même pas si tu as conscience de ce qu’il s’est passé il y a quelques jours. » S’il n’en avait pas conscience, cette agression serait-elle pour autant excusable ? Abigaël et Sigil auraient pu lui venir en aide si souvent, ou trouver des solutions à ce problème épineux ! Ce n’est pas comme si ils auraient tourné le dos à leur ami. C’était en tout cas le point de vue du Velrose. « Elle a failli mourir ! Si Jdanov n’avait pas été là, tu l’aurais réduite en charpie. Est-ce que tu te rends compte de la situation ? C’est en nous cachant la vérité que tu as aggravé ton cas. Si tu nous en avais parlé, plutôt que de mettre ce fardeau sur le dos de Roseline, on aurait tous pu t’aider. » Abigaël soupira. La situation était vraiment tendue. Heureusement Alecia n’était pas au courant, et Abigaël ne comptait rien dire. Il était inutile d’envenimer la santé de l’un ou de l’autre. Du moins ce n’était pas son rôle. Si quelqu’un devait parler à la petite blonde, ce serait sûrement la responsabilité de Sigil, qui savait mieux y faire avec elle. « On ne lui a rien dit, je ne sais pas si Sigil a compris, en tout cas on va faire de notre mieux pour qu’elle ne sache jamais que c’était toi. Au pire on trouvera un moyen de brouiller les pistes. Si tu vois ce que je veux dire. » Il parlait bien sûr de son ancien copain. « Mais pour ça il faut que tu y mettes du tien. Ça ne sert à rien de te terrer dans un trou. Si tu ne veux pas de mon aide pour essayer de régler tout ça, je ne t’offrirai pas la mienne non plus. Mais vraiment, ce n’est pas le but. » il croisa les bras. « J’ai encore beaucoup de peine à croire que tu ne nous as pas fait confiance, alors qu’on aurait tout fait pour t’épauler. Je ne comprends vraiment pas. je pensais être un ami assez tolérant pour supporter ce fardeau qui est le tien. Alors oui je suis en colère, je suis en rogne, et j’ai envie de te mettre mon poing dans la figure, pour exploser ta belle dentition. Mais là encore ce n’est pas le but de ma visite. J’aimerais que tout le monde ici prenne sa responsabilité. Mais je ne dis pas que tu dois le faire tout seul. » Mais il eut envie de dire que ce serait probablement la dernière chance qu’il lui accordait. Abigaël était un brin rancunier quand il s’agissait de trahir sa confiance.

« Tu vas peut-être dire qu’une fois encore j’essaye de jouer les héros, mais j’ai perdu un frère, un père, et beaucoup trop de collègues pour me permettre de perdre un ami. Alors laisse-moi t'aider. » Abigaël était du genre à penser qu’il y avait une solution pour tout, y compris la malédiction d’Uriel. Pas facile à trouver ou à mettre en place, mais elle existait sûrement quelque part. C’était aussi sûrement la raison pour laquelle Rosie n’avait jamais abandonné et toujours soutenu Uriel avec des potions bien différentes les unes des autres. Au final le rapprochement était facile à faire, elle était la plus douce et la plus patiente de tous. « Péter les plombs n’est pas une solution, mais t’isoler complètement du reste du monde non plus. Ce n’est pas comme ça que tu parviendras à chasser tes propres démons. Et je parle par expérience. Je ne me suis jamais senti aussi malheureux que lorsque j’étais seul. » Sixtine avait le bras long et était une médicomage hors pair avec des relations dans ce monde là dont Abigaël ne connaissait pas encore tous les tenants et les aboutissants. Il était certain qu’elle trouverait une solution, ou que l’un de ses collègues aurait une idée miracle. « Le choix n’appartient qu’à toi, mais en ce qui me concerne, c’est la dernière fois que je te tends la main comme ça. Je ne peux pas passer mon temps à essayer d’aider quelqu’un qui n’en a pas envie. Fais ton choix, mais fais-le bien. Mais sache que si tu ne m’envoies pas balader là maintenant, je te soutiendrai quoi qu’il arrive et te permettrai de mieux vivre ta vie même si pour ça tu dois me détester. »

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MessageSujet: Re: why're you doing this (Uriel & Abigael) Mer 12 Sep - 1:06

