AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

[S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message
Auteur
MessageSujet: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth] Lun 27 Avr - 11:37


Il y a tellement de choses à dire.
Annabeth Wallis & Gabriel Sullivan
Mais.... en fait c'est quoi mon problème ? Me voilà dans la nuit, à attendre dans une salle, enfoncé dans un fauteuil, tandis que je contrôle avec ma baguette un petit mannequin de bois pour qu'il bouge un peu partout. Qu'elle arrive. Pourquoi je fais ce genre de choses ? C'est pas vraiment moi... Et c'est totalement idiot de faire ça... Enfin, pas réellement idiot, mais j'arrive pas à comprendre ce qui se passe dans mon cerveau en ce moment, entre les prises de tête et les prises de substance. J'ai d'ailleurs pris quelque chose lorsque j'étais encore dans mon dortoir pour ne pas avoir l'envie de fuir, ainsi que pour gérer au mieux la douleur de mon bras... Je sais que Blondie n'aime pas vraiment ça, alors comme je suis celui qui l'a invité à me rejoindre à cet endroit, je ne peux pas me permettre d'être à moitié défoncé face à elle. Bon, d'ordinaire ça ne m'empêche pas de le faire mais... je peux bien tenter de le faire, pour qu'elle n'ait pas à s'inquiéter pour moi. Je ressens un peu la douleur, mais c'est largement supportable... et si au cas où cela devient trop important, j'ai tout de même quelque chose... Je me répète, entre autre, que je ne dois pas y toucher... C'est pour cette raison que j'ai commencé cette petite activité de faire bouger un mannequin de bois d'une trentaine de centimètre. Je le fais grimpé un peu partout, je m'amuse à le faire danser un peu... Cela m'aide au moins à ne pas penser à la douleur. J'imagine que quand elle sera là, je n'aurais plus besoin de ce petit accessoire et il ira soit au feu... soit je le rangerais à sa place.

Je baisse légèrement ma baguette, tandis que je me repose tout de même la question. Pourquoi ai-je fais ça ? Beth et moi sommes de très bons amis, nous nous connaissons … depuis la première année. Ça commence à faire long d'ailleurs ! L'année prochaine sera la dernière année, alors je me dis que je n'ai plus beaucoup de temps pour lui parler réellement, pour voir si plus est possible. J'aimerais pas foutre en l'air une relation comme ça, mais... je peux toujours tenter. Ouais je sais, certains diraient que ce n'est que parce qu'elle est semi-vélane... et ils auraient totalement tords. En fait, après quelques années j'ai oublié ce détail et si, il est vrai, que son charme est au-delà de celui des autres demoiselles de Poudlard, je ne suis pas subjugué comme il faudrait l'être. Pour trois raisons, en tout cas selon moi : l'habitude déjà. Je vois cette personne tous les jours, et si mon cerveau devait tout le temps être fixé sur elle, ce serait un peu difficile. La deuxième raison est qu'elle n'est que semi-vélane... à ne pas prendre comme une critique, loin de là... si elle était une vélane, je sais pas comment j'aurais fait... Enfin, le troisième point... est que je suis totalement shooté 24h/24, et que je n'ai pas des réactions ordinaires depuis quelque temps. Des absences, des petites crises de nerfs avec moi-même, etc... Des fois j'ai peur d'imaginer ce que je vais devenir... Enfin, ce n'est pas le sujet... ce soir, je n'ai pas besoin de parler de moi : mes problèmes n'ont pas changés, ils sont toujours les mêmes, en constante évolution certes, mais toujours identiques, qu'il y a deux ans alors... Retirant la main gauche de ma poche, je la pose simplement sur l'accoudoir, me permettant de jeter un coup d’œil en direction des doigts bandés.

Si elle vient, on ne sera que tous les deux, dans la salle sur demande. Je ne sais pas vraiment si elle connaît l'endroit, je l'ai invité à rejoindre le septième étage... J'ai même expliqué que c'était important, qu'il fallait qu'on se parle quand même, qu'on pense à autre chose que les cours, les Serpentards ou le reste. Au départ j'étais prêt pour un rendez-vous en journée... mais qui sait combien de personnes connaissent l'existence de cette salle censée être secrète et mystérieuse. Quoique, le côté mystérieux est toujours là, même quand on sait son existence. Enfin... Me levant de mon fauteuil, je range ma baguette dans ma robe de sorcier, approchant du mannequin de bois pour l'attraper, je cherche alors un endroit où le poser. La salle avait pris une apparence assez intimiste, un petit cocon où on pouvait se sentir bien. Quelques livres, deux-trois fauteuils aussi confortables que ceux de ma maison. Bref, du confort tout en créant un espace privilégié. Déposant le mannequin sur mon siège, je passe la porte pour attendre dans le couloir. Après quelques minutes, j'entends quelques pas... J'ai encore le temps d'abandonner le navire, me dit la partie la plus lâche de mon esprit. Va pas te brûler les ailes, me répète t-elle. Mais, ça se saurait si un Poufsouffle était lâche... Honnête et Juste, nous ne sommes pas des personnes qui abandonnons quelque chose juste parce qu'on a peur de ce qui va se passer. Puis, je vois la silhouette de Beth arriver dans l'obscurité. Elle semble avoir bien repris de cette bataille générale de la Grande Salle... mais je sais qu'il est possible de cacher sa douleur. Bien que ça ne soit pas un exercice simple les premiers temps. Enfin, qu'importe. M'avançant, je montre un peu le couloir d'un geste de la main.

