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know each other (Beriel)

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MessageSujet: know each other (Beriel) Dim 28 Jan - 23:02


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Bertha & Uriel
Les mains dans les poches, le semi-lycan avait du mal à garder les idées claires. Il avait rapidement quitté son appartement du Londres Moldus pour se rendre à Pré-Au-Lard. Transplanage clandestin dans une guerre où transplaner chez soi pouvait le mener à la potence ou bien dans un laboratoire d’expériences moldues. Il soupire en regardant droit devant lui, le regard aussi noir qu’il pouvait avoir. Il n’avait pas véritablement de temps à perdre puis qu’Oncle Arthurus trouvait que c’était important de lui envoyer une chouette lors de son jour de congé. Une chouette en plein Londres, c’était presque lui arracher sa tranquillité sa couverture. Pourtant, son long manteau noir aux divers boutons, rangé tels des soldats de l’armée britannique, flottait dans ses pas. Il était révolté que cette nouvelle ne lui parvienne aux oreilles que maintenant. Ce le révoltait si bien que le sang du né-moldu était bien plus sorcier qu’il ne voulait le croire. Plus loup qu’homme dans le fond, il ne s’excusait pas auprès des personnes qu’il bousculât dans l’allée principale du village sorcier. Pour ainsi dire, il n’en avait pas grand-chose à foutre. Ce pour quoi il passa la porte de Flourish & Blotts dans la foulée, après de grandes enjambées. Uriel savait dans cette missive que Mary, celle qui semblait être une sœur qu’il ne connaissait pas, travaillait ici pour gagner sa vie. C’est comme ça qu’il ne pose pas un regard sur elle et Bertha qui travaillaient plus loin, mais Uriel n’était pas passé inaperçu, véritablement pas. Arthurus dans le bureau de direction de la boutique en compagnie de Walter Flourish. Il salue d’une accolade les deux hommes. Ne cherchant pas à retirer son manteau ni les écharpes qui composait ce look aussi atypique que lui. Déjà que l’eye-liner sur ses paupières ou bien le bout de ses cheveux bleus électriques ne le faisait passer que pour un gay refoulé, Uriel n’avait pas de temps à perdre. « Ma sœur, tu es certain que c’est ma soeur ? On a pas eu un fairepart en vingt et un an, c’est se payer notre tête. » Il était tranchant et montrait bien qu’il n’y croyait pas un instant. Arthurus soupira longuement alors que Walter s’amusait de la situation. Plus jeune, il avait l’âge du père d’Uriel sans aucun doute. « C’est Diane, ma belle-sœur, qui m’a envoyé un hibou pour savoir si j’avais entendu parler de Mary. » Diane, cette grand-mère dont il ne souvenait pas vraiment, il a une moue lasse. Et si c’était la vérité. Il garde les mains dans ses poches, sentir le bois de sa baguette le rassure un petit peu. Mais il n’a pas envie d’y croire. « Elle a bu du véritassérum pour qu’on sache si c’était vrai. » C’était la guerre, il était suspicieux. Il ne voulait pas faire entrer dans sa vie une fille qui pouvait être une espionne moldue envoyée par sa grand-mère. Ce n’était pas un secret que Diane Blotts n’aimait pas la magie. Arthurus secoua la tête. Uriel n’était pas possible, c’est vrai, mais il devait y croire. « Si on arrivait à te trouver un acte de naissance, tu n’y croirais pas plus. » « C’est pas faux. » Il y avait des sourires sur les faciès des trois hommes. Il ne jura pas de faire comme si c’était sa sœur, mais il annonçât qu’il arriverait à avoir de la potion de vérité grâce à l’aide Abigaël. Et après qu’elle aurait répondu à ses questions la soi-disant Mary Blotts pourrait peut-être, éventuellement faire partie de sa vie.

En bas, il redescend plus calme déjà les marches qui menaient à l’étage. Il n’était pas en phase avec lui-même. Que ferait une cracmole dans un monde où il était né-moldue et semi-loup-garou. Rien hormis se faire taper dessus à cause de son ascendance ou bien se faire traiter de tous les noms possibles et imaginables. Il relève les yeux croissants la tignasse rousse et les billes presque enragées de Bertha. Cette fille était la seule qui pouvait prétendre au titre de sœur dans l’esprit d’Uriel parce qu’il avait presque grandi avec elle dans l’arrière-boutique. Et elle l’avait toujours connu comme étant un sorcier de toute façon, arrivée à sept ans, elle n’était pas née qu’il était déjà entre les piles de bouquins du chemin de traverse. « Bertha. » Qu’il dit assez joyeusement, un rictus sur le visage. « Je ne voudrais pas te faire perdre plus de temps et toi non plus j’imagine, à moins que tu aies quelques choses à dire, tu as du travail. » Sauf s’il se trompait ce qui pouvait être le cas comme il travaillait chez Whizz, l’éditeur, depuis sa sortie de Poudlard, Uriel n’avait aucune foutue idée de l’organisation de la boutique de son grand-oncle. Il l’observe un peu finalement. « Toujours en beauté. » Commentaire audible, mais il avait des yeux, et elle n’était pas sœur elle après tout.
