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My time is your, maybe our [ft. Beth]

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MessageSujet: My time is your, maybe our [ft. Beth] Lun 15 Juin - 22:45


My time is your, maybe our
C'est dans le malheur, que l'on rencontre les plus beaux moments de bonheur.

Le temps avait peut-être bien fait les choses, mais autant dire que parfois il n’arrangeait pas toujours tout. Pas vraiment en fait, il y a avait des évènements qui était venu s’ajouter à tout ceci. La passion avec Shaula, la dispute avec Iseult, la noyade par Annabeth. Autant dire qu’il ne savait plus vraiment s’il devait vivre ou mourir avec tout ce qui se passait et Jedusor avait l’air de s’intéresser un peu plus aux faits et gestes des Lestranges depuis quelques semaines. Alexander avait bien plus de mal à comprendre quoi que ce soit. Il savait juste qu’il s’était mis dans un profond problème et qu’il n’y avait pas moyen d’en sortir facilement. Il allait finalement devoir demander de l’aide, mais à qui, il avait perdu la confiance de sa sœur, il avait perdu sa mère et son père était un fervent adepte des forces du mal, fervent à en devenir fou et à se sacrifier pour ce camp. Alexander était un peu perdu, et il savait son seul soutien mort depuis quelques mois. Alors finalement qui lui restait-il Hadrian ? Son cousin, son frère. Peut-être bien, mais il était impossible pour lui de dire ce qu’il n’avait pas encore dit à la seule personne qui avait besoin de l’entendre. Ce bonheur le rendait mauvais et détestable depuis quelque temps. La croiser à son bras, les voir de nouveau heureux après une période de froid, il en devenait fou, la folie ne l’aidant pas à réfléchir au mieux. Finalement, il aurait dû la tuer l’autre jour, cette fois où il l’avait supplié de le laisser tranquille. Mais il avait été ce chevalier, ce chevalier noir et avait laissé un pauvre implorant en vie, alors que désormais, il lui faisait de l’ombre, il le dénigrait. Mais Le Sang pur était trop intelligent pour dire à la vue de tous qu’il avait été clément avec le poufsouffle. Finalement, il ne voulait pas laisser voir aux autres la dimension humaine de son âme. Même s’il l’avait menacé de mort, il ne l‘avait pas tué comme un chien alors qu’il ne pouvait pas se défendre. Et Alexander avait peur de devenir plus humain, il avait peur d’être faible, de décevoir, mais qui pouvait-il bien décevoir désormais, il n’avait plus rien d’important. Sauf elle peut-être. Mais elle le détestait également, elle lui avait dit et penser à cela le rendait triste, fou et mélancolique. Il ne savait pas s’y prendre avec les femmes qui lui résistaient. Il ne savait pas s’y prendre, car il avait peur de la perdre à jamais finalement.

Donc il avait pris soin de l’éviter. De redevenir le loup solitaire qu’il avait été depuis sa première année oublié les filles qui lui tournait autour pour son nom et sa renommée, il se fichait bien de cela. Et de toute façon, il avait autre chose à faire, du moins c’est ce qu’il pensait. Que faire du Quidditch ? Des rondes comme il est préfet en chef de sa maison ? Tout ceci ou cela, Alexander était un peu perdu et pourtant, il avait été facile d’envoyer un hibou à la semi-vélane pour la faire venir durant ses rondes. Bien que signé d’un simple T, comme étant son second prénom, Alexander savait que de toute façon, personne ne s’intéressait à la correspondance de la Gryffondor, hormis son petit ami peut-être. Alors finalement, il avait rapidement quitté sa salle de cours pour rejoindre déposer sa robe de sorcier dans sa salle commune, laissant sa baguette avec cette dernière, autant y aller tout à fait correctement. Il ne lui voulait pas de mal et autant se l’avouer, il espérait dans le fond qu’elle ne lui en face pas non plus. Et puis finalement, il avait pris le temps de lui écrire quelques mots pour la piéger, dans le but de quoi… se faire pardonner ? Rien de plus, il fallait dire que c’était un peu compliqué pour lui qui n’avait jamais eu à séduire qui que ce soit, pour lu qui finalement n’avait jamais aimé quelqu’un d’autre que lui-même. Car peut-on considérer sa sœur jumelle comme quelqu’un d’autre ? Hormis être sa version féminine. Alexander avait pour la première fois de sa vie des doutes sur ce qu’il était et pourtant, il avait cette boule au ventre en montant les marches de la tour d’astronomie… Il n’était sûr de rien, et finalement ça le rendait attachant.