« Je ne sais même pas si tu as conscience de ce qu’il s’est passé il y a quelques jours. » Il aurait voulu ricaner, mais c’est une moue mauvaise qui s’inscrit sur le visage du Blotts. « Oh j’en ai pris conscience, si ça peut te rassurer, mais à croire que non. » Il savait ce qu’il avait fait, parce que Roseline lui avait dit, parce qu’elle avait compris avant tout le monde et qu’elle avait été la seule aide qu’il avait acceptée. « Elle a failli mourir ! Si Jdanov n’avait pas été là, tu l’aurais réduite en charpie. Est-ce que tu te rends compte de la situation ? C’est en nous cachant la vérité que tu as aggravé ton cas. Si tu nous en avais parlé, plutôt que de mettre ce fardeau sur le dos de Roseline, on aurait tous pu t’aider. » Il grogne, laissant passé dans ses iris une lueur émeraude, la bête était bien trop présente par moment. Il n’avait pas besoin d’une seconde maman sur le dos, il en avait assez des choses qu’on lui imposait. « J’ai infligé de fardeaux à personne, elle est venue comme ça. » Parce que c’était ça Roseline aussi. Et qu’il n’avait jamais eu envie de mêler personne à ses problèmes avec la lune. C’était trop dangereux et il voyait ce que ça faisait d’être en socialisation : il faisait du mal aux gens qu’il aimait. Il aurait mieux fait de mettre fin à ses jours depuis longtemps. Il n’a pas besoin de lui dire que Sigil sera au courant bien assez tôt, mais qu’ils vont faire le nécessaire. Ça lui retournait l’estomac, combien de personnes allaient être mise en cause par sa faute ? Trop ? Mais pour à connard comme l’ex d’Alecia, ça valait bien la peine de garder sa vie. Il a beau faire ses longs discours moralisateurs, la seule morale qu’il garde c’est qu’il a changé quelqu’un en monstre et c’est bien assez. « J’ai encore beaucoup de peine à croire que tu ne nous as pas fait confiance, alors qu’on aurait tout fait pour t’épauler. Je ne comprends vraiment pas. Je pensais être un ami assez tolérant pour supporter ce fardeau qui est le tien. Alors oui je suis en colère, je suis en rogne, et j’ai envie de te mettre mon poing dans la figure, pour exploser ta belle dentition. Mais là encore, ce n’est pas le but de ma visite. J’aimerais que tout le monde ici prenne sa responsabilité. Mais je ne dis pas que tu dois le faire tout seul. » Il grogne une nouvelle fois appuyant son dos contre le mur, croisant les bras à son tour pour se contrôler lui-même. « La confiance n’a rien à foutre là-dedans. » Il ne pouvait pas parler de sécurité non plu, ne pas le dire, c’était se mettre en danger. « Ni la tolérance, ni l’aide à apporter. » Tout était sous-entendu dans le ton et même si ça ne plaisait pas à Abigaël, l’idée de mourir pour stopper cette saloperie qui le rongeait, il s’en foutait.

« Tu vas peut-être dire qu’une fois encore j’essaye de jouer les héros, mais j’ai perdu un frère, un père, et beaucoup trop de collègues pour me permettre de perdre un ami. Alors, laisse-moi t'aider. » Il a finalement un sourire, dans le fond, il jouait toujours les héros. Mais il s’en fout. Il aurait voulu dire non, qu’il ne voulait pas d’aide, mais ça aurait été mentir. « Péter les plombs n’est pas une solution, mais t’isoler complètement du reste du monde non plus. Ce n’est pas comme ça que tu parviendras à chasser tes propres démons. Et je parle par expérience. Je ne me suis jamais senti aussi malheureux que lorsque j’étais seul. » « On est jamais seul Abigaël, on est pas seul quand on est comme moi, on lutte tous les jours pour éviter d’être un connard comme les Greyback. Et la semaine avant, et la semaine d’après, c’est la pire parce qu’on est jamais seul dans sa tête, c’est ça que tu comprends pas. » Non, on pouvait pas comprendre que de se dégouter soi-même et de vouloir s’arracher la gorge ou celle de ses proches constamment avant et après la pleine lune. C’était ignoble et il s’en rendit malade à s’isoler. « Le choix n’appartient qu’à toi, mais en ce qui me concerne, c’est la dernière fois que je te tends la main comme ça. Je ne peux pas passer mon temps à essayer d’aider quelqu’un qui n’en a pas envie. Fais ton choix, mais fais-le bien. Mais sache que si tu ne m’envoies pas balader là maintenant, je te soutiendrai quoiqu’il arrive et te permettrai de mieux vivre ta vie même si pour ça tu dois me détester. » Le choix n’appartenait qu’à lui, mais Abigaël était entré : tu seras seul ou tu seras accompagné. Des deux, il aurait préféré crever seul, et de toute façon, il crèverait seul avec lui-même. Il le regarde de haut en bas, dédaigneux un peu, mais le mauvais caractère, il l’aurait toujours finalement. Il serait comme ça tout le long de sa vie. « D’accord. » Simple accord. « Mais ce n’est pas parce que vous proposez des solutions que je les accepterais, je suis encore maître de mon sort et de mon destin, si ça me semble inutile ou si j’y crois pas j’ai droit de dire non et de retourner m’isoler et de ne pas prendre des potions d’essais. Je suis pas un loup de laboratoire, et ça sera jamais l’cas tu m’entends bien Abigaël. Votre aide j’en veux bien, mais je veux pas être un jouet pour des médicomages. » Jamais, il ne voudrait être ça et tout le monde pouvait le comprendre, du moins, il l’espérait.

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