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MessageSujet: Re: know each other (Beriel) Sam 7 Avr - 14:32


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Bertha & Uriel
Le monde ne semblait pas vouloir cesser de changer. Chaque fois que tu pensais tout comprendre ou tout tenir pour acquis, voulu qu'une nouvelle chose fasse irruption dans ton monde pour changer tes repères. La guerre, votre départ à pré au lard, et maintenant l'arrivée d'une nouvelle tête dans la boutique.
Une jeune femme de ton âge qui n'avait que provoqué de l'agitation au sein de ton ainé et de son partenaire d'affaire. Il n'avait pas fallu longtemps pour comprendre leurs préjugés, après tout plus aucun sorcier n'était en sécurité dans ce monde, et ils avaient eu raison au premier abord de se méfier d'une personne sans magie. Pourtant toi, tu avais décidé de passer outre à ce détail et avais occupé la prénommé Mary. Peut-être que tu appréciais le fait de te retrouver avec une personne de ton âge, ou c'était simplement la gentillesse naturelle qui avait pris le dessus. On t'avait beaucoup jugé sur tes problèmes, les choses sur lesquels tu n'avais pas de contrôle dans ta vie. Et rapidement, tu t'étais mise à penser qu'elle non plus, n'avait pas choisi de ne pas pouvoir faire de la magie. Elle avait été une victime des choix des autres à son égard également. Et maintenant elle voulait se lier avec ses racines, ce qui te semblait parfaitement logique. Personne ne devrait vivre dans un monde sans savoir d'où il venait, l'ignorance n'aurait fini que par ronger son esprit.
Tu avais donc passé la journée en compagnie de Mary, à préparer les commandes et les divers paquets à livrer dans la semaine. De ce fait, ta chevelure de feu était en bataille, tant tu avais bougé et côtoyé de hiboux, dont la malice de certains t'avait fallu cette coiffure  - en effet, essayé de négocier avec un hibou qui a décidé que votre tête serait le meilleur supporté pour leurs pattes, et vous comprendrez peut-être pourquoi elle semblait à peine sortie du lit. - Ça plus le fait que tu avais emprunté un pull à ton père, et donc bien trop grand pour toi, car la morsure du froid était forte en cette journée, et cela donnait réellement l'impression que tu avais décidé de détourner les regards des autres à ton égard. - au grand bonheur de ton paternel qui n'appréciait pas que le regard des sorciers s'attarde un peu trop sur toi - Le contraste entre Mary et toi, ne se faisait que plus présent. Elle s'était apprêté comme si elle était prête à toute éventualité. C'était amusant, de voir cette différence entre ceux qui connaissait les aléas de ce travail physique bien que peu dangereux, et ceux qui avaient encore besoin de temps pour le connaitre. C'était donc bien naturellement, qu'on t'avait délégué la tache à t'occuper de Mary, ou du moins de la guider dans la boutique et dans les tâches quotidiennes.
Mais si tu avais réussi à contrôler tout ce qui concernait le commerce, tu ne t'étais pas attendu à la suite. Uriel, qui débarquait, telle une tornade prête à se déchainer, et t'ignorer toi et Mary. Comme si vous n'étiez que de vulgaire livre de seconde main dont personne ne voulait. Il n'était pas difficile à comprendre ce qui n'allait pas. Alors que ton regard se tourner vers la pauvre Mary qui semblait affectée par la discussion qui malgré tout raisonné dans la boutique, bien qu'ils avaient voulu être discret. Tu n'avais jamais imaginé qu'Uriel, la personne qui était probablement la plus excentrique et apte à comprendre qu'il ne fallait pas juger un livre sur sa couverture soit aussi peu enclin à accepter cette nouveauté dans la vie.  « Tu m'excuses Mary, je dois dire deux mots à Uriel.  » Il était rare de voir ton regard agacé ou énerver. toi qui arrivait à supporter beaucoup de choses. Et pourtant, tu avais besoin de parler alors le sorcier que tu connaissais depuis ton enfance, car tu ne le reconnaissais pas.

« Bertha. Je ne voudrais pas te faire perdre plus de temps et toi non plus j’imagine, à moins que tu aies quelques choses à dire, tu as du travail.  » Il n'avait rien de plus agaçant que d'entendre quelqu'un te dire quoi faire, surtout quand cette personne ne savait pas justement ce qu'il y avait au programme de tes journées. « Toujours en beauté.  » Tu lui donnas un faible coup de pied dans le tibia, plus symbolique qu'à but de lui faire mal. Comme une enfant contrariée. « Fait pas celui qui sait e qui doit être fait ici. Et joue pas au flatteur pour faire passer la pilule.  »Tu sentais tes joues chauffer, tu avais toujours eu du mal à accepter les compliments, même quand tu les pensais faux. Il n'en fallait généralement pas plus pour faire virer tes joues au rouge tomate. moue de petite fille contrariée, tu attrapes son avant-bras et le tire pour qu'il t'accompagne dans l'arrière-boutique, composé d'un bureau et de nombreuses piles de livres. Claquant la porte derrière vous, comme pour souligner le fait que tu ne voulais pas qu'on vous dérange. « Tu joue à quoi exactement ? Depuis quand tu es fermé d'esprit comme ça ?    » Puis te réalise que ta main n'avait pas quitté son bas sous l'émotion, alors tu romps le contacte en détournant le regard comme gêné d'avoir prolongé le frôlement de vos peaux.