Il s’appuya alors sur les grilles en fers forgés tout juste devant le pendule de l’horloge. Les avant-bras refroidis par la grille froide. Il n’avait pas peur, il avait cette appréhension de ne pas la voir venir, pourtant, l’heure du couvre-feu était proche et il était concentré dans ces pensées, qu’allait-il lui dire finalement… Qu’il s’excusait pour tout ? Qu’il n’était rien d’autre qu’un sombre idiot qui ne savait pas où il mettait les pieds ! Autant dire qu’Alexander était un peu dans le zig et dans le zag quand des pas commençaient à se faire entendre dans les escaliers menant jusqu’à sa cachette. Qu’allait-il faire, se mettre dans l’ombre et attendre qu’elle fasse mine de partir, pour la rattraper par le bras. Non. Au contraire, il appuya le bas de son dos sur la barre pour être face à la personne qui montait. Il avait des sueurs froides et la gorge sèche. Quand il articula face à celle qui montait face à lui surement en colère en le voyant. « Bonsoir. » D’une voix douce et peu assurée, quelque chose de peu habituel pour un Lestrange.

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MessageSujet: Re: My time is your, maybe our [ft. Beth] Mar 16 Juin - 11:40

MY TIME IS YOUR, MAYBE OUR ✽


J'étais sans doute dans le pire état de colère de toute ma vie. Je pensais l'affaire plus ou moins étouffée avec l'état dans lequel se trouvait Gabriel ces derniers jours. Après qu'il soit sorti de l'infirmerie, après que nous ayons passé une nuit ensemble, je pensais que tout s'arrangerait, même, que c'était déjà le cas. Or, ce n'était absolument pas le cas. Gabriel n'allait pas aussi bien que je voulais bien le croire et je n'étais pas bête. Ses absences répétées et ses séjours à l'infirmerie me laissaient penser que son bras avait été bien plus malmené que l'infirmière ne l'avait dit. Il souffrait de plus en plus et lui demander de moins prendre de médicaments avait été trop de ma part. Je ne pouvais décemment le pousser à éviter les surdoses quand parfois il ne pouvait même plus bouger ou était au bord de la démence. Je ne savais comment agir vis-à-vis de Gabriel dans ces moments-là, si par le passé il m'avait tenue loin de ces crises, cette fois, comme nous étions bien plus proches, je voyais toujours la tempête arriver et étais prise dedans en quelque sorte. Pire, le professeur Black, directeur de la maison Serpentard, semblait prendre un malin plaisir à toujours être sur son dos et il poussait sans cesse le renvoi, ce qui en un sens, était logique, mais qui dans le contexte actuel, était totalement injustifié. C'était dans ce genre de moments que tous pouvaient voir à quel point les Serpentard étaient tenus en laisse par Jedusor et c'en était effrayant. Dumbledore et Spencer-Moon faisaient de leur mieux pour garder une certaine équité, mais il me semblait que bientôt, il n'y aurait plus aucune justice dans ce château... Et j'étais la première responsable que cette querelle. Tout ça était de ma faute et je me rendis compte que trop tard à quel point j'avais mal agi. Je n'avais pas aidé mon petit-ami au moment où il le fallait, comme pour ne pas me mêler de la situation alors que je l'étais déjà. Pire, j'avais failli noyer Alexander et depuis, je ne savais pas non plus si celui-là s'en était remis.