« Je suis content que tu sois venu Beth. Je t'ai pas fait venir ici pour rester dans ce couloir gelé... t'inquiète pas. »

Je tire alors à nouveau la porte, pour la laisser s'avancer. Je ne vais pas de suite sauter sur les sujets important tout de même... Rien que demander si ça va est un peu difficile après cette jambe cassée. Enfin, maintenant qu'elle est là, je ne vais pas me défiler !


Emi Burton
avatar
Découvre-moi !
Invité
Invité

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth] Lun 27 Avr - 15:24

Tellement de choses à te dire

Ce soir j'étais une invitée. Une invitée assez spéciale, dans le coeur de mon ami le plus cher, mon confident, ma raison de garder le sourire chaque jour et de continuer à avoir foi en la gente masculine. Gabriel représentait à la fois ce que j'avais de meilleur, mes espoirs, la raison de mes combats et celle de ne pas abandonner. Il était mon inspiration pour le travail bien fait, pour la loyauté et la confiance portée en ses amis. Il était la preuve vivante que malgré les épreuves auxquelles nous faisons face, il y a toujours matière à se relever. Il demeurait l'exemple de nombreux élèves silencieux qui jamais ne lui avaient fait part de leurs remerciements. Chaque maison semblait avoir ses piliers, pour la maison Poufsouffle, il ne faisait aucun doute que Gabriel et Siobhan en étaient de dignes représentations, équilibrant les forces au château et y apportant un semblant de justice. Au delà de tout cela, il y avait sa douceur, sa présence, ses grands bras pour toujours me rassurer, me donner de la tendresse. Sa visite à l'infirmerie en était une preuve. Si à ce moment là je sentais que quelque chose avait changé, sans doute avais-je subi le même procédé. Je ne sentais plus le contact de sa main de la même façon, qui me paraissait plus chaude que jamais. Ses baisers dans mon cou, autrefois doux, m'arrachaient aujourd'hui des frissons désespérés de ressentir davantage, ses étreintes m'arrachaient de longs sourires mourrant en mordillements de lèvres. Chaque minute passée près de lui était une torture soupirée et inavouée. Même lorsque je m'étais retrouvée seule avec Lestrange, imaginer Gabriel me serrer dans ses bras avait été comme survivre à un poison mortel et apprécié.

Ce rendez-vous, c'était un peu accepter, pour nous deux, de voir plus loin. D'essayer et sans doute, de s'avouer quelque chose, à travers les mots ou les actes. En six ans, jamais nous ne nous étions retrouvés spécifiquement seuls le soir venu, dans une salle fermée ou secrète. Je ne saurais dire si, même longtemps encore après avoir accepté, ma peau frémissait d'excitation ou de peur. Il était l'homme que j'avais de plus précieux dans ma vie aujourd'hui et je ne voulais pas le perdre à cause de sentiments que je ne saurais exprimer. Je ne pouvais concrètement pas mettre de mots sur ce que je ressentais pour lui, mais parfois, oui, j'aurais aimé qu'il reste contre moi et m'embrasse pour simplement ajouter qu'il serait toujours là. Mais à force de déceptions, j'avais appris à ne plus demander de promesses à personne. Pourtant, pour lui, j'avais presque envie d'y croire. Il ne m'avait rien dit comme je n'avais rien murmuré, mais Gabriel savait lire en moi, et le contraire était tout aussi vrai. On repère aisément le regard changeant d'une personne à notre encontre, surtout quand il est proche de nous. Quoi qu'il en soit, en me berçant peut-être d'illusions, je me faisais belle ce soir. Autant qu'il était possible de l'être davantage. Je bouclais mes cheveux, me parfumais, soignais ma peau d'une lotion tonique rafraîchissante à la rose, portais une jolie robe sous celle de sorcière, noire d'encre.

Tout en montant les étages jusqu'au septième, mes jambes se mirent à trempler et mon souffle se coupait, tranché par des questionnements de toutes sortes. Tout avait toujours été si simple et voilà que j'avais peur des réactions de Gabriel ? Il fallait que je me ressaisisse. Surtout que je voyais déjà le bout de son nez pointer dans le couloir et son joli sourire. Ce sourire contagieux qui se portait déjà sur mes lèvres, et j'avançai pour le suivre, je pris sa main, caressai ses doigts plus longs d'une bonne phalange. Arrivés dans cette salle, je regardai l'endroit. Préfète oui, mais je n'y étais jamais entrée. "Tu es plein de ressources dis donc, et de bonnes surprises" dis-je en déposant un baiser contre sa joue, la main toujours dans la sienne. "Quel est le programme alors ? On compte lire des livres au chaud devant un feu, au milieu de fauteuils, de coussins ? Je crois qu'on a assez de lecture en journée, non ? Il faut trouver quelque chose de plus constructif.". Je souriais davantage et lui pris l'autre main, le ramenai vers moi pour que nous soyons plus proches, collant presque mon nez au sien. Nous étions si proches en temps normal que pour les autres, notre relation semblait confuse. En y pensant, ils avaient sûrement raison. "Je ne te dis pas assez à quel point tu m'es précieux, à quel point je te remercie pour tout ce que tu fais pour moi. Tu auras toujours une place privilégiée dans mon coeur.".