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MessageSujet: Re: know each other (Beriel) Jeu 10 Mai - 0:19


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La haine de Diane aurait pu avoir des incidents bien plus dramatiques que ceux qu’on avait déjà connus. Dans le fond Uriel avait peur de que cette fille soit simplement une espionne à la solde du gouvernement moldu. Car c’était possible, c’est pour cette raison qu’il ne lui accordait pas un regard alors que Mary tentait de le capter au-dessus de l’épaule de Bertha. Mais il ne daignait rien lui accorder, il ne la connaissait et jusqu’à preuve du contraire, elle n’entrait pas dans sa vie. Cependant, la petite Flourish n’était pas de cet avis puisqu’elle le bloque en bas de l’escalier. Il jette un œil sur elle, puis sur les livres alentour, voyant le regard lubrique de Glinda dans le fond de la boutique, ce pour quoi il reporte son regard sur la plus jeune des enfants Flourish. Uriel a ce genre de grimace fort exagérée quand elle lui donne un coup dans le tibia. Il aurait pu avoir mal si elle l’avait fait bien plus qu’exprès. Certes, il n’était pas blanc comme neige, mais il s’en fichait dans le fond, il n’avait pas à être vrai avec quiconque. Personne ne pouvait savoir qui il était vraiment, il n’y avait que Roseline et c’était parce qu’elle le soignait malgré tout. Elle arrivait à le soigner sans drogues, sans alcools, sans rien de litigieux. Et ça lui faisait chaud au cœur qu’on s’occupe de lui de la sorte. Roseline ressemblait bien plus à une sœur que Mary Blotts. C’était si tranché dans l’esprit de l’éditeur, qu’il n’arrivait pas. Pourtant, elle ajoute la voix pincée, clairement en désaccord avec ses actions et ses paroles. Il était excentrique, ça ne voulait pas dire qu’il était tolérant. Les gens ne l’avaient jamais été à son égard et désormais, c’était la guerre, il était né-moldu, loup-garou… Il avait toutes les tares. Mais qui pouvait vraiment comprendre ça… Les Flourish avaient la chance d’être de sang-mêlé. Ils n’étaient pas des ennemis de ce groupe de mangemorts au moins. Juste des moldus. « Fait pas celui qui sait ce qui doit être fait ici. Et joue pas au flatteur pour faire passer la pilule. » Il sourit en coin mettant plus profondément ses mains dans la poche de son grand manteau noir aux boutons dorés.

Pas un mot supplémentaire, de sa part, hormis un petit regard décontenancé et des joues rougies, elle tire sur un bras qu’il ne retient pas pour qu’elle le traine vers le fond de la boutique. Clairement Uriel y met de la mauvaise volonté malgré les trente ans passés qu’il a. Mais il s’en fiche, il soupire et se penche en arrière, la lassitude se lisant dans ses traits alors que Mary s’écarte pour les laisser passer dans une réserve. Glinda tente en vain de capter son attention, mais elle a autant de résultats qu’un dresseur qui tendraient de la viande à une vache… Pourtant, elle te lance là-dedans, et tu prends place sur le bureau, ajoutant d’un malsain. « La séquestration est un crime, tu sais ? » Il tente de plaisanter. Mais il n’y parvient décidément pas. Vos bras toujours en contact, car elle ne t’avait pas lâché tu t’attardes sur cela. Tu n’aimais pas qu’on te touche depuis ta malédiction, tu étais maudit, tu ne voulais pas faire de mal à quiconque, surtout pas avec des personnes avec lesquels tu avais grandi. « Tu joues à quoi exactement ? Depuis quand tu es fermé d'esprit comme ça ? » Cependant, il attend le temps qu’elle rompt le contact physique et visuel. Il soupire lourdement repoussant les pans de son manteau afin de mettre les mains dans les poches avant de son pantalon. Il était fermé d’esprit depuis que c’était la guerre. Cette fille pouvait être une espionne et elle ne le comprenait pas. « Tu connais l’histoire des Blotts ou bien Bertha ? On t’a déjà parlé de ma grand-mère Diane et de son aversion religieuse des sorciers ? » Uriel, il est sec et froid, puisqu’au premier signe de magie, c’était presque si elle n’avait pas appelé un prêtre pour le faire exorciser. Les punitions et les reproches à chaque chose étrange chez ses grands-parents, Uriel les avait mangés en pleine tronche durant sept ans, et après il était venu vivre grâce à son grand-oncle. Mais avant ça, c’était un stigmatisé… Avant ça, personne ne voulait l’approcher, lui, l’œuvre de Satan. « Mon grand-père avait toujours caché sa nature de sorcier à sa femme ! Ces gens sont des monstres ! Aujourd’hui, c’est la guerre et on peut nous détruire. Quoi de mieux qu’une petite orpheline sans famille pour faire office de cheval de Troie ? » Il est amer et clairement ironique… Il ne voulait pas croire qu’il pouvait avoir une sœur. Pas une sœur dont il n’aurait eu aucun faire-part.