Si au départ j'avais voulu prendre de ses nouvelles, au moins pour ne pas paraître comme une garce et me montrer plus intelligente que d'autres, la punition qui m'avait été donnée quelques jours après avait eu le don de changer mes regrets en un sentiment de rage vraiment particulière. Chaque jour, je devais éponger les toilettes des filles qui étaient inondées par cette abrutie de Mimie Geignarde. Le premier jour, elle m'avait raconté toute sa vie et à quel point elle s'était sentie seule de son vivant, aussi que les garçons étaient des imbéciles et que non, ce n'était pas elle qui avait inondé les toilettes, ce à quoi j'avais répondu que de toute façon, je m'en fichais bien. Les jours suivants, elle semblait en rajouter une couche en ruinant un peu les tuyaux qu'ils l'étaient déjà bien de base. Chaque jour, j'épongeais, et le jour suivant, il y avait autant d'eau dans toute la pièce, et chaque jour, le concierge venait vérifier si j'avais bien œuvré. Ce devait me servir de leçon. Quand j'avais ce genre de réflexion, je sentais soudain en moi l'envie de lui coller la tête dans une cuvette et d'enclencher la chasse d'eau pour ne plus l'entendre geindre. Et le soir, lessivée, si Gabriel était à l'infirmerie, je lui rendais visite avant les rondes. En soit, j'avais peur que mes notes baissent à cause de ce laps de temps où la révision avait été remplacé par des punitions. J'aurais encore préféré passer mes heures de colle avec Black ! Moi aussi, j'étais dans le collimateur... Je ne savais pas ce que la fille avait raconté au père, mais je me sentais de moins en moins en sécurité, pour la simple et bonne raison que la rumeur concernant ma tentative de noyade sur la personne d'Alexander avait déjà fait le tour de l'école et que je m'attendais à tout moment voir Iseult ou Shaula tenter de m'empoisonner ou de m'arracher les membres. A elles aussi on devrait lancer des punitions dégoûtantes pour les calmer. Ce n'était pas ma faute si leur frère et fiancé était toujours à traîner près de moi ! Encore mois ma faute s'il m'avait embrassée ou dit à Gabriel que j'étais à lui...

La situation était vraiment... Malsaine. Cette querelle entre garçons aurait pu totalement me passer au dessus de la tête s'il n'y avait pas eu ce baiser. Ce baiser qui me mettait le doute. Où ça pouvait bien l'amener ? Qu'est-ce qu'il gagnait à me courir après si ce n'est à passer pour un traître ? Ou alors c'était encore une ruse de ses groupies pour me balancer du haut d'une tour ! Mais il avait raison, et sa réplique au parc était des plus véridiques : Je ne savais pas sur quel pied danser. J'aimais Gabriel et mes sentiments allaient vers lui, mais il y avait cet espèce de magnétisme incontrôlable qui me ramenait toujours vers Alexander, comme lorsque deux opposés s'attirent. Si ce n'est son physique plus que flatteur et ses quelques bonnes paroles parmi tant de mauvaises, il n'avait rien qui pouvait m'amener dans ses bras... Ou était-ce justement déjà trop de raisons ? Je soupirai et grimaçai, excédée, là devant mon lit à enfiler une robe de sorcière propre et mon insigne pour faire ma ronde de préfète. Seulement, une lettre trainait là sur le lit et en l'ouvrant, d'abord sous le coup de l'incompréhension, et après relecture, de la flatterie, je souris. Ce devait être Gabriel qui me donnait rendez-vous, sans doute parce qu'il pouvait enfin aller et venir dans le château. Mais « T » ? Je me méfiais soudain. Quand bien même, ce n'était qu'en allant voir que j'aurais la réponse.

Alors après avoir fait une ronde de bien presque deux heures, je revenais au rez-de-chaussée pour monter les escaliers de l'imposante tour d'astronomie, en ne sachant absolument pas ce que j'y trouverais. En montant, arrivée en haut, mon léger sourire se fana en une expression perplexe et par réflexe j'empoignai ma baguette. Alexander. J'aurais pu voler dans un nouvel éclat de colère si ce n'était son expression peu assurée voire même angoissée. Enfin, j'avais surtout l'impression qu'il appréhendait ce qui allait se passer d'ici quelques secondes. Il lâcha un léger bonsoir, d'une voix douce, qui me rappela la salle de bains des préfets. Il avait la même expression et moi, je frémis d'angoisse à mon tour. « C'est toi qui m'a donné rendez-vous ? Il faut que ça cesse, Alexander ! Qu'est-ce que tu veux encore ? J'espère que ce n'est pas une ruse pour que ta sœur et ta fiancée se vengent ! ». J'étais sur mes gardes et dans le même temps, je ne saisissais pas vraiment son expression. Il avait l'air... D'aller mal ? Dubitative, je baissai un peu ma baguette. Il était bon comédien mais à ce point ? Pourquoi montrerait-il une expression aussi faible en face d'une fille qui avait failli le tuer ? « Je me suis déjà excusée pour le parc et j'en ai payé les conséquences... Ton beau-père s'en assure bien. ». Si j'avais la fille en horreur, le père n'était pas en reste non plus, en plus d'être un professeur abject, c'était un incroyable salaud. « Maintenant j'aimerais comprendre. Pourquoi tu as dis à Gabriel que s'il restait avec moi tu le tuerais ? A quoi ça te sert de l'éloigner de moi ? Non vraiment ! Avec tout ce que tu fais de complètement irrationnel, je vais finir par croire que ce sont vraiment des crises de jalousie ! ».


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