TAKEN AWAY TO THE DARK SIDE ✽
avatar
Découvre-moi !
Messages : 246
Date d'inscription : 15/03/2015
Age : 24
dewdrops at dawn

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth] Jeu 30 Avr - 6:20


Il y a tellement de choses à dire.
Annabeth Wallis & Gabriel Sullivan
« Lire ? Non, ça c'est la salle qui veut ça. En fait... j'ai pas vraiment pensé à un programme précis... à part un peu de détente... parler de choses et d'autres... Simplement laisser le temps choisir pour nous quoi.... »

Je me rends compte que je suis pas vraiment doué pour ça... Enfin, je le savais un peu de base, sinon je n'aurais pas hésité à donner ce rendez-vous, mais... comment dire... c'est beaucoup plus facile quand on l'imagine que quand on le vit. Rien que lorsque la jeune femme s'est approchée de moi, vêtue sous la tenue réglementaire de sorcier d'une robe couleur encre, je perdais un peu mes moyens. J'avais tout de même pris la peine d'être un peu plus classe qu'à l'ordinaire. Pour une fois je contrôle un peu ma tignasse, sans que ce soit trop sérieux, trop classique, ou même trop ennuyant, j'ai retiré la cravate à moitié défaite de l'uniforme pour rester col ouvert, etc... Et pourtant, j'ai tout de même pris longtemps à me préparer à cause de ces foutus pansements et bandages à refaire. Ainsi, nous voilà dans la salle sur demande, seuls. C'est vrai l'endroit pourrait être plus intime, plus spécifique à un rendez-vous de ce genre mais... je préférais une certaine sobriété... C'est mal me connaître de croire que je suis quelqu'un qui met des mots à des sentiments, tout comme il est difficile pour moi de créer une ambiance romantique, ou plus intimiste. J'ai appris qu'il faut pas grand chose pour passer une bonne soirée... juste être en bonne compagnie. Et la compagnie de cette magnifique lionne suffit à rendre cet endroit parfait.

Je laisse un frisson parcourir légèrement mon corps tandis que j'observe Beth aussi proche de moi. Je doute qu'aucune autre semi-vélane ne peut m'attirer autant... Comme je l'ai déjà dit, j'ai oublié ce détail depuis le temps... mais surtout, c'est un tout qui m'attire et je doute qu'une semi-vélane, voir une vélane, atteindrait ce niveau. Son regard, ses lèvres... elle semble appartenir à un monde que je ne peux atteindre mais que je désir tant. Fermant doucement les yeux, j'écoute les quelques mots qu'elle me murmure. Légèrement, un sourire se forme sur mes lèvres, tandis que mes paupières s'ouvrent pour poser mon regard contre le sien, sa main toujours dans ma main valide, la caressant.

« Je dois aussi te remercier... car malgré moi, tu es devenu un pilier pour moi. Mais, je ne veux pas que tu supporte mon existence, mes erreurs, mes décisions insensées... J'ai... » J'hésite alors un peu, sur les mots. Je sais ce que je veux dire pourtant mais je n'arrive plus à trouver certains mots, ou à les remettre à la bonne place. « J'ai besoin... de cette place dans ton cœur, de ta présence à mes côtés mais... Malgré ma faiblesse physique, c'est à moi de te soutenir... Tu es forte... tu le montre à chaque fois, défendant tes opinions, fonçant à travers les choses... Mais j'ai l'impression qu'il n'existe personne pour te soutenir toi... C'est pour cette raison que j'ai été très en colère, après moi, suite à cet accident. J'aurais dû empêcher que cela n'arrive, quelque soit la personne qui était face à toi. Je ne veux pas... jouer au héros... je ne me considère pas comme un héros, je veux juste être... l'Atlas qui porte ton monde, ta tristesse, mais pas en punition... par envie de le protéger. Être là... quand tu as besoin de moi. »

Je fuis légèrement son regard, je n'ai vraiment pas cette habitude de mettre ces mots... Mais je sais que ce n'est pas dans son habitude... Si nous avons acceptés l'un comme l'autre de tenter de voir un peu plus nos sentiments, de faire face, alors il est important que je fasse moi-même un effort.