Il se retient presque de grogner, mais il ne le fait pas, il ne le ferait jamais devant des membres des personnes qu’il considère comme sa famille. Cependant, il n’a pas de cesse de lancer. « Et puis tu ne la connais pas, personne ne la connaît, tant qu’il n’y aura pas eu de Veritaserum dans sa gorge, qu’elle n’ait pas même dans la tête d’être ma sœur, c’est hors de question. »

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MessageSujet: Re: know each other (Beriel) Mer 16 Mai - 0:40


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Bertha & Uriel
« La séquestration est un crime, tu sais ?  » Tu laisses échapper un soupiré, non pas qu'il t'agace mais c'était le genre de remarque qui te collait mal à la peau. Si une flourish aurait dans l'idée du séquestré ça aurait été ton soeur. Car Uriel était un prénom bien trop souvent présent entre ses lèvres. Enfin, ce n'était pas réellement ton avis, mais tu l'avais remarqué. Cette voix gloussante et ce petit sourire en coin lorsqu'elle parlait de lui, comme s'il était le prince qu'elle avait toujours attendu. Tu n'avais jamais compris, pas l'intérêt de Glinda pou Uriel, mais celui des femmes pour les hommes. Mais c'était certainement car tu avais toujours été étrange avec les autres, des années à voir un psycho-Mage pour des troubles du comportement qu'il disait. Comme si ce n'était pas bien de ne pas vouloir qu'on pose la main sur toi. Personne n'avait réellement su d'où ça t'était venu, c'était juste apparu comme ça tot dans ton enfance. Glinda n'avait pas cessé de s'amuser à te torturer ainsi, car si ton frère était une personne qui pouvait te toucher sans que cela t'effraye, ta soeur elle n'avait jamais eu cette chance. D'ailleurs, tu ne pensais pas qu'elle la voulait, c'était bien trop plaisant pour elle d'avoir une excuse pour te traiter de folle et dire à tous que tu étais probablement maudite. Mais tu ne pipas mots, tu le laissas continuer dans son lancer.  « Tu connais l’histoire des Blotts ou bien Bertha ? On t’a déjà parlé de ma grand-mère Diane et de son aversion religieuse des sorciers ?  » Tu ne l'affronte pas du regard, finalement tu arrives pas à lui faire face. encore une fois c'était quelque chose de constant chez toi, un rien t'intimidait parfois, et même si tu voulais des explications, peu importe le sujet, tu ne pouvais jamais regarder les gens droit dans les yeux trop longtemps. Parfois tu te disais que tu étais simplement faite pour vivre entre les quatre murs de la librairie, car tu avais ainsi des prétextes pour détourner le regard. Ce que tu fis, quelques pas sur ta gauche, saisissant un livre que tu détaillas de tes yeux bien trop souvent baissé. Uriel te connaissait assez pour savoir que tu l'écoutais, c'était ton "excentricité" à toi. Tu étais d'une grande banalité à côté de lui, évidemment c'était certainement car tu ne cherchais pas à attirer le regard. Tu pris une inspiration, car c'était évident que tu connaissais les histoires de famille, tout du moins ce qu'on avait bien voulu te dire. Car tu n'étais que la cadette, et tu avais parfois l'impression que tout le monde ne voulait que te préserver davantage de ce monde qui te faisait tant peur. « Mon grand-père avait toujours caché sa nature de sorcier à sa femme ! Ces gens sont des monstres ! Aujourd’hui, c’est la guerre et on peut nous détruire. Quoi de mieux qu’une petite orpheline sans famille pour faire office de cheval de Troie ?  » Redressant la tête, tu te mordilles la lèvre, pensive. Le terme cheval de Troie n'était pas une expression qu'on entendait souvent dans ton monde, mais ta mémoire te disait que tu avais déjà lu ses mots dans l'un des innombrables livres que tu avais pu tenir entre les doigts. Dans une grande délicatesse tu vins reposer l'ouvrage que tu avais fini de détailler du regard, et laissas ta main remettre une mèche rebelle qui c'était glissé devant tes yeux. Laissant échappe un faible gémissement lorsque tu te rappelas enfin cette fameuse référence qu'il avait employée. « Et puis tu ne la connais pas, personne ne la connaît, tant qu’il n’y aura pas eu de Veritaserum dans sa gorge, qu’elle n’ait pas même dans la tête d’être ma sœur, c’est hors de question.  »  Agacé c'était le mot, qui se caractérisa par un tapement du pied. Comme si tu en avais assez d'entendre des inepties pareil, ou alors qu'il te traite comme un enfant. C'était un sentiment que tu détestais et qui était peut-être faux, mais c'était souvent le cas. Ce sentiment que les gens ne faisaient que te parler comme si tu étais incapable de comprendre ce qu'on voulait t'expliquer. Et pourtant tu gardais les yeux rivés vers les livres, tu ne lui faisais pas face.
« et donc quoi ? En attendant, rejette les autres car ils sont inconnus ou alors différents ?  » Tu marques une pause car tu es de ses gens bien trop fragile pour jouer les dures. Toi quand tu essayais de t'énerver-t'en finissait simplement à pleurer. Et tu le sentais ce picotement dans tes yeux, tu l'entendais ce faible tremblement dans ta voix. « C'est ça que tu veux m'expliquer . Qu'on doit vivre dans la peur ?  » Le par contre tu relèves la tête, la tournant vers lui. Le regarde rougir, la bouche serrée par une sorte de déception que tu pouvais éprouver à ce moment à son égard. Comme un enfant qui découvrait que le lapin de pâques n'était qu'un doux mensonge pour alimenter leurs rêves. « J'ai peur depuis toujours du monde. Des gens. De tout. Et pourtant ça ne me viendrait jamais à l'esprit de rejeter quelqu'un pour sa différence. C'est par parce qu'elle vient du monde des moldus que ça change le fait qu'elle est avant tout ce que les autres peuvent penser d'elle et peu importe ce que tu crois penser d'elle, c'est un être humain. Qui a des sentiments.  » Tu sens une larme naitre dans le coin de ton oeil, et tu lèves la tête comme pour la retenir. Parfois tu détestais la fragilité dont tu faisais trop souvent preuve. Et tu laissas ta main l'essuyer, tu faisais l'adulte mais ils avaient peut-être toujours raison de te traiter comme un enfant. Tu ne connaissais rien du monde et tu voulais faire les choses comme il le fallait. mais tu savais pas quoi faire, tu ne le savais jamais.
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MessageSujet: Re: know each other (Beriel) Mer 16 Mai - 2:09


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Bertha & Uriel
Il était dans tous ses états, les Blotts n’étaient pas des enfants de choeur, Arthurus lui en avait raconté bien des choses. Il le savait Uriel, mais il refusait de l’avouer sciemment. Sa famille était une bande de cracmols ou alors de moldus qui refusaient la magie. Ce pour quoi Uriel avait été sans doute confié à ses parents à son grand-oncle pour son bien et pour éviter que Diane ne l’étouffe dans son sommeil finalement. Avoir un petit fils sorcier alors que son propre fils était un moldu… Tout du moins un cracmol lui-même puis que l’époux de Diane n’avait jamais voulu avouer sa nature magique à sa femme. Bertha… Elle, elle avait grandi avec Edgar et Glinda dans le monde magique, depuis le berceau jusqu’à aujourd’hui malgré la guerre elle était issue de ce monde et tout le monde ne pouvait que la respecter. Lui, il avait été propulsé dans ce monde à l’âge de sept ans et avait été perçu comme un étranger, un impur, une menace pour l’équilibre sorcier. Depuis qu’il avait été griffé, et non mordu pour les gens de ce monde, sans quoi il serait déjà mort, c’était encore pire, c’était une bombe à retardement perpétuelle qui ne savait pas quand elle allait explosée à cause de la rage qui dormait bien sagement en lui… Il la regarde esquiver son regard, il la regarde prendre ce livre et s’y plonger alors qu’il parle de cette famille qu’il avait en horreur. Pourtant, elle semble curieuse à cette expression moldue qui sort de sa bouche et cherche, il la voit chercher dans son palet mental d'où vient cette expression, ce qu’elle veut dire et dans le fond, il s’en amuse un temps. Mais ses traits prennent un air agacé quand elle repose le livre à sa place, quand elle joue avec ses cheveux roux pour les replacer. Quand elle commence à parler de cette petite voix faible, mais bien déterminée a le faire changer d’avis, il se crispe, comme pour tenter de la garder à l’intérieur de lui, cette bête dont il refuse l’existence même. « Et donc quoi ? En attendant, rejette les autres, car ils sont inconnus ou alors différents ? » La faible gamine ne sait, rien lui murmure, cet animal mentalement. Elle ne sait rien de ce que c’est d’être différent. Ô Uriel il sait ce que c’est son histoire, il sait pour Glinda, pour cette façon qu’elle a de se comporter avec les gens, ils ont grandi ensemble n’est-ce pas ? Mais elle, elle ne sait pas un quart des choses qui entourent sa chute, son futur trépas, cette malédiction qui lui ronge la vie et qui lui fait courber l’échine une fois par mois face à la lune. Il sent bien la colère et à la fois la tristesse… Elle ne sait pas se mettre en colère, elle n’a jamais su se mettre en colère. « C'est ça que tu veux m’expliquer. Qu'on doit vivre dans la peur ? » « Peut-être bien. » Souffle-t-il aussi sèchement qu’il le voulait. Elle vivait dans la peur depuis qu’elle connaissait le terme socialisation. Uriel, il avait dû arrêter d’être la personne qu’il était parce qu’il devenait un putain de monstre, une putain de bête qui pouvait détruire la vie de n’importe qui d’autre que la sienne. Lui, il ne pouvait plus se faire de mal, condamné à souffrir d’un maléfice qu’on lui avait infligé à cause du nom de son grand-oncle. Il a préféré que ce soit lui plutôt qu’Edgar, Glinda ou Bertha. Quand il reprend un colérique, tant c’est un bruit sourd, un grognement qui sort de sa gorge. « Mais que sais-tu de la peur dans l’fond Bertha ? » Pas grand-chose, il en était intimement persuadé. Quand elle pose les yeux sur lui, il la voit comme une proie plus qu’une personne, le monstre prenant le pas sur l’homme qu’il pouvait d’être. « J'ai peur depuis toujours du monde. Des gens. De tout. Et pourtant, ça ne me viendrait jamais à l'esprit de rejeter quelqu'un pour sa différence. C'est pas parce qu'elle vient du monde des moldus que ça change le fait qu'elle est avant tout ce que les autres peuvent penser d'elle et peu importe ce que tu crois penser d'elle, c'est un être humain. Qui a des sentiments. » Il ricane lâchement dans les plis de son écharpe, il se sent immonde, inondé d’une culpabilité nouvelle de devoir être odieux avec elle. Pourtant, il la laisse essayer cette larme de rage qu’il a vue naître et mourir sur sa joue blanchâtre. Quand de sa main, il agrippe le pull et la colle contre le mur. L’autre main sur ses lèvres pour qu’elle ne crie pas qu’elle se taise, qu’elle ne bouge pas. « Merlin que c’est dur d’avoir peur de tout, quand on a le loisir de ne pas avoir peur de soi-même, hein Bertha ? Peur des autres, mais pas de toi, de tout, mais tu restes toi-même dans ton monde. Tu ne sais absolument pas ce que c’est la différence. » Il a cette lueur de folie dans les yeux Uriel, mais c’est la bête qui parle avant tout, ce n’est pas celui qu’elle a connu depuis l’enfance. Elle ne connait pas Uriel comme il est désormais. « Oh, que c’est facile de croire que le monde pourrait tourner rond avec de la gentillesse. Je casse tes rêves. Ça ne marche pas comme ça. » Et dans le fond, il savait qu’elle le savait. « Elle est un être humain, elle a des sentiments, mais moi non, je n’ai plus rien d’autre que la haine et la colère. » Il la lâche et s’écarte d’un pas. Mettant une main sur son crâne, les yeux brillants de colère et d’envie d’en finir avec lui-même. « Walter… Il l’a jamais dit, parce qu’on voulait pas que vous sachiez, mais vous savez pas, il y a que Edgar qui sait, qui sait pourquoi on ne doit pas s’approcher de moi. Alors ses sentiments, je m’en fou, si ça lui prend pas sa vie. » Il peine à s’excuser, il a les yeux perdus. Uriel il a repris le peu de contrôle qu’il avait sur la bête. Uriel il est toujours perdu et Uriel, il sort un flasque se poche et s’appuie contre le bureau. La posant contre ses lèvres buvant de grosses gorgées. Devenir alcoolique, c’était sa solution pour garder la bête endormie, avant d’en venir à des solutions plus définitives.