Emi Burton
avatar
Découvre-moi !
Invité
Invité

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth] Jeu 30 Avr - 10:47

Tellement de choses à te dire


Que répondre à tout cela ? Ces mots eurent tant d'impact sur moi que j'en restais bouche-bée. Car jamais Michael ou même William n'avaient eu de telles paroles à mon égart. J'avais sûrement l'air d'une poupée de porcelaine figée dans l'instant le plus heureux de toute ma vie jusqu'à présent. Je savais que Gabriel souffrait énormément depuis son accident, que ce soit physiquement, ou mentalement, nous avions tous notre part de souffrance, de peine, de colère et de peur, qui n'étaient plus, à ce stade de la guerre, infondées. Si j'étais très proche de Gabriel, et l'inverse était tout aussi vrai, nous avions tendance depuis quelques temps à cacher nos problèmes l'un à l'autre pour ne pas s'inquiéter mutuellement. Or, la bataille de la grande salle avait eu pour effet de casser ce rythme que je métais du moins imposé. Les élèves de ce château avaient déjà assez de problèmes, Gabriel en tête de liste. Le voir ravagé pour son bras me faisait vraiment mal et combien de fois j'aurais aimé pouvoir l'aider, pour qu'il ne devienne pas dépendant à ses médicaments... J'étais parfois un peu dure avec lui, si je voulais freiner sa consommation, ce n'était pas pour qu'il ressente davantage la douleur, comme une punition, loin de là. Mais il y avait toujours des effets secondaires, même dans la médecine magique. Combien de fois j'avais vu Benson s'écrouler à cause de ses potions surdosées pour ses maux de tête ? Des dizaines de fois, et si son père n'avait pas été là derrière lui pour le freiner, il n'aurait sans doute plus la même tête aujourd'hui. Le Quidditch avait un peu été sa porte de sortie. Et moi je voulais voler au secours de Gabriel. Mon Gabriel.

Je n'avais plus de doute à présent quant à ses sentiments et je m'en sentis presque soulagée. Il souhaitait être tout pour moi et demeurer à mes côtés, pour me soutenir. Bien que n'ayant jamais voulu laisser paraître aucune faiblesse, ce courage obstiné et presque suicidaire formait un poids, et il était là pour l'alléger. J'avais besoin moi aussi d'une certaine douceur, de quelqu'un sur qui m'appuyer, d'une épaule sur laquelle il m'était permis de pleurer un peu dans les coups durs, parce qu'il y en avait. Ces paroles si belles, si pleines d'amour, me firent oublier l'incident avec Lestrange et ce qui m'embruait l'esprit depuis quelques jours. Il n'y avait plus que Gabi et moi, seuls dans la même pièce, et je n'avais jamais autant eu envie d'être enfin... une femme. Je me mordis la lèvre quand il fuit mon regard. Il n'était pas très doué pour exprimer ce qu'il ressentait, mais il avait au moins le mérite d'y arriver davantage que moi. Je demeurais encore incertaine, je ne voulais pas gâcher notre amitié, mais refuser d'essayer me semblait idiot. Si ce n'était pas clairement dit, il était évident que nous étions amoureux et qu'importe l'issue de tout ça, quelque soit la faute commise par l'un, ou par l'autre, nous serions toujours là l'un pour l'autre. Engager une relation était difficile, mais pour une fois, j'avais envie d'y croire.

« Regarde-moi... » lui dis-je en posant le bout de mes doigts contre sa joue, pour tourner son visage vers moi. Relevant légèrement les pieds sans plus rien ajouter, ma main glissa dans sa nuque pour que de nouveau nos nez se touchent. Et je l'embrassai. Avec une grande douceur, beaucoup de tendresse, comme pour le rassurer, moi également. Et ne voulant rompre le contact pour nous préserver de commentaires, j'approfondissais le baiser avec envie. Mes doigts glissaient dans la base de sa chevelure, ma langue cherchant la commissure de ses lèvres pour qu''elle rejoigne la sienne. Cette étreinte prit rapidement de nouvelles proportions, mais au moins, j'étais sincère. De là à griller les étapes, je n'étais pas sûre de moi, mais au moins, je pouvais être avec lui. Je rompais plus timidement le baiser, me mordis de nouveau la lèvre, n'ouvrant pas vraiment les yeux pour que l'instant se grave encore en moi. « Ca répond à ton discours...? » dis-je avec un petit rire. Nous venions de passer un cap, et je voulais le suivre dans ses actions, quoi qu'il décide de faire.


TAKEN AWAY TO THE DARK SIDE ✽
avatar
Découvre-moi !
Messages : 246
Date d'inscription : 15/03/2015
Age : 24
dewdrops at dawn

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth] Sam 2 Mai - 7:15


Il y a tellement de choses à dire.
Annabeth Wallis & Gabriel Sullivan
C'était... quel est le mot pour décrire ça... un peu impossible à croire. Impossible de croire que j'ai pu exprimer des choses qui sont cachées au fond de moi plusieurs mois. Impossible de croire que cela arrive enfin, que je peux être, face à elle, sans avoir l'impression d'être un simple handicapé, un boulet que l'on traîne derrière soit. Je n'ai plus vraiment besoin de dire grand chose, aucuns autres mots, elle sait, maintenant... c'est à elle de voir ce qui est possible, selon son cœur, son esprit, nos liens que nous avons ensemble.

Je frissonne alors, lorsque je ressens ses doigts contre ma joue. Je lève doucement mes yeux vers son visage, répondant à sa douce expression par un sourire. Je l'observe, elle approche, bien plus prêt... Puis, ses lèvres se posent contre les miennes, doucement... presque amoureusement peut-être. Je ne sais pas, je ne m'occupe plus de vouloir décrire ce moment, car je profite. Je profite de la douceur de ses lèvres, de leur goût délicat... Je profite de ses cheveux tandis que ma seule main valide vint se perdre en eux. Répondant à son baiser, répondant à la demande de sa langue, je laisse la mienne rejoindre sa jumelle, tandis qu'un ballet sensuel se profile entre les deux sœurs. Les paupières fermées, oui, je ne fais que profiter de ce moment. Cela dépasse sûrement mes attentes, mes rêves... Je me sens bien, comme si un poids, un fardeau disparaissait. Puis, nos lèvres rompent le contact, j'ouvre alors légèrement les yeux pour regarder son visage, pour concentrer mon regard sur ses lèvres. Elle me demande si cela répond à mon discours. Je souris alors, franchement, sincèrement, tandis que ma main vient ramener une mèche de ses cheveux, en profitant pour apprécier de nouveau la douceur de sa peau.

« Laisse moi te répondre... »

Puis, je me penche doucement pour capturer ses lèvres, reprenant ce baiser que nous avons rompus. Il n'y a plus besoin de le rompre maintenant, plus aucune raison de le faire. Je rapproche encore plus nos corps si il en est possible, ma main glissant à nouveau contre ses cheveux d'or. Je regrette de ne pas pouvoir franchement utilisé ma seconde main pour mieux profiter de la demoiselle... mais qu'importe. Glissant un peu plus la main, je ressens le désir de glisser sa robe de sorcière au sol, profitant alors de la tenue qu'elle avait préparé pour notre rendez-vous. Malheureusement, je m'oblige à rompre le baiser, tandis que je prends l'initiative de glisser mes lèvres contre sa gorge, déposant un baiser contre sa peau, humant sa délicate odeur. Je glisse mes doigts contre son bras, lui laissant aussi une certaine liberté dans ses mouvements. Bien, je sens que la chose la plus inutile, cette veste d'uniforme, est bien vite retiré... Et alors que je scelle à nouveaux ses lèvres contre les miennes, je montre mon envie d'aller plus loin, de pouvoir apprécier son corps sans cette robe qui, bien qu'elle la met magnifiquement en valeur, me gêne...


Emi Burton
avatar
Découvre-moi !
Invité
Invité

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth] Lun 4 Mai - 14:35

Tellement de choses à te dire

Il venait de lui répondre. Il colla sa bouche contre la mienne, amena ses doigts dans mes cheveux couleur de blé, fit tomber ma robe de sorcière. Je répondis à son baiser, un baiser velouté, tendre comme un nuage, un baiser romantique tant il était doux. Et la fièvre sembla monter rapidement, si vite que je sentis le sang battre mes tempes et rende la pièce autour de nous assez floue. Alors que ses baisers se concentraient sur ma gorge, je basculai la tête vers l'arrière pour en profiter et fermai les yeux par réflexe que je n'avais jamais eu auparavant. Je laissais Gabriel goûter à ma peau, caresser mon bras et je savais enfin ce que c'était que de laisser une personne me désirer si sincèrement. Je repris ma respiration alors qu'il avait laissé tomber sa veste, et mes mains glissèrent contre son torse, remontant dans son cou, sa nuque, puis ses cheveux, avant de tomber aussitôt contre ses reins. Je saisis l'ourlet de son haut et le soulève délicatement, profitant d'une caresse au passage contre sa peau, me soutirant au baiser juste assez vite pour que le vêtement ne me gêne plus. Je ne lui fis pas l'affront de poser les yeux trop longtemps sur son bras brûlé, car ce n'était pas ce qui comptait réellement. La vue de son torse, bien moins enfantin que durant l'enfance, me donna un frisson, et plus encore à son toucher. Je n'avais pas été si loin avec les précédents, quoi que les gens en disent. Je n'avais pas encore bien le sens du toucher, des baisers ou des caresses, je ne savais où poser les mains en premier et je réfléchissais sans doute trop. Et la peur me prit au ventre. Devais-je accélérer le pas ou au contraire me laisser faire et attendre qu'il me vienne dessus ? Il ne pouvait prendre réellement appui sur son bras et du peu que j'avais parlé avec d'autres filles, je savais bien, en théorie, quoi faire à ce moment précis. J'avais juste peur de mal le faire en vérité. Mais mon envie l'emporta sur ma nervosité. Alors qu'il m'embrassait encore, je glissai une main dans mon dos pour défaire les boutons dorsaux de ma robe, et, comme pour lui faciliter la tâche, je roulai des épaules pour que cette robe blanche aux manches dentelées tombe le long de mes courbes pour s'écraser au sol. Et je soupirai, réalisant que le point de non retour était tout proche.

Dans ces baisers, je trouvai une sorte de plaisir coupable et revis mentalement l'expression d'Alexander quand il s'était reculé si vivement. Destabilisée, je posai une main contre l'abdomen de Gabriel pour freiner un peu nos pulsions. Pourquoi repensai-je à ce fichu Lestrange dans un moment pareil ? J'étais à demi nue, tout juste couverte de sous-vêtements et mon ventre était collé à celui plus haut du Poufsouffle, mon bassin sentant que lui avait les veines gonflées. Alors je l'embrassai encore, essayant de passer outre cette mauvaise image. Un peu à la hâte, je défis la boucle de la ceinture de mon camarade, aujourd'hui petit-ami et en desserrai le cran, laissant à son pantalon suivre le même mouvement qu'avait subi ma robe quelques secondes auparavant. Et dans cette même fougue, je me laissai tomber vers l'arrière, contre les nombreux coussins qui s'étendaient là, l'entraînant dans ma chute. L'air ambiant, la peau ainsi découverte, j'avais froid, et je voulais qu'il vienne contre moi. J'avais l'étrange sentiment d'être à moi seule capable d'allumer un immense brasier, que mon corps était de la poudre et celui de Gabriel une étincelle. Mes lèvres s'écrasèrent de nouveau contre les siennes, envieuses, à la recherche d'un sentiment de confiance ou de sécurité. Lui le savait. C'était ma première fois, et l'idée de me donner à quelqu'un de faisait peur. J'avais peur de saigner, j'avais peur d'avoir mal, j'avais peur de concilier un moment privilégié et d'être abandonnée par la suite. Je cherchai une faille, un moyen d'oublier cette peur. Je n'avais plus tout à fait le contrôle de moi-même. Mes doigts hésitèrent à chercher plus bas, la bosse du boxer du jeune homme, et rien qu'en la sentant contre ma cuisse, je sentais mon entrejambe picoter de nouvelles sensations.

Alors, basculant un peu, je passais un genou par dessus l'une des jambes de Gabriel et me frottait contre lui en un petit rythme presque timide, balançai mon intimité encore couverte contre l'os de son bassin qui frottait contre ce petit bouton si fragile. Et mes soupirs s'emballèrent immédiatement. Mais devant ce plaisir nouveau, si brûlant, je m'arrêtai brusquement, soumise à des premiers frissons violents. Je ne pouvais aller au bout moi-même, je ne pouvais assumer le contact. Mon dos cambré se figea et mes doigts commencèrent à trembler contre l'épaule du jeune homme. Faire l'amour me semblait si violent tout à coup. J'eus envie de lui dire que j'avais peur, que je le voulais, mais que j'avais vraiment peur. Mais le moment était sans doute mal choisi. Je voulais que ça continue, qu'i me touche, me caresse, qu'il me montre comment faire. Je voulais me sentir écrasée sous son poids, sentir la violence de ses coups, entendre ses râles couvrir mes gémissements. Je voulais savoir ce que faire l'amour passionnément voulait dire. Alors c'est contre sa virilité que mon intimité frotta ensuite et la bosse qu'il avait sembla durcir encore et je me mordis la lèvre. J'aurais aimé comprendre ce qu'il ressentait. Et plus je sentais ses palpitations, plus je bougeais, insistais. Mes lèvres fuirent les siennes et trouvèrent refuge dans son cou, au creux de son oreille. Et là encore, quand le frisson qui partit de mon bas-ventre se fit trop fort, je m'arrêtai. Je doutais quant à la façon de lui faciliter la tâche.

Alors je vins le pousser gentiment, qu'il se replace sur le dos. De mon côté je me redressai, défit les agraffes de mon soutien-gorge et retirai mon bas, légèrement humide d'excitation. Je passai par dessus lui, reprenai contact avec ses yeux, rougissai, puis ris légèrement devant son regard. Ma peau laiteuse et lisse avait la chair de poule, je ne gardai pourtant pas contact avec son bassin, restant à genoux, droite, plus haute que lui. Les dents contre ma lèvre inférieure, je pris sa main et la guidai contre mes clavicules, puis contre l'un de mes seins, ne le lâchant toujours pas du regard. Je préférais le guider sur mes envies. Une minute plus tard, impatiente, je fis glisser la main de Gabriel le long de mon ventre alors que mon regard e fit plus suppliant. Arrivée beaucoup plus bas, je laissai mon bassin trouver le contact de ses doigts en une étreinte assez forte contre mon bouton de chair et je gémissai enfin, fermant les yeux, la tête ballant vers l'arrière, je savourai ce plaisir coupable.


TAKEN AWAY TO THE DARK SIDE ✽
avatar
Découvre-moi !
Messages : 246
Date d'inscription : 15/03/2015
Age : 24
dewdrops at dawn

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth] Mer 6 Mai - 7:30

Croire qu'il est simple de comprendre que ce baiser apportera plus n'est pas vrai... Si j'ai eu bien plus d'expérience que Beth, qui a conservé son innocence, je ne sais plus vraiment ce qu'il en est, totalement perdu. Ce n'est pas comme avec les autres, demoiselles comme gars, c'est... tellement différent. Ouais, je suis perdu, entre les sensations délicieuses que ses lèvres, ses doigts, procurent sur mon corps, et les sentiments que je ressens pour elle. Je ne veux pas lui faire du mal, je ne veux pas qu'elle est une mauvaise expérience par ma faute. Alors... en ce moment, j'ai l'impression de ne plus avoir l'expérience dont je pouvais me vanter par le passé. Je ressens un frisson lorsque ses mains retirent mon haut, ne pensant aucunement à mon bras, dont les cicatrices et les brûlures sont cachées par différentes bandes. D'ailleurs, pour une fois depuis deux ans... je ne ressens pas de douleur. Même avec d'autres, je souffrais un peu. Pourtant je recherchais à travers le sexe à me libérer de cette douleur. Peut-être est-ce mon corps qui réagis bien plus, car c'est elle et non pas quelqu'un un peu au hasard.

Pour une raison que je ne connais pas, elle semble vouloir un peu freiner cet instant. A t-elle peur ? Ce serait normal... Caressant doucement sa joue, je profite de cet instant calme pour observer son regard, sa peau. Son corps a vraiment un effet sur le mien, un effet qui se ressent de plus en plus. Elle-même le comprends et nos lèvres se retrouvent à nouveau tandis que je sens mon pantalon glisser contre mes jambes. Et tandis que nos corps se rejoignaient, je glissais ma main valide pour ressentir à nouveau la douceur de sa peau, frissonnant à chaque fois que nos corps entraient en contact. Je sens son corps se rapprocher le plus possible de moi, une de ses jambes glissant autour de mon bassin, son bassin contre le mien. Rompant alors lentement le baiser, je laisse échapper un léger gémissement alors que je perds mes lèvres contre sa gorge. Mon dieu … de toute mes aventures, elle fut la seule qui, à ce stade, arrivait à m'offrir autant de plaisir. Si je ne me contiens pas, elle pourrait même devenir une drogue pour moi, une nouvelle s'ajoutant à la longue liste... Mais, elle, aurait un effet bien plus positif que tout ce que j'ai pu prendre durant ces deux années de désespoir. Puis, lentement, elle me laisse me mettre sur le dos, avant de glisser contre moi pour être dans une position plus haute et sensuelle. J'observe la jeune femme dévoilée sa poitrine ainsi que son intimité, ne pouvant m'empêcher de sourire légèrement. Même si j'ai toujours dit que son statut de semi-vélane n'était plus qu'un détail, je ne pouvais m'empêcher de trouver son corps nu terriblement sensuel, attirant.

Suivant du regard ma main, tenue par la sienne, je comprends, je vois le chemin que j'emprunte. Puis, lorsque mes doigts atteignent enfin l'endroit tant attendu, je glisse doucement un doigt en elle, tandis que mon corps se redresse, sans pour autant m'appuyer sur mon bras gauche. Déposant alors un baiser dans sa gorge, je glisse lentement la gorge, tandis que le doigt s'amuse doucement à la faire gémir. Mes lèvres atteignent rapidement une perle de chair dressée, venant jouer contre, tandis que je lèves les yeux dans sa direction, laissant un second doigts glisser en elle. Et là, plus j'avance, plus je ressens le besoin de l'avoir, elle...

« Tu vas me rendre fou... J'ai tellement envie de toi. »

Je ne sais pas si c'est une supplication, je n'ai d'ailleurs pas besoin d'avoir une véritable autorisation. Si nous sommes là, maintenant, ce n'est pas pour abandonner maintenant... Je comprendrais, si cela devait arriver. Mais cette femme devient tellement envoûtante, attirante, excitante... Continuant de glisser les doigts à l'intérieur de son corps, tandis que ma langue et mes lèvres viennent s'amuser avec sa poitrine. Je dépose doucement ma main blessée contre sa cuisse, ayant cette fausse impression de ressentir sa peau à travers les bandages. Combien de temps vais-je tenir avant de perdre l'esprit ?
avatar
Découvre-moi !
Invité
Invité

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth] Lun 11 Mai - 20:14

Tellement de choses à te dire


L’étreinte demeurait de plus en plus sensuelle et charnelle à mesure que je guidais les gestes de Gabriel, dont j’avais l’impression qu’il attendait comme un accord pour agir. Ses doigts glissaient contre moi alors qu’il embrassa ma gorge et mon dos se raidit immédiatement lorsque je sens son emprunte en moi, chose que je n’avais jamais eu l’occasion de ressentir avant cela. Je demeurais toute offerte et mes soupirs laissèrent s’échapper un ou deux gémissements que je tentai d’étouffer en posant une main contre mes lèvres. Nous avions beau être seuls, je n’osai faire de bruit, comme si j’avais peur qu’on m’entende. Je ne savais comment réagir à tous ces gestes, ces caresses, ces baisers… Même lorsque je le sentis de nouveau en moi, d’un geste qui me fit sentir plus étroite, et comme il alla plus loin, je serrai les cuisses, mes ongles agrippant sa nuque alors que je gémissais à nouveau.

Mais de ce plaisir étrange et intense suivit une vague de peur. Alors qu’il m’avoua avoir terriblement envie de moi, je pris peur. Peut-être me rendant compte de ce que nous étions en train de faire alors que je n’étais pas si prête que ça. L’amour ne faisait pas tout finalement. Je posai une main contre l’épaule du jeune homme, essayant de me délier un peu de lui alors que tous mes membres tremblaient. “Ah… Arrête… S’il-te-plaît, Gabriel, arrête…!” gémis-je alors que je reculais un peu, coupant net tout contact, une expression sincèrement désolée sur le visage alors que je passai les bras autour de ma poitrine, comme pour m’enlacer moi-même et me remettre en sécurité. Il n’avait pas mal fait. C’est juste moi qui avait un problème. Parce que je n’étais pas tout à fait libre de pensées. “Je suis… Je suis désolée… Je ne peux pas… J’ai peur… Je ne suis pas prête…” murmurai-je en tirant ma robe vers moi. “Il faut que tu me laisses un peu de temps. Je suis sincèrement désolée, pardonne-moi… Je n’ai jamais fait ça avant, toutes ces sensations, elles ne sont pas déplaisantes, bien au contraire, ce n’est pas ta faute, ce n’est que moi. Je dois avoir un problème. Comme quoi… Le sang de vélane ne fait pas tout, je crois…”.

Je m’étais mise à pleurer un peu. Qu’est-ce qui me bloquait tant ? Pourtant j’avais apprécié ce moment. J’étais certaine que c’était à cause d’Alexander. S’il ne m’avait pas embrassée, j’étais certaine que tout serait plus facile. J’aurais eu la conscience tranquille. “Tout est de ma faute, c’est toujours moi… Même pour Michael…” marmonnai-je alors que j’enfilai ma robe. “C’est moi le problème. Je ne peux rien donner à un homme. Rien.”.


TAKEN AWAY TO THE DARK SIDE ✽
avatar
Découvre-moi !
Messages : 246
Date d'inscription : 15/03/2015
Age : 24
dewdrops at dawn

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth] Ven 22 Mai - 20:44


Il y a tellement de choses à dire.
Annabeth Wallis & Gabriel Sullivan
La douleur n'existe plus en ce moment, la seule chose qui m'importe, c'est elle. Sentir sa peau glisser contre mes doigts, son cœur s’accélérer dans sa poitrine, mes frissons alors que mon corps rencontre sa peau magnifique, oui, tout ça c'est ce qui m'importe, car j'ai enfin l'impression de pouvoir l'aimer comme je le souhaite. Je ne devais rien précipiter, je ne voulais pas l'effrayer... Et j'espérais vraiment que j'y arrivais, à aller à son rythme. Je profitais simplement du moment, en fait, sans en faire trop, attendant simplement un accord implicite pour aller plus loin encore. Je voulais la protéger, elle...

Surpris... oui, je suis surpris de l'entendre me demander, non me supplier, d'arrêter. Elle ne se sent pas prête, voilà ce qu'elle m'explique... Apprécier quelque chose ne veut pas dire que l'on se sent vraiment apte à passer à l'étape supérieur. Alors, oui, je suis surpris... car au départ, je pensais avoir été trop rapide, ou alors peut-être trop lent... Non, le problème s'est elle, dit-elle. Je baisse légèrement les yeux, avant de me laisser tomber sur le côté, la suivant du regard tandis qu'elle se rhabille peu à peu. Mes yeux glisse contre sa peau, intérieurement quelque peu frustré sans pour autant le montrer. Elle est magnifique... Mais, je ne suis pas ce genre de personne... J'ai beaucoup de défaut... borné, dangereux, dépressif, quelque peu extrémiste dans mes idées... Mais je ne la forcerais jamais. Me levant alors simplement, j'approche de Beth, souriant doucement tandis que je glisse ses mèches derrière son oreille, l'embrassant doucement.

« Ne soit pas trop dure avec toi, Annabeth. Peut-être... que c'est mieux, pour toi comme pour moi, que tu ais demandé à arrêter là. Si tu avais peur... si tu te forçais... cela n'aurait pas été agréable pour toi. » Je glisse ma main droite pour attraper la sienne, avant de poser mes lèvres contre son front. « Je ne voulais pas te faire peur... ce n'était pas mon intention que... la soirée tourne comme ça. Non, la seule chose que je voulais, initialement... c'était ta présence à mes côtés... et que tu puisse écouter ce que j'avais à te dire. Quand tu seras prête... quand tu penseras que c'est enfin le bon moment, sache que je serais là pour toi. Je suis toujours là. »

Je ne sais pas vraiment quoi dire... C'est la première fois que j'ai un véritable refus, ou que celui-ci a une importance pour moi. Les rares personnes qui ont refusés, ce n'était pas en plein milieu et, finalement... je n'avais pas un véritable coup de cœur. Mais entendre la voix de Beth me demander d'arrêter m'avait déstabiliser, m'avait pris au dépourvu... Et je refuse de la forcer à quoique ce soit. M'éloignant un peu, je ramasse mes vêtements pour me rhabiller, avant de tourner les yeux vers elle.

« Tu n'y es pour rien... Les sentiments sont des choses complexes. Je sais que tu n'auras plus peur à un moment. Ce n'est pas une question d'être vélane ou autre chose. Ce n'est pas pour ça que je t'aime... c'est parce que tu es toi. »


Emi Burton
avatar
Découvre-moi !
Invité
Invité

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: [S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth]

Découvre-moi !
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

[S] Il y a tellement de choses à dire [Ft Beth]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» nathanael&maiwenn → halloween fait peur mais il se cache tellement de choses dans un événement aussi tordu !
» Il y a tellement de choses que j'aimerais vous dire (avec Severus ROGUE)
» Des choses à dire à sa fille
» Pardonne moi je t'en pris... [ft Andrew]
» Sonja | mémére a des choses à dire.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hogwarts Reverse :: ARCHIVES HG :: Vieux parchemins :: RPs-