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MessageSujet: Re: know each other (Beriel) Mer 16 Mai - 3:10


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« Mais que sais-tu de la peur dans l’fond Bertha ?  » qu'est-ce que tu en savais, bien assez à ton gout, celle qui affolait ton corps bien trop souvent. Ce sentiment d'alerte cette étrange sensation dans le ventre lorsqu'on te mettait dans des situations que tu ne voulais pas. Tu as peur, de quoi et pourquoi restaient des réponses dont tu n'avais jamais eu la réponse, et qui finalement n'avaient jamais eu d'explication. Ton foyez était aimant, à une exception près, et pourtant et était comme une gamine terrifié par un passé inexistant. Tu n'avais aucune raison d'être terrifié de ce vaste monde. La seule théorie qu'on avait pu faire à ton égard, était que tes parents ne t'avaient pas assez préparé pour le monde, que gamine tu n'avais jamais imaginé à quel point il pouvait être vaste et comprendre tant d'inconnus. Toi, tu avais toujours trouvé ça étrange, et même pas réellement logique, qu'on veuille expliquer l'inexplicable. Cette panique qui pouvait naitre dans ton coeur aussi facilement qu'on pouvait claquer des doigts. Puis elle te saisit cette peur, à la seconde ou il s'approche, cette même seconde ou il t'attrape par ton pull et te colle au mur comme si tu n'étais qu'une vulgaire poupée de chiffon. Parfois tu te disais que c'était pour ça que tu étais aussi facilement terrifié des gens, car tu savais que tu étais aussi faible, aussi fragile. Sans ta baguette après tout tu pourrais subir n'importe quoi et tu ne serais pas capable de te défendre. Il te bâillonne de son autre main. Et toi, tu bouges pas docile créature. Tu sens simplement ton corps perdre pied. Cette horrible sensation qui te saisit et te fait te mettre à trembler, ce n'est pas à cause de lui et il le sait. Tu trembles lorsqu'on te force au contact physique, ton corps ne fait que se saisir de tremblement et ta respiration elle devient chaotique. Simplement des crises d'angoisse, qui te font mal. Car ton corps se met en alerte. Tu l'entends à moitié, et si tu n'arrives pas à le quitter du regard. Tu le sentais que tu avais du mal à respirer et surtout ta vision était brouillée par les larmes que tu ne pouvais plus retenir. « Merlin que c’est dur d’avoir peur de tout, quand on a le loisir de ne pas avoir peur de soi-même, hein Bertha ? Peur des autres, mais pas de toi, de tout, mais tu restes toi-même dans ton monde. Tu ne sais absolument pas ce que c’est la différence.  » Il t'était compliqué de savoir, comprendre même ce qu'il voulait dire par là. De toute manière, tu n'étais pas en état de comprendre son point et le peu que tu pouvais en saisir n'avait pas de sens dans ton monde. Car la personne que tu avais en face de toi n'était pas la personne que tu avais connu toute ton enfance. Et s'il se voulait grognant, il n'en montrait pas moins effrayé, comme toi. Mais tu n'avais pas le temps d'essayer de comprendre, tes mains viennent saisir ses poignets, dans la crainte et la précipitation, tu essayais de le repousser de toutes tes forces, qu'il libère ta bouche car tout ce que tu te sentais suffoquer. Ce n'était pas le cas, mais c'était simplement car ta respiration n'était que trop décousue. Tout ton corps t'ordonne de te libérer de cette entrave. Les larmes ne se font que de plus en plus nombreuses alors que tes mains tentent de changer de prise. Si tu aurais voulu l'écouter, ton État de panique est tel que tu en étais incapable, c'était une agression pour tout ton être que tu n'arrivais pas à passer outre. C'était ça ton problème, et c'était ça qui avait longtemps amusé ta soeur. Tu étais incapable de rester calme si ont décidé à ta place, si on te forçait à ça, le contacte physique. Et durant tout son discours c'était tout ce que tes mains cherchaient à ce qu'il te lâche, cherchant une prise qui ne changeait rien, il avait plus de force que toi. Alors tu essayais de le repousser, posant tes mains sur son torse poussant de toutes tes forces alors qu'il ne bougea pas d'une traite, il était comme un roc, et toi tu étais comme la fourmi qui essayait de le déplacer.  « Oh, que c’est facile de croire que le monde pourrait tourner rond avec de la gentillesse. Je casse tes rêves. Ça ne marche pas comme ça. Elle est un être humain, elle a des sentiments, mais moi non, je n’ai plus rien d’autre que la haine et la colère.  » S'il voulait se faire entendre il avait raté sa chance. car à la seconde où il te lâche là, cette même seconde où il te libère, tu sens ton corps glisser contre le mur, alors que ta respiration n'était que trop hachée et incontrôlable, mais également mélangé à des sanglots bien trop bruyants. Tu retrouvais avidement l'air où tu n'arrivais plus à saisir. Il fallait que tu te calmes, alors tu te contentais de te recroqueviller sur toi-même. Tes mains sur la tête, la tête entre les jambes et les yeux clos. Tu voulais te calmer le plus rapidement possible mais tu n'avais jamais satisfaction. Tu n'avais jamais le contrôle, les tremblements continuaient de saisir ton être jusqu'à devenir moins brusque. Tes mains s'enfonçaient dans ta tignasse de feu jusqu'à se perde. Tu te faisais tellement petite que tu aurais probablement pu disparaitre si tu en avais eu la capacité. Tu inspires puis expirer, essayant de retrouver une respiration normale. Et pourtant on l'entend que tu as encore du mal, car elle est entrecoupée d’ersatz de sanglots, tes mains quittent tes cheveux pour entourer tes jambes. « Walter… Il l’a jamais dit, parce qu’on voulait pas que vous sachiez, mais vous savez pas, il y a que Edgar qui sait, qui sait pourquoi on ne doit pas s’approcher de moi. Alors ses sentiments, je m’en fou, si ça lui prend pas sa vie.  »  Il te fallut plusieurs minutes pour te ressaisir, pour calmer le chaos qui t'avait saisi. Lorsque ce fut passé, tu ne quittas pas immédiatement ta position, tu restais assise par terre, aussi pathétique que tu pensais l'être, seul ton visage fut sa réapparition, Tu regardais dans le vide, comme s'il n'y avait qu'une coquille vide. Il était compliqué de savoir ce qui se passait dans ton esprit dans ses moments, après la tempête. Il y avait comme se vide, ou alors c'était comme une claque que tu te prenais à chaque fois. Le douloureux rappel de ce que ça pouvait te faire vivre. Puis le silence retombe, comme si le temps marquait une pause, et finalement tu vins essuyer maladroitement ton visage avec la manche de ton pull. « Tu serais dangereux, ni mon père ni Edgar ne te laisserait venir ici.  »  tu articules, murmures, mâches presque tes mots, qui semble être dit avec le moins de vie possible. Il te faut de la force pour t'appuyer sur les mains et te relever. Tu évites de le regarder et gardes simplement la tête baissée.  « Refais ça et crois moi qu'Edgar t'en collera une.  » Car avant d'être son ami c'était ton frère. Et s'il ne savait pas ce que cela te faisait réellement, personne ne le savait vraiment, à quel point cette angoisse te faisait mal, il n'avait jamais apprécié qu'on provoque cet état volontairement. Et Uriel savait, il avait toujours su, que ce n'était pas une chose à faire.
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MessageSujet: Re: know each other (Beriel) Dim 20 Mai - 19:12


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Bertha & Uriel
Le silence est loin d’être salvateur cette fois. Finalement, il savait Uriel qu’il était allé trop loin, il savait bien ce qu’Edgar alors qui mettre comme baffa, mais ça ne serait pas la première fois. Combien de fois l’avait-il fait postpleine lune quand des personnes avaient été retrouvées blessées et qu’il savait parfaitement qu’il s’agissait de son meilleur ami, de son frère. Uriel avait eu la chance de ne tuer personne à ce jour, personne n’était encore mort de sa poigne ou de ses crocs. Et la boisson ambrée qui descendait dans sa gorge semblait l’apaiser un peu. Pourtant, il se fiche bien qu’elle soit au sol à pleurer. Ne pas lui tenir tête, c’était ne pas éveiller la colère d’une bête qu’il ne maitrisait pas parfaitement, et qu’il n’arriverait jamais à contenir. C’était ça sa vie, manquer de faire du mal à des personnes qu’il avait vues au berceau, manquer de tuer n’importe qui dès lors qu’il était en rogne ou bien qu’on ne voulait pas aller dans son sens. Uriel devait en vain éviter les gens quitte à rester enfermer chez lui ou bien à son bureau chez Whizz. Pourtant, elle peine à retrouver une constance, il le sait, ça se sent dans l’air et dans le peu de mouvement qu’elle fait. « Tu serais dangereux, ni mon père ni Edgar ne te laisseraient venir ici. » Elle ne savait donc rien. C’était agréable l’innocence quand elle n’était pas si dangereuse pour elle. Il a un sourire carnassier assez prononcer, il aurait pu être le grand méchant loup, mais il ne répond rien, autant la préserver, garder cette innocence dont elle faisait preuve, elle était naïve de croire qu’ici on ne l’acceptait par qu’il avait été la victime d’agresseurs qui en avaient face à la richesse et la gloire de ces familles. Ça aurait pu être Edgar, Glinda ou même elle, mais il avait fallu que ce soit lui qui soit touché par la fatalité d’être maudit. Unique héritier du nom pour la famille Blotts, ça ne pouvait être que lui. Même Edgar, mais il avait fallu que ce soit le né-moldu. Pourtant, elle se relève frêle et n’articule pas un regard vers lui, il s’en fiche bien Uriel, plus il était seul plus les autres étaient en sécurité. C’était un théorème assez simple, assez strict, mais il s’en fichait bien, une vie pouvait en sauver d’autres. S’il n’était plus là, il y aurait moins de crainte dans les yeux des autres. Et pourtant, il n’avait pas encore commis l’irréparable, alors sa vie valait encore la peine d’être vécue. « Refais ça et crois moi qu'Edgar t'en colleras une. » Il ricane un instant, nouant bien mieux son écharpe autour de sa gorge hâlée. Il pose sa main sur la poigne de la porte. C’était plus fort que lui que d’être désagréable avec elle pour l’éloigner. Une sorte d’autodéfense malsaine, mais il n’en avait crue. « Il n’ pas besoin de ça pour m’en coller une. » Qu’il lâche en ouvrant la porte alors que Glinda et Mary le regardent avec de gros yeux. Glinda, elle était plutôt heureuse de ce qu’elle avait entendu, Mary était un peu plus sceptique, c’était donc ça son frère ainé ? Ce lui qui devait la protéger ? Uriel, il était incapable de se protéger lui-même, alors les autres ? C’était une véritable connerie. Sur le pas de la boutique, il transplane dans son appartement dans le Londres moldu. Suicidaire, il se love dans un de ses canapés attirant de sa baguette plusieurs bouteilles, plusieurs flacons. Des poudres plus ou moins nocives pour lui, mais à quoi bon. C’était simplement un monstre